New London n°11 jui/aoû/sep 2011
New London n°11 jui/aoû/sep 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de jui/aoû/sep 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Technikart Conseil

  • Format : (148 x 205) mm

  • Nombre de pages : 68

  • Taille du fichier PDF : 9,5 Mo

  • Dans ce numéro : Londres se change et plonge dans les J.O.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Hu Totya - wikipedia I like to move it ? Traceurs, « bmxeurs », fans de bike-polo et de longboard… Les adeptes de sports urbains ont transformé New London en city de la glisse et du free-style. par Valeria Costa-Kostritsky Pour beaucoup, c’est le vélo, qui permet de traverser la ville plus rapidement qu’en transports en commun et de sauver le monde (ou du moins de réduire ses émissions de carbone). Les fanatiques se retrouvent dans les magasins spécialisés, certains travaillent comme coursiers et sillonnent la ville en tous sens, munis d’un A to Z (le plan et annuaire des rues,ndlr), sur des fixies, ces vélos à pignon fixe, sans freins et sans dérailleur, qui permettent de mieux sentir la route. Sans roue libre Ils pratiquent le bike polo, qui se joue sans chevaux et sans gazon mais plutôt sur des terrains de basket ou des parkings vides. C’est le petit-fils du polo et le fils du polo-vélo (ce sport qui fut joué en démonstration aux Jeux Olympiques de Londres en 1908 avant d’entrer dans une longue phase de sommeil). Sur le bitume, deux équipes de trois joueurs s’affrontent. Ils tapent dans une balle de polo à l’aide de maillets customisés, manœuvrent en tous sens pour faire tomber leurs adversaires et parvenir à marquer, dans un but signalé par deux plots. Libertaire et très « Do It Yourself », le bike polo se joue souvent sans arbitre. Les joueurs fabriquent leurs crosses à partir de clubs de golf, de balais, et surtout de bâtons de ski auxquels ils fixent un tube en PVC. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, les vélos fixed gear, sans roue libre, sont très prisés car ils permettent une plus grande maniabilité, notamment de pédaler en arrière. Le bike polo est un sport féroce, prisé par les coursiers aussi bien que par les designers branchés, dont l’une des grandes qualités est d’être encore à moitié underground, bien plus cool que les sports professionnels, et anarchique, autant que peut l’être un sport d’équipe. Brockwell Park D’autres vélomanes optent pour le BMX (« Bicyle Motorcross »), qui s’est développé dans les années 1960 en Californie quand des gamins voulurent faire du motocross alors qu’ils n’avaient qu’un vélo. Le BMX est le dernier sport en date à avoir intégré le programme des Jeux Olympiques, à Pékin. En attendant 2012, les bmxeurs londoniens peuvent s’entraîner à la course sur les quelques pistes de la capitale et voler de bosse en bosse dans un nuage de poussière. On peut aller admirer leurs prouesses sur la piste de Brockwell Park, tout près du plus ancien vélodrome londonien (le vélodrome de Herne Hill, toujours en activité, qui fut utilisé lors des Jeux Olympiques de 1948 et qui vaut le détour). Pour l’épreuve olympique, seule compte la rapidité – les sauts ne font que ralentir les coureurs – mais le sport se pratique aussi en « freestyle » et l’on a vu se multiplier les riders sur les rampes et les escaliers de la City, ou dans les skateparks, à Brixton, Camden, Finsbury Park et Clissold Park (près de Stoke Newington). 8 août 2012 : phases éliminatoires hommes et femmes. 9 août 2012 : quart de finale hommes.10 août 2012 : demi-finales et finale hommes et femmes, cérémonie de remise des médailles. NEW 8 LONDON n°11 BMX jump - Hemera -Thinkstock
Skateboarding on the promenade - iStockphoto -Thinkstock À toute allure Forcément plus accessible que le BMX, le skate se porte toujours bien, merci. Ces temps-ci à Londres, la mode est au longboard, cette planche allongée qui permet d’éprouver des sensations proches du snowboard ou du surf, mais en ville. Ses pratiquants vont très vite, de préférence dans des rues tranquilles et dans des parcs – ils savent, malgré leur folie, que leur planche est bien moins maniable qu’un vélo. On les voit s’entraîner au slalom à Hyde Park, parcourir les allées de Crystal Palace à toute allure, et descendre les collines du grand parc de Richmond. Londres est officiellement devenue la mer. Parkour vision Cependant, pour les amateurs de glisse, la dernière révolution en date est celle du free running (« parkour » en VF), un sport qui ne nécessite aucun accessoire et permet de faire de la ville un gigantesque terrain de jeu. Les « traceurs » – c’est ainsi qu’on les appelle – glissent sur des rampes comme des skateurs sans skate ; ils se servent du mobilier urbain et de tous les accidents de terrain qu’ils rencontrent. La « parkour vision » leur permet de laisser éclater leur créativité acrobatique là où la plupart des gens se contentent de… marcher. Le free running vise à l’efficience – aller le plus rapidement possible d’un point A à un point B – intègre une dimension spectaculaire, mais se vit aussi comme un parcours spirituel, qui permet de maîtriser la peur et de connaître ses propres limites. Un temps considérés comme de dangereux hurluberlus sauteurs, ces athlètes sont amenés à apprendre leurs techniques à des policiers, des pompiers et autres professionnels voulant optimiser leurs talents de Spiderman. La fervente communauté de traceurs londoniens se retrouve souvent devant l’Imax de Waterloo Station. Ils pourront bientôt s’entraîner dans le nouvel espace qui leur est consacré, le parc LEAP, qui ouvrira cet été dans le Borough de Westminster. » > Plus d’informations (et cours d’initiation) sur parkourgenerations.com NEW LONDON n°11 9 Alexnadre Ferreira - wikipedia



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