N’TIC Magazine n°140 novembre 2018
N’TIC Magazine n°140 novembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°140 de novembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Med&Com

  • Format : (210 x 287) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : le cloud computing, encore du chemin à faire en Algérie...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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ENTREPRISE DU MOIS Les entreprises et les institutions sont confrontées quotidiennement à la complexité d’accès aux informations juridiques et administratives. La plateforme web Legal-Doctrine (www.legal-doctrine.com) a été conçue pour répondre à cette lancinante problématique et apporter une solution nécessaire au bon fonctionnement des entreprises. « Nous avons pris conscience du besoin qui existe en matière de recherche et veille juridiques en Algérie. Nous sommes arrivés à l’idée que le numérique est le meilleur moyen pour proposer une solution complète à cette problématique », affirme Walid Ghanemi, le fondateur de la plateforme. Lancée en février 2018, Legal-Doctrine propose, à travers son moteur de recherche intelligent, une base de données législative et des services juridiques répondant aux besoins des citoyens, des entreprises et des institutions. Legal Doctrine est une plateforme qui regroupe toute la législation algérienne depuis 1962 dans le secteur bancaire, fiscal, commercial, social ou encore dans le BTP accessible en quelques clics grâce à un système d’algorithmes de recherche. Elle compte aujourd’hui plus de 1,5 million textes (lois, articles, ordonnances, circulaires, notes de jurisprudence). Pour bénéficier des services de Legal- Docrine, les demandeurs de textes légaux bénéficieront d’un accès à une base de données des textes de loi mais également à un dictionnaire juridique et économique ainsi qu’à une assistance composée de juristes disponibles « 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 » via une discussion instantanée en ligne. Pour donner une dimension « internationale » à la plateforme, la startup de Walid Ghanemi travaille pour « lancer la version arabophone pour le premier semestre 2019 et la version anglophone pour la deuxième moitié de 2019 ». LE TEMPS DES PARTENARIATS Depuis son lancement, Legal- Doctrine attire l’attention des grandes entreprises et des institutions qui ont exprimé un énorme besoin en ressources juridiques et institutionnelles. Les deux récents partenariats conclus par la startup algérienne avec deux importants organismes illustrent bien cette appétence. D’abord, le 8 novembre avec la Société de Gestion de la Bourse d’Alger (SGBV). Un partenariat qui permettra de simplifier la communication et la consultation des textes juridiques en ligne, tant pour les services internes de la Bourse d’Alger que pour la plateforme Legal- Doctrine qui s’enrichira de nouvelles ressources juridiques. Une semaine plus tard, c’est au tour de la Chambre de Commerce et d’Industrie Algéro-Française (CCIAF) d’entrer en partenariat avec Legal-Doctrine. Selon le fondateur de la plateforme, « en vertu de ce partenariat, l’intégralité des adhérents de la CCIAF, qui sont au nombre de 2000 membres, bénéficieront d’une réduction pour chaque abonnement souscrit ». LE TEMPS DE L’INTERNATIONALISATION Legal-Doctrine n’impose pas seulement sa présence en Algérie, comme une startup juridique qui donne accès en ligne et assure la fourniture de l’accès au droit pour les entreprises algériennes et investisseurs étrangers, mais assure aussi une présence dans les plus grands rendez-vous du numérique organisés en Afrique et en Europe où elle se fait souvent remarquer. A l’occasion du Swiss Legal Tech – Hackathon & Conférence organisé à Zurich en Suisse les 17, 18 et 19 septembre 2018, Legal-Doctrine avait été consacrée Meilleure Legal-Tech africa 2018. Cet événement Legal-Tech de référence en Europe accueillait pour sa seconde édition plus de 300 participants et 25 conférenciers issus de différents horizons, dont Walid Ghanemi. La thématique principale de cette édition portait sur la digitalisation du monde juridique. Legal-Doctrine a également enregistré en octobre dernier une présence remarquée lors de Afric’Up de Tunis, un événement sur le digital en Afrique qui a rassemblé pour sa deuxième édition près de 80 speakers africains et internationaux ainsi que 112 startups africaines et internationales, mais aussi au rassemblement annuel « Emerging Valley » de Marseille (France) les 20 et 21 novembre. L’ascension fulgurante de la startup algérienne n’est pas le fruit du hasard. Les performances de son équipe, l’innovation de son moteur de recherche et la richesse en documents juridiques de sa base de données ont fait de Legal-Doctrine une startup à succès. BIOEXPRESS  : Walid Ghenami est l’un des plus jeunes entrepreneurs algériens. Il est aussi derrière l’une des plus grandes success story de ces derniers mois dans le monde du digital. Né en 1990, Walid Ghanemi est titulaire d’une licence en Droit des Affaires et d’un master de Gestion et d’Audit Financier de l’École Supérieure Algérienne des Affaires (ESAA). Avant de se lancer dans l’entrepreneuriat et fonder en février 2018 Legal-Doctrine, Walid Ghenami a travaillé dans le domaine juridique pour plusieurs grands cabinets d’audit et de conseils, à l’instar de KPMG, Ernst & Young et PricewaterhouseCoopers (PwC). P.16 N’TIC Magazine Novembre/Decembre 2018 Ob
ENTRETIEN DU MOIS Abderrahmane Tekfi OpenStack Algérie N’TIC Magazine  : Tout d’abord, c’est quoi OpenStack ? ENTRETIEN AVEC ABDERRAHMANE TEKFI  : « OpenStack est devenu le plus grand projet open source de l’histoire » Abderrahmane Tekfi  : OpenStack est un ensemble de services open source développés en python qui gèrent de larges pools de serveurs, de stockage et de réseaux dans un datacenter. Les entreprises installent ces services afin de construire leur cloud Computing et offrir des services de cloud. Les premiers qui ont développé l’OpenStack sont  : la NASA et Rackspace. La NASA a développé un service nommé NOVA afin qu’elle puisse gérer un nombre important de serveurs et Rackspace a développé SWIFT qui servait à gérer leur stockage. En 2010, exactement le 21 octobre, la NASA et Rackspace ont publié et partagé ces deux projets (NOVA et SWIFT). C’était la première version de l’Openstack, baptisée N’TIC Magazine Novembre/Decembre 2018 Abderrahmane Tekfi, Consultant en infrastructures cloud et Coordinateur de la communauté OpenStack en Algérie revient dans cet entretien sur le projet OpenStack et nous explique pourquoi cette solution open source monte en puissance. « Austin ». Le but de ce projet open source est de donner la possibilité à n’importe quel organisme de construire son cloud computing. Tous les six mois, il y a une nouvelle version qui vient pour améliorer les projets existants ou ajouter de nouveaux projets (services). Selon le dernier rapport de l’organisation qui porte ce projet, en l’occurrence la Fondation OpenStack, en 2017 on dénombrait 84385 membres enregistrés dans la communauté. En plus de la NASA et Rackspace, pas moins de 672 organisations contribuent aux différents projets. Ces organisations sont présentes dans 179 pays N’TIC  : Comment est organisé le projet OpenStack ? AT  : OpenStack est un projet open source géré par un « conseil » appelé La Fondation OpenStack. Cette organisation fondée en septembre 2012 est constituée de Par Yazid Ferhat personnes ayant des contributions fondamentales au projet OpenStack. La Fondation organise les projets et les contributions, valide les projets et les sponsors, gère les communautés, les évènements… etc. Elle est sponsorisée par un nombre important de partenaires. Il y a plusieurs niveaux de partenariat (Platinium, Gold) et plusieurs catégories de partenaires (donateurs corporates, organismes de soutien… etc.) N’TIC  : Comment fonctionne concrètement l’OpenStack ? AT  : Apres l’installation des services OpenStack, l’utilisateur peut créer, gérer et même supprimer ses datacenters virtuels à partir d’un seul tableau de bord appelé HORIZON. L’utilisateur peut aussi créer un code à base YAML, décrivant son datacenter et le HEAT (OpenStack service) va déployer son service. Les applications aussi peuvent automatiquement solliciter Openstack via des call API. Donc, les utilisateurs ou les P.17 MI



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