N’TIC Magazine n°140 novembre 2018
N’TIC Magazine n°140 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°140 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Med&Com

  • Format : (210 x 287) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : le cloud computing, encore du chemin à faire en Algérie...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ENTRETIEN DU MOIS applications peuvent solliciter les services de l’OpenStack afin de créer d’une manière dynamique et automatique leurs datacenters où les services OpenStack vont servir comme des serveurs cachés qui vont déployer les requêtes d’une façon invisible. Cela va permettre aux sociétés de se concentrer sur le développent des applications métier et laisser les services OpenStack gérer leurs infrastructures. N’TIC  : L’OpenStack est devenu la solution open source idoine pour le cloud hybride. Pourquoi selon vous ? AT  : Avec un nombre important de partenaires, de membres et de contributions, OpenStack est devenu le plus grand projet open source de l’histoire. Construire un cloud avec OpenStack optimise les coûts d’investissement et des opérations. De plus, OpenStack est compatible avec n’importe quel fournisseur de technologie, ce qui donne une flexibilité et une multitude de choix lors de la création du cloud. Aussi, I le fait qu’il soit open source le rend plus robuste en termes de sécurité. OpenStack permet également d’avoir un cloud souverain, et même en termes d’innovation, il permet d’ajouter et d’améliorer ses services. On peut résumer tout ça en disant que Openstack possède les clés de la réussite de n’importe quelle solution digitale à condition d’avoir la bonne expertise. N’TIC  : Vous avez organisé votre premier Meetup en septembre dernier à Alger. Quelle est la prochaine étape pour la communauté algérienne OpenStack ? AT  : La prochaine étape sera l’organisation des OpenStack Days, un évènement régional qui regroupe toute la communauté afin d’échanger les expériences. On est en train de travailler avec l’équipe OpenStack Algérie afin de donner la possibilité à nos jeunes des universités de travailler sur des projets de fin d’étude en contribuant au projet OpenStack. On veut que nos jeunes soient à jour et avoir le lead dans ce domaine au moins à l’échelle maghrébine et plus tard africaine. On souhaite aussi construire des équipes qui puissent participer à des Hackathons et qui puissent honorer notre pays par des titres. N’TIC  : Les Algériens sontils déjà des contributeurs importants à ce projet open source ? AT  : La naissance de la communauté OpenStack en Algérie est récente (septembre 2018), on n’a pas encore fait des contributions, mais on reste optimiste surtout qu’en peu de temps on a pu regrouper des consultants et même des architectes cloud computing qui avaient des contributions auparavant dans d’autres projets open source. Ils sont très motivés et très volontaires pour la concrétisation de cette idée. Le potentiel existe. Notre rôle est d’ouvrir les portes et guider nos jeunes pour qu’ils puissent avoir leurs places dans le domaine des TIC en tant que créateurs, innovateurs et plus tard des leadeurs. P.18 N’TIC Magazine Novembre/Decembre 2018
DOSSIER LE CLOUD COMPUTING, ENCORE DU CHEMIN À FAIRE EN ALGÉRIE N’TIC Magazine Novembre/Decembre 2018 Par Meziane Rabah Régularisé en mars 2018 au même titre que la géolocalisation, le cloud computing, c’est-à-dire les services d’hébergement et de stockage de contenus informatisés selon la terminologie officielle, a encore du chemin à faire de l’avis des experts et des spécialistes. L’entrée en vigueur du cahier des charges élaboré par l’ARPCE (ex-ARPT), qui instaure (enfin) un cadre réglementaire, comporte son lot de perspectives... et de complications selon des professionnels du secteur. I P.19



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