New London n°12 oct/nov/déc 2011
New London n°12 oct/nov/déc 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°12 de oct/nov/déc 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Technikart Conseil

  • Format : (148 x 205) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 7,5 Mo

  • Dans ce numéro : le doux big bang du design, c'est cet automne à Londres.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Designer in the salon « Si je suis venu à la décoration, c’était pour payer mes études ! » Depuis son plus jeune âge, Lee dessine et n’aspire qu’à ça. Et quand bien même il suit des études d’art dramatique, ce sont les costumes et leur design qui le passionnent. C’est tout naturellement qu’il participe à un concours de design de mode, et du haut de ses 17 ans, il l’emporte et décide de forcer le destin. « Vivienne Westwood faisait partie du jury, je lui ai demandé un autographe. Au lieu de ça, elle me laisse son numéro et me propose de passer quelques jours à son studio pour voir l’envers du décor. » Il y passera finalement sept mois qui transformeront sa passion en vocation. « Je n’aime pas l’idée de devenir le spécialiste de telle ou telle technique et de m’y tenir. » Pourtant inscrit en section mode à Central St Martins, il se consacre à la décoration de bars locaux afin de subvenir à ses besoins, et peu à peu, cette activité prend le pas sur la mode : il se retrouve à gérer un chantier de £750 000 ! En 2002, il embrasse cette nouvelle carrière inattendue, avant de lancer en 2007 sa propre marque repérable à son attachement aux produits et au made in Britain. Fort de son cursus particulier, il se fait vite remarquer. « Dans la mode, il faut adapter son style aux saisons et expérimenter avec les nouvelles matières. Je n’aime pas l’idée de devenir le spécialiste de telle ou telle technique et de m’y tenir. C’est une démarche assez inhabituelle dans le milieu, mais c’est, je l’espère, ce qui fait ma fraîcheur ». Distingué l’an passé par le magazine Elle comme meilleur architecte d’intérieur, Broom croule aujourd’hui sous les demandes de Philips, Heals, Courvoisier, Deadgood et bien d’autres. « Londres est ma principale source d’inspiration, et c’est une ville en constante mutation. » Evolution permanente à laquelle il contribue à sa manière en concevant les loges privées de Wembley avant de s’attaquer aux luxueux salons particuliers du grand magasin Topman. Mais le plus important reste à venir, l’imminent lancement de « Salon », cinquième collection de sa marque à découvrir pendant le London Design Festival dans son studio Electra House, un événement qu’il promet spectaculaire. À vous de juger ! Christian Bernard-Cedervall » > www.leebroom.com NEW 10 LONDON n°12 Lee Broom Il voulait faire l’acteur, il est devenu la star du design d’intérieur. Ancien élève de Vivienne Westwood, Lee Broom re-décore les show-rooms et les salons privés comme si c’était de la fashion haute couture... Jermaine Francis
Markn Ogue Mister Pourquoi Comment Avec son air nonchalant, son look légèrement hirsute et son enthousiasme de gamin brillant, Thomas Heatherwick est l’un des créateurs les plus originaux qu’aient connu les îles Britanniques depuis Heath Robinson (dessinateur réputé pour ses illustrations de machineries à complications). Comme les inventions impossibles de ce dernier, l’œuvre de Heatherwick ne cesse d’enchanter… sauf que ses inventions à lui sont réalisables ! « Mon but est de faire advenir les choses », assure-t-il en 2004. Et chaque pièce qu’il travaille dès lors devient une manifestation physique – en acrylique comme en acier – de cette énergie brute, de ce sentiment qu’il faut toujours tout essayer. En 2010, il crée le pavillon britannique pour l’expo de Shanghai, ce cube nuageux tout en épines lumineuses. Wallpaper vient de lui décerner le titre de designer de l’année 2011. Et lors des JO de Londres en 2012, il dévoilera deux projets impressionnants – le nouveau « routemaster » et le « chaudron olympique », dont le design reste un secret hautement gardé. Heatherwick est de Londres même, issu d’une famille intello-baba-cool qui lui donne le goût de l’invention et de la création. A l’école, on le surnomme « How, why ? » parce que comprendre comment ça marche est pour lui une nécessité absolue. Il fait des études de design à Manchester, puis un master au Royal College of Art où les prix et les commandes lui tombent dessus avant même qu’il n’ait fini son cursus. Il fonde le Thomas Heatherwick Studio en 1994, Ses œuvres sont aussi difficiles à classer qu’il l’est lui-même et les projets s’enchaînent. Ses œuvres sont aussi difficiles à classer qu’il l’est lui-même – tiennent-elles de la sculpture, de l’architecture, de l’ingénierie ? L’expérimentation et le refus d’avoir peur de l’échec le propulsent constamment en avant. Il travaille avec une soixantaine de personnes sur des projets aussi divers qu’un pont qui s’enroule, créé en 2004 pour le bassin de Paddington, et une centrale électrique, actuellement en construction à Teesside, au nord de l’Angleterre. Son attitude rappelle celle des musiciens de sa génération – les Prodigy, les Chemical Brothers et ces soirées mythiques à la Heavenly Social dont le refrain était « the sound of something happening ». Voilà une bande-son parfaite pour un esprit maverick que rien ne semble pouvoir retenir. Dale Berning » > www.heatherwick.com NEW LONDON n°12 11 Thomas Heatherwick Chaudron olympique et pont qui s’enroule : Thomas Heatherwick est le plus inclassable des british designers. Ses créations tiennent autant de la sculpture, que de l’architecture ou de l’ingénierie...



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