Néoplanète n°2 fév/mar 2008
Néoplanète n°2 fév/mar 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de fév/mar 2008

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Kel Epok Epik

  • Format : (199 x 269) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : Victoria Abril se découvre d'un fil.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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[S’AIMER] Notre biordonnance : la Crème Lipo-Carotte et Edelweiss d’Hormeta (43 € le pot de 50 ml), qui laisse la peau gorgée de vitamines, d’actifs stimulants et revitalisants. La tomate pour éclaircir Les tomates permettent d’éclaircir le teint et d’affiner la texture de la peau, car elles contiennent acides aminés et vitamineC. Bonne mine assurée ! Notre biordonnance : la Crème Tomate d’Ella Baché (35,50 € le pot de 50 ml) aux vertus antioxydantes et à forte teneur en minéraux (potassium, magnésium, phosphore), pour nourrir la peau et la protéger. L’avocat pour assouplir Utilisée pour prévenir l’apparition des rides et des vergetures, l’huile d’avocat est réputée pour ses propriétés assouplissantes, hydratantes et régénérantes. Elle fortifie idéalement les peaux sensibles ou desséchées. Notre biordonnance : la Crème de Douche Naturals de Crabtree & Evelyn (19,50 € le tube de 250 ml) au beurre d’avocat, d’olive et de basilic, qui restaure chaque jour le film hydrolipidique de l’épiderme, pour une peau souple et soyeuse. [20] La famille plantes Les premiers produits cosmétiques ont été fabriqués à base de végétaux et on n’a finalement jamais trouvé beaucoup mieux pour sublimer les belles plantes ! L’andiroba pour hydrater En Amazonie, l’andiroba est considéré comme le meilleur ami des habitants de la forêt : l’huile issue des fruits de cet arbre est utilisée par les tribus indigènes pour soigner les piqûres d’insecte, les maladies de peau et les irritations. Ses qualités émollientes en font aussi l’alliée des épidermes et des cheveux déshydratés. Notre biordonnance : le Shampooing à l’andiroba de Natura (10 € le flacon de 400 ml), qui redonne aux cheveux abîmés vigueur, brillance et douceur. La lavande pour matifier Star incontestée des huiles essentielles, la lavande possède des propriétés calmantes et relaxantes qu’on ne présente plus. Mais son nom, qui vient du latin « lavare », traduit également ses vertus purifiantes et matifiantes. A recommander aux peaux grasses et acnéiques ! Notre biordonnance : le Tonique Purifying d’Origins Organics (28 € le flacon de 150 ml), qui débarrasse la peau de toutes les impuretés et la laisse apaisée et matifiée grâce à l’alcool de lavande bio. Le baobab pour lisser L’extrait de pulpe de fruit de baobab est très riche en minéraux, en acides de fruits et en vitamines. On l’utilise en cosmétique pour son effet tenseur et son efficacité à lisser les rides. Notre biordonnance : le Gel Contour des Yeux Désir Originel de Koobia (27 € le flacon pompe de 15 ml) qui tonifie et raffermit cette zone fragile pour un effet anti-cernes et défatigant. Les prix sont donnés à titre indicatif. photos : d.r. - hilde vanstraelen/sxc.hu
Crédit photo : Rita Scaglia/Rapho DÉVELOPPEMENT DURABLE : UNE NOUVELLE ÉCONOMIE EST EN TRAIN DE NAÎTRE 4 QUESTIONS À PIERRE SIMON, PRÉSIDENT DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DE PARIS Les PME sont-elles 1 concernées par le développement durable ? Plus que jamais ! Aujourd’hui, pour évaluer une entreprise, on ne se contente plus d’examiner ses performances financières. D’autres critères entrent en compte : l’environnement, la gestion équitable du « capital » humain... C’est une autre manière d’estimer la pérennité et la rentabilité d’une PME. En effet, quand une petite structure s’engage dans une démarche de développement durable, elle se donne vraiment les moyens de doper sa performance globale. Par exemple, le fait de respecter l’environnement lui permet de limiter les risques liés à la pollution. Une gestion RH responsable permet de désamorcer les risques de conflits sociaux. Le tout dans un souci de rentabilité économique et en répondant mieux aux attentes des clients et donneurs d’ordre, toujours plus vigilants et exigeants. Le développement 2 durable est-il vraiment profitable ? C’est en tout cas une réelle opportunité économique ! Pour certaines PME, c’est même une condition de survie quand il s’agit de gagner de nouveaux marchés. Se lancer dans une démarche de développement durable n’est pas anodin : l’entreprise identifie ses sources potentielles d’économies, elle fédère et motive son personnel autour d’un modèle commun de développement plus éthique, elle attire de nouveaux talents... Elle est aussi capable d’une meilleure anticipation car cette démarche l’oblige à s’interroger à tous les niveaux de son fonctionnement, de son mode de production… Le développement durable est aussi un formidable stimulant pour l’innovation : chaque jour, de nouveaux produits et services « verts » apparaissent sur le marché. Le potentiel de croissance et de compétitivité est énorme, comme le prouve le dynamisme du secteur des éco-industries : + 15% entre 2003 et 2005 pour le seul secteur des énergies renouvelables, une croissance bien supérieure au reste de l’économie ! Pour toutes ces raisons : oui, l’environnement peut aussi être profitable. Il génère la création des PME dont notre économie a besoin : des PME innovantes, exportatrices et créatrices d’emplois. C’est une nouvelle économie qui est en train de naître ! Les PME prennent 3 elles en compte le développement durable ? Sous la pression législative, les grands groupes ont pris de l’avance. Néanmoins, les PME prennent conscience des opportunités liées au développement durable, elles s’y intéressent donc de plus en plus.. Mais leurs moyens humains et financiers sont limités alors que cette démarche exige un effort d’amélioration continue… elles y vont donc progressivement. La multiplication des échanges d’informations et Publi-rédactionnel des bonnes pratiques les y incite également, bien que les donneurs d’ordre ne soient pas prêts à payer le surcoût supplémentaire. Globalement, pour qu’une telle démarche réussisse, il faut donc un réel engagement et une vraie détermination du dirigeant de l’entreprise lui-même. Que propose 4 la Chambre de commerce et d’industrie de Paris pour aider les entreprises ? Tout d’abord de l’information : nous organisons régulièrement des réunions à thème et mettons à disposition un site régulièrement actualisé : www.environnement.ccip.fr. Nous apportons aussi un accompagnement et des conseils : par exemple pour obtenir des marques (Imprim’vert) ou des certifications (management environnemental par étapes) qui permettront aux entreprises de valoriser leur engagement auprès de leurs clients. Dans nos écoles, nous proposons aussi des formations pour managers car ce sont des métiers d’avenir où les besoins en compétences sont réels. POUR TOUT SAVOIR SUR CES PRESTATIONS, LES ENTREPRISES PEUVENT APPELER NOS CONSEILLERS À UN NUMÉRO UNIQUE



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