N’TIC Magazine n°149 octobre 2019
N’TIC Magazine n°149 octobre 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°149 de octobre 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Med&Com

  • Format : (207 x 297) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : le casse-tête des fake news.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ACTU 10 N’TIC Magazine Oct/Nov 2019 LE MÉGAPROJET DE FIBRE OPTIQUE RELIANT ALGER À IN GUEZZAM ACHEVÉ Le mégaprojet de fibre optique reliant Alger aux frontières du sud avec le Niger a été achevé avec la livraison du dernier tronçon Tamanrasset-In Guezzam d’une distance de 440 km, a annoncé mardi 5 novembre à Tamanrasset le directeur opérationnel local d’Algérie Télécom (AT), MohamedAbderrahmane Adjla. « Le dernier tronçon de la transsaharienne de liaison par fibre optique (Alger-In Guezzam) a été achevé, ce qui a permis à l’Algérie d’atteindre ses objectifs inscrits dans le cadre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) », a déclaré M. Adjla à l’APS en marge d’une visite organisée au profit de la presse nationale par AT à ses infrastructures dans la wilaya de Tamanrasset. Les travaux de réalisation du dernier tronçon Tamanarasset-In Guezzam avaient été lancés en février de l’année dernière par la Ministre de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique, Imane Houda Feraoune, qui avait mis en exergue l’importance du projet de liaison transsaharienne en fibre optique reliant Alger à Abuja (Nigeria), qui revêt une dimension africaine. La dorsale transsaharienne en fibre optique Alger-Abuja a une longueur de 4.350 km, dont 2.650 km traversant l’Algérie du nord au sud. LES ACTEURS DE L’ÉCOSYSTÈME MONÉTIQUE VEULENT IMPULSER LE DÉVELOPPEMENT DE L’E-PAYMENT Une rencontre sur le développement du paiement par internet a été organisée ce jeudi au technoparc de Sidi Abdallah à Alger, par l’Agence Nationale de Promotion et de Développement des Parcs Technologiques (ANPT) en partenariat avec le Groupe d’Intérêt Economique (GIE- Monétique). A l’ouverture des travaux de cette rencontre qui a regroupé les différents acteurs de l’écosystème monétique national, l’Administrateur du GIE – Monétique, Madjid Messaoudène a souligné que l’objet de ce « rendez-vous est d’identifier les contraintes et les difficultés que rencontrent les différents acteurs du paiement électronique afin de trouver les solutions pour les lever ». De son coté, Abdelhakim Bensaoula, le Directeur de l’ANPT, a insisté sur le rôle que peuvent jouer les startups dans le développement du paiement électronique en Algérie. Les différents intervenants à cet événement ont reconnu que le paiement électronique a connu des progrès important ces trois dernières années, notamment après la promulgation de la loi sur le commerce électronique en mai 2018, mais les résultats demeurent en deçà des objectifs fixés. Selon les chiffres avancés lors de cette rencontre, le nombre de transactions réalisées jusqu’à fin septembre 2019, a grimpé à 142 507 transactions pour 33 webmarchands. La loi sur le commerce électronique n’a pas opéré le « déclic » tant attendu pour le développement du paiement électronique. Cependant, les différents acteurs de l’écosystème monétique national ont affiché leurs disponibilité et leur volonté pour faire adhérer plus de webmarchands en offrant des garanties sur la simplification du processus d’intégration d’un commerçant sur la plateforme de paiement sur Internet. Par ailleurs, la rencontre a été un lieu d’échange entre les e fournisseurs et les acteurs du secteur monétique. Elle a été l’occasion pour eux de présenter leur retour d’expérience depuis l’entrée en vigueur de la loi sur le commerce électronique.
ACTU 1 N’TIC Magazine Oct/Nov 2019 TÉLÉPHONIE MOBILE LES PRODUCTEURS PROTESTENT CONTRE LA SUPPRESSION DES AVANTAGES SKD/CKD Le Collectif des fabricants de l’électronique, de l’électroménager et des mobiles, regroupant près d’une quarantaine d’entreprises privées et publiques, proteste contre la décision du Ministère de l’Industrie et des Mines d’exclure le montage de la téléphonie mobile du dispositif préférentiel d’importation des kits SKD/CKD. Le ministère de l’Industrie et des Mines a décidé que le montage local de la téléphonie mobile « ne bénéficiera plus du dispositif préférentiel d’importation SKD/CKD », tel que stipulé par le Projet de loi de finances pour 2020. Les raisons évoquées la faiblesse du taux d’intégration nationale enregistré dans la filière et la hausse de la facture d’importation de ses composants. Considérant, dans une lettre adressée à Mme Djamila Tamazirt, que cette décision fondée sur « des données totalement erronées » est porteuse de « répercussions néfastes aussi bien sur les producteurs que sur l’économie nationale ». Le Collectif propose « une révision à la hausse des droits de douanes du régime SKD concernant la téléphonie mobile » et le maintien du « Droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) pour l’importation des produits finis ». Pour préserver la filière, regroupant « quelque 6.000 emplois directs et plus de 20.000 indirects », il est également proposé de mettre en place « un Comité regroupant des représentants du ministère de l’Industrie et du Collectif des fabricants, pour travailler sur un plan de conversion du régime SKD vers le régime CKD » adapté à la filière. Selon le document repris par l’APS, le coût d’importation des composants utilisés dans le montage de la téléphonie mobile a connu une « ascension fulgurante », notamment suite à l’avènement de la 3G et la 4G en Algérie, en passant de plus de 400 millions dollars en 2014 à plus de 650 millions dollars en 2016. Durant cette période, « l’importation des téléphones mobiles était majoritairement en produits finis et soumise à un droit de douanes réduit à 5% », souligne le document qui relève, toutefois, une « baisse » de la facture à moins de 230 millions suite à l’interdiction de l’importation de produits finis, engagée en 2017. En 2018, cette même facture a atteint 511 millions, suite à la conversion des importations produits finis vers l’industrie de montage local (SKD), ajoute la même source. Reconnaissant que les actuels taux d’intégration nationale dans le montage de la téléphonie mobile étaient « infimes », le Collectif estime que « les perspectives de leur amélioration étaient importantes », notamment par la mise en place d’un dispositif SKD/CKD adapté à la filière. En outre, le Collectif rappelle que la fermeture des usines de montage de la téléphonie mobile, conduirait, entre autres, au passage d’un marché régulé à un marché informel dans lequel il sera difficile d’identifier l’origine et la qualité des produits. 11



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