New London n°12 oct/nov/déc 2011
New London n°12 oct/nov/déc 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de oct/nov/déc 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Technikart Conseil

  • Format : (148 x 205) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 7,5 Mo

  • Dans ce numéro : le doux big bang du design, c'est cet automne à Londres.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ODA 2008 impressionnant : deux piscines de 50m, un bassin d’échauffement de 25 m ainsi qu’une fosse de plongeon. Estimé à 300 millions de livres, le centre aquatique servira également de porte d’entrée principale au parc olympique, avec deux tiers des visiteurs attendus sur la passerelle jouxtant le site. Conçu pour abriter 17 500 places assises durant les Jeux, il verra sa capacité réduite à 2 500 sièges par la suite, et son usage réservé aux scolaires et aux nageurs professionnels. Quant au pavillon de water-polo, juste à côté, il sera démantelé et dispersé dans tout le Royaume… » > www.london2012.com/aquatics-centre Le pavillon basketball Déjà annoncée comme l’un des sites temporaires les plus vastes jamais construits pour les Jeux, cette superbe enceinte aux parois blanches meringuées ne tardera pas à être recyclée après la quinzaine olympique. Raison de plus de se dépêcher de découvrir son architecture audacieuse, faite d’un squelette d’acier et de 20 000 m² de tissu, chargés de former un canevas à l’éclairage innovant. Grand comme deux terrains de football, le pavillon a été conçu pour accueillir les compétitions de basketball – raison pour laquelle toutes les portes y sont hautes de 2,40 m ! » > www.london2012.com/basketball-arena Le vélodrome Premier chantier mené à terme, le vélodrome est la pièce maîtresse du futur VeloPark olympique. A l’extérieur, la construction paraît impressionnante, avec son toit parabolique en acier, habillé de bois, le tout reposant sur 900 piliers et un grand hall vitré à 360 degrés. À l’intérieur, ça l’est encore plus : pas moins de 26 menuisiers ont planché huit semaines durant pour achever la piste de résineux sibérien. Et 350 000 clous ont été nécessaires pour fixer les 56 km de lames de bois de la « piste la plus rapide du monde », au dire de son concepteur, le cabinet Hopkins Architect. Un effort qui sera heureusement récompensé : dès la fin des Jeux, le bâtiment sera mis à disposition des services publics londoniens et d’éventuelles compétitions cyclistes. » > www.london2012.com/velodrome Le pavillon de handball Salle omnisports de 7 000 places, ce pavillon à l’ouest du parc fait la part belle à la lumière. Habillé de plus de 3 000 m² de parements externes cuivrés, il devrait proposer au fil du temps une large variété de reflets colorés. Au sein même du bâtiment, quelque 88 « conducteurs de lumière » au plafond ont été intégrés pour faire pénétrer la lumière naturelle dans la salle. De son côté, un vaste hall vitré permettra aux visiteurs d’observer les compétitions de l’extérieur, assurant également un puissant éclairage nocturne. Destiné à accueillir les épreuves de handball, de goalball et d’escrime du pentathlon moderne, le site devrait être le seul complexe indoor à subsister dans le parc après les Jeux. » > www.london2012.com/handball-arena Le village olympique Pensé pour accueillir les 17 000 athlètes et officiels qui participeront aux Jeux, le village olympique prend ses quartiers au cœur du Park, avec ses appartements, ses boutiques, ses restaurants, ses installations médicales ou encore ses 88 tapis de course ! Au centre de chaque groupe d’immeubles, une « Plaza » grande comme quatre terrains de tennis pourra réunir les athlètes avec leurs amis et leurs familles. Quant à l’avenir du village, il devrait permettre de créer au final pas moins de 2 800 nouveaux logements, dont 1 379 à prix modérés. » > www.london2012.com/athletes-village NEW 62 LONDON n°12 After Games Vélodrome, centre aquatique, stade athlétique : que vont devenir les nouvelles installations après les Jeux Olympiques ? Le point avec l’architecte Philippe Johnson, de Populous, l’agence d’architectes qui signe le Stade olympique. « Le vélodrome et le centre aquatique vont rester. Londres avait bien besoin d’une piscine olympique pour que les athlètes puissent s’entraîner. Le stade athlétique était censé perdre 55 000 places. Mais, aux dernières nouvelles l’équipe de foot West Ham sera club résident du stade. On devrait toutefois avoir une exploitation mixte où le stade accueillerait à la fois du football, de l’athlétisme et des activités pour la communauté. C’est très courant en Australie mais ce serait une première à Londres. Le village athlétique sera transformé, comme à Barcelone, en appartements privés et en logements sociaux. Certains appartements privés vont être mis en vente avant le début des Jeux. L’ensemble du site va devenir le plus grand parc créé en Europe depuis 150 ans. C’est un projet à long terme, sur dix, voire cinquante ans, qui devrait voir la création d’écoles, de logements sociaux, de facs, d’emplois… Un vrai projet de régénération. » propos recueillis par Valeria Costa-Kostritsky
Monster of London 115 mètres d’altitude, 1 400 tonnes d’acier et un look de robot à la Transformer, l’Arcelor-Mittal Orbit est l’œuvre d’art géante conçue pour rivaliser avec la tour Eiffel pendant les Jeux olympiques... par Julien Bisson Le maire de Londres, Boris Johnson, souhaitait « une icône capable de rivaliser avec la tour Eiffel » pour illuminer ses Jeux. Elle aura au moins connu les mêmes reproches que sa glorieuse devancière… Baptisée « Godzilla de l’art public » par le très sérieux Time, la sculpture ArcelorMittal Orbit n’a pourtant de monstrueux que son incroyable ambition : offrir à la skyline londonienne un monument artistique aussi immense qu’original. Avec son look de rollercoaster torturé, la sculpture […] surprend son monde par son apparente instabilité. Au vu du projet retenu, le pari paraît en tous points gagné. Choisi parmi une cinquante de candidats, l’ArcelorMittal Orbit devrait en effet culminer dès décembre prochain à quelque 115 m d’altitude, dépassant sans mal la coupole de la cathédrale St Paul ou le clocher de Big Ben. Surtout, avec son look de rollercoaster torturé, la sculpture conçue par l’ingénieur Cecil Balmond et l’artiste Anish Kapoor (déjà auteur du Sky Mirror au Rockerfeller Center, ou du Cloud Gate à Chicago) surprend son monde par son apparente instabilité. Apparente seulement, quand on sait que la structure repose sur pas moins de 1 400 tonnes d’acier ! Inspirées par le mouvement des nuages d’électron, ses formes énergiques renvoient selon ses concepteurs au métissage londonien. Quant à l’escalier en spirale qui mène au sommet, il n’est pas sans rappeler l’enchevêtrement des anneaux olympiques. Joli clin d’œil pour cette structure installée au sud de l’Olympic Park, à quelques encablures seulement du stade. Côté financement, la tour ne devrait pas prêter à polémique : estimée à 19 millions de livres environ, la facture devrait être réglée quasi-intégralement par le tycoon de l’acier Lakshmi Mittal, première fortune du Royaume. De quoi rassurer les contribuables anglais, déjà échaudés par le parfum de la crise… D’autant que la tour métallique ne devrait pas être qu’un feu de paille : symbole des Jeux, l’ArcelorMittal Orbit devrait également leur survivre. Et pourquoi pas, drainer un paquet de touristes vers le nouveau quartier de Stratford. Avec ses deux plate-formes d’observation, l’attraction offre en effet une vue incomparable sur le complexe olympique et la City. Un ascenseur et un restaurant panoramique seront même mis à disposition des visiteurs, qu’on devrait recenser au rythme de 700 par heure. Suffisant pour convaincre les Londoniens d’adopter Godzilla ? » > www.arcelormittalorbit.com Stephen Hird NEW LONDON n°12 63



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