Néoplanète n°11 déc 09/jan 2010
Néoplanète n°11 déc 09/jan 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°11 de déc 09/jan 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Kel Epok Epik

  • Format : (200 x 270) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 17 Mo

  • Dans ce numéro : Copenhague, et après ? Des femmes s'engagent.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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[participer] ZESTS illustration c h r i s to p h e besse – g é r a l d i ne le g u ya de r/kel e p o k epik – d r L’humeur de Christophe Besse l’Entreprise, par Teddy Follenfant cat’s best Nouveau dans les grandes surfaces, Nature Gold, la litière révolutionnaire ! Quel rapport avec le réchauffement climatique et le sommet de Copenhague me direz-vous ? Hormis le fait que Néoplanète soit l’ami des chats, cette litière issue à 100% du bois constitue surtout un réel progrès technologique et soulage la planète de centaines de tonnes de déchets. Il faut savoir que l’Hexagone compte environ 10 millions de chats domestiques et que leurs litières représentent 2% des déchets ménagers en France, soit 400 000 tonnes par an ! D’où l’intérêt de ce produit constitué de bois d’épicéa, de pin et de sapin, sans aucun additif ni agent chimique et qui ne fait appel qu’à des ressources naturelles et renouvelables.Nature Gold est un produit de la marque Cat’s Best du groupe Rettenmaier, fondé en 1877 en Allemagne. Cette entreprise familiale s’est imposée comme un acteur mondial dans le traitement des fibres de bois et son activité s’articule autour de l’achat de déchets de bois et de fibres végétales renouvelables (cellulose, fruits…) qu’elle transforme pour diverses applications : litières, isolation. Les maîtres de chats allemands seraient-ils plus écolos que les propriétaires de chats français ? Non, il suffit de se mobiliser. Si seulement 15% des acheteurs de litières en France utilisaient de la litière végétale, cela représenterait en moyenne 15 000 tonnes de déchets en moins, soit une économie [4] de 2,6 millions d’euros pour la collectivité. Alors, est-ce bien sérieux ? Oui, car Nature Gold est partenaire du WWF – nos amis du Panda – et chat et panda… même combat ! Pour chaque sac de litière vendu, Nature Gold a choisi de reverser une contribution au WWF afin de soutenir des projets de protection de la nature… Miaou ! Plus d’infos : www.naturegold.fr
SERVICE COMPRIS ! L’air intérieur est cinq fois plus pollué que l’air extérieur, selon une étude UFC Que Choisir parue en août 2009. Nul besoin d’en rajouter avec nos produits d’entretien, effi caces mais toxiques. La solution ? Le ménage écologique durable. La société BienServi, spécialiste du ménage et du bricolage à domicile, créée en 2005, a formé ses 120 femmes de ménage au ménage écologique durable. Elle s’est associée à deux marques : L’Arbre vert, qui fabrique des produits d’origine végétale garantis sans allergènes et sans produits toxiques, et Éléphant, fournisseur de matériel permettant de réduire les quantités de produit nécessaire au nettoyage (balai, chiffon en fi bres végétales, etc.). Résultat : un ménage sain dans une maison saine, préservant la santé des professionnelles du nettoyage, de leurs employeurs mais également celle de la planète ! Fini les allergies, crises d’asthme et autres brûlures de la peau… Si le client joue le jeu, il bénéfi cie d’une prestation écologique sans verser le moindre centime d’euro supplémentaire. Comment ? « Nous avons choisi les marques L’Arbre vert et Éléphant, car elles existent en grande surface, à un prix quasiment identique à celui des produits classiques », précise David Vanek, directeur général de BienServi. Un vrai service à proprement parler ! Par Julie Renauld BRAVO À Fondaterra (Fondation européenne pour des territoires durables) qui, avec le soutien de SFR, lance la première édition du concours Green TIC Campus (technologies de l’information et de la communication). Le but : créer une dynamique de réfl exion chez les étudiants sur l’apport de ces technologies à la problématique environnementale et faire émerger des projets concrets pour rendre les campus plus « verts ». Ce concours, dont Néoplanète est partenaire, s’adresse à tous les étudiants seuls ou groupés, toutes formations confondues, quelle que soit leur année d’études. À la clé pour le projet vainqueur : 5 000 euros de prix ainsi qu’une aide au développement de 12 000 euros. Plus d’infos sur www.greentic-campus.com LA CHRONIQUE D’ALLAIN BOUGRAIN DUBOURG [5] PLAIDOYER POUR LE COCHON « Dans le cochon, tout est bon », sauf ses excréments qui, du côté de la Bretagne, transforment le littoral en usine à gaz. En Alsace, le porc retient l’attention d’une tout autre manière. Anne Vonesch, chargée du bien-être animal à France Nature Environnement, plaide pour l’élémentaire respect que l’on doit à ces animaux d’élevage. Mais parlonsnous vraiment d’animaux ou de mécaniques biologiques ? On comptait 16 porcelets par truie par an en 1970, ils sont 27 aujourd’hui ! Or, constate Anne, les porcs ont cette singularité de ne pas laisser paraître la souffrance pour celui qui ne veut pas savoir. Un hurlement et c’est (apparemment) fini ! Dès lors, on ne se prive pas de leur imposer des traitements dont les consommateurs n’ont sûrement pas conscience. Les verrats, par exemple, ont le défaut de générer une odeur désagréable (liée aux hormones) dans la viande cuite. Résultat, l’Europe castre chaque année 99 millions de porcelets. L’écrasante majorité des opérations réalisées en France ne sont accompagnées d’aucun traitement pour réduire la douleur. Un coup de bistouri, des doigts explorateurs et l’affaire est faite. Il existe pourtant d’autres solutions. En Norvège, seul un vétérinaire, et non un éleveur, peut réaliser l’opération avec anesthésie. La Suisse, les Pays- Bas et la Belgique s’engagent dans la voie de l’anesthésie, tandis que l’Angleterre ne fait pas de castration et qu’elle est quasiment nulle au Portugal, en Irlande et en Grèce. L’anesthésie constitue une solution, mais on sait aussi qu’en gardant des mâles entiers, il est possible par « nez électronique » de dépister les carcasses malodorantes. Par ailleurs, faut-il rappeler que les truies, placées entre deux barrières, alternent allaitement et grossesses sans bouger et sans jamais sortir ? Que dire des queues coupées pour éviter le cannibalisme, ou de l’épointage des dents à la meuleuse ou à la pince ? Rassurons-nous, la production porcine utilise 500 tonnes d’antibiotiques par an, soit la moitié des besoins pour l’ensemble de l’élevage… À l’évidence, tout n’est pas bon pour rendre bon le cochon ! Écoutez l’interview de Fabrice Nicolino, auteur de Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde. Éditions Les Liens Qui Libèrent - sur www.neoplanete.fr S A N J A GJENERO/W W W.S XC.H U – F R A N Ç O I S LEFEBVRE – J A N N E B R O D I N/W W W.S XC.H U



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