N’TIC Magazine n°152 fév/mar 2020
N’TIC Magazine n°152 fév/mar 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°152 de fév/mar 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Med&Com

  • Format : (212 x 291) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : coronavirus, les nouvelles technologies pour faire face à la pandémie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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DOSSIER L'humanité est en danger, Les nouvelles technologies sont venues à la rescousse pour freiner la propagation de l'épidémie du coronavirus. Petit tour d'horizon. 20 N’TIC Magazine Fév/Mar 2020 CORONAVIRUS LES NOUVELLES TECHNOLOGIES POUR FAIRE FACE À LA PANDÉMIE Par AhmedNeil
DOSSIER N’TIC Magazine Fév/Mar 2020 Le monde se barricade ! L’épidémie du coronavirus qui a débuté le 12 décembre dernier à Wuhan, en Chine, s’est propagée à travers tous les continents. Plus de 140 pays y sont touchés, la panique est totale. Le confinement est la seule mesure efficace pour combattre le Covid-19. L’économie mondiale est dans le rouge. Les entreprises meurent au même rythme que les personnes. Alors comment éviter cette catastrophe planétaire et épargner les vies humaines ? Les nouvelles technologies sont là pour apporter des solutions rapides pour faire face à cette pandémie. Le géant chinois Alibaba a été le premier à « dégainer » en apportant plusieurs innovations pour faire face à la propagation fulgurante de ce dangereux virus. Ainsi, Alibaba a commencé par développer une application qui permet de suivre à la trace les malades du coronavirus et les empêcher de sortir des zones de confinement. Cette application utilise la « Big Data » pour « tracer » le parcours des utilisateurs. Une sorte d’enquête épidémiologique rapide et très précise. En effet, cette application permet de contrôler les mouvements des foules et de détecter les personnes infectées. Après s’être enregistrés avec leur numéro de téléphone, les utilisateurs doivent entrer leur nom et leur numéro d’identification pour savoir s’ils ont été en contact étroit avec un concitoyen malade. Ils reçoivent ensuite un code QR en couleur qui indique leur état de santé. Celui-ci est déterminé par un algorithme qui se base sur trois facteurs : les antécédents de voyage, la durée du temps passé dans une zone touchée par l’épidémie et les relations avec les porteurs potentiels du virus. S’il s’avère être infecté, l’utilisateur est invité à rester chez lui. Quant aux données personnelles, elles sont fournies par diverses agences gouvernementales. Cette application qui a été très décisive dans la bataille que la Chine est en train de gagner face à la progression du Covid-19, a été adoptée par plusieurs autres pays, à l’image du Canada. UNE TECHNOLOGIE QUI SAUVE… L’HUMANITÉ ? Il y a aussi une autre initiative qui a déjà donné quelques fruits avec l’intelligence artificielle (IA) développée, toujours, par Alibaba. L’entreprise chinoise de e-commerce a basé son modèle de détection des cas suspects sur cette technologie et aurait finalement obtenu un outil fiable à 96%. L’algorithme serait en mesure de détecter une personne malade depuis des images de scanner. Les chercheurs auraient testé la technologie sur un échantillon de 5 000 personnes infectées et noté que leur modèle est en mesure de détecter un cas en seulement 20 secondes, tandis qu’un médecin passe entre 5 et 15 minutes à analyser le scanner d’un patient avant de pouvoir se prononcer. Vu sa fiabilité, l’outil a été testé officiellement le 12 mars dernier, pour la première fois, dans un hôpital de Zhengzou. Il devrait bientôt être disponible dans une centaine d’établissements de santé chinois durant le mois d’avril. Si cet outil de détection venait à se généraliser, l’humanité aura fait un pas de géant dans la prévention contre ce virus, du fait que cette IA avec son degré de fiabilité est beaucoup plus rapide que les tests actuels qui sont très coûteux. Une belle note d’espoir… LES RÉSEAUX SOCIAUX CONTRE L’« INFODÉMIE » Dans cette lutte contre la progression effrénée de l’épidémie, les réseaux sociaux sont également mis à contribution. « Nous ne combattons pas seulement une épidémie ; nous luttons aussi contre une infodémie », déclarait le Directeur Général de l’OMS le 15 février dernier, précisant que la lutte contre la désinformation faisait partie intégrante des mesures sanitaires envisagées par l’organisation. L’OMS a en effet sollicité les plateformes sociales ; Google, Tik Tok, Facebook, Tencent, Twitter et autres, pour ne mettre en avant que les informations fiables, en donnant la priorité à celles émanant des autorités officielles. 21



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