N’TIC Magazine n°139 octobre 2018
N’TIC Magazine n°139 octobre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°139 de octobre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Med&Com

  • Format : (210 x 287) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : ces nouvelles figures d'influence qui émergent du web.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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DOSSIER I #PORTRAITS D’INFLUENCEURS Rym La Star  : Une influence au-delà des ondes Rym Rezig n’accompagne pas seulement ses auditeurs pendant les trajets avec ses émissions pleines de punch, elle prolonge la bonne humeur dans les réseaux sociaux. Un Master 2 en sciences commerciales, spécialité comptabilité (Université d’Alger) et un TS en Gestion des Ressources Humaines en poche, Rym La Star (son pseudonyme) intègre la radio nationale en 2014 où La créatrice du groupe d’échange de recettes culinaires « Echange de recettes avec Tata Hbiba », est guidée par sa passion, la cuisine. Après 27 ans de travail comme attachée de direction dans un bureau d’études d’expert architecte, Tata Hbiba prend sa retraite anticipée. Présente sur le réseau social Facebook depuis 2008, elle décide elle anime plusieurs émissions. Adepte des réseaux sociaux depuis leur avènement, elle a su les utiliser à bon escient pour donner de la visibilité à ses émissions. « On peut dire que j’ai une forme d’addiction pour les réseaux sociaux, d’ailleurs j’ai même un compte sur le réseau social Tik Tok (l’application de smartphone la plus téléchargée au monde en début de l’année). Et depuis que j’ai rejoint JilFM en 2014 comme animatrice, puis animatricechroniqueuse, les réseaux sociaux m’ont permis d’interagir avec mes fidèles auditeurs », raconte-t-elle. Celle qui apporte le punch et informe sur les dernières tendances du monde de la culture et la technologie sur la radio JilFM, est devenue influenceuse web. Sa communauté s’est constituée naturellement autour d’un noyau formé par ses fidèles auditeurs à la radio, dit-elle. Puis elle s’est agrandie petit à petit pour dépasser les 100.000 followers dont 90 000 sur Instagram. Elle se fait vite repérer par les marques, en raison de sa « spontanéité naturelle ». « Je suis sollicitée par les marques, mais je reste sélective sur les projets qu’elles me proposent. Je suis, en outre, très active dans les campagnes de bienfaisance et de mécénat comme le Collectif Hbab Unicef », affirme Rym. « L’influence est une énorme responsabilité, surtout que mes fans sont à 80% des jeunes de 15/25 ans. J’essaye alors de véhiculer un message positif auprès d’eux » conclue-t-elle. Tata Hbiba  : Le « rêve » d’une école culinaire ambulante d’ouvrir le groupe « Echange de recettes avec Tata Hbiba » pour garder le rythme de sa vie active. C’est ainsi qu’elle a commencé à devenir la « tante » de plus de 2 millions de personnes qui veulent apprendre la cuisine et ses secrets. Elle a commencé par partager ses propres recettes, puis a donné accès aux autres membres pour partager leurs œuvres « à condition que la recette soit réussie ». « Moi-même j’essaie les recettes des autres membres, et je suis pratiquement tout le temps satisfaite du résultat. J’aime et j’adore ce que je fais. Avec ce groupe j’ai réalisé mon rêve de mettre en place une école ambulante », nous dit Tata Hbiba non sans un brin de fierté. Elle n’a jamais pensé à devenir une influenceuse web un jour. « C’est la confiance » des membres du groupe qui ont fait d’elle « une personne qui a de l’impact dans son domaine ». Interrogée sur sa relation avec les marques, Tata Hbiba affirme que son « influence », n’est pas son gagnepain. « Je suis influenceuse par amour. L’influence n’est pas un métier pour moi. La bonté de mes fans et leur amour envers Tata Hbiba sont ma richesse qui m’encourage à continuer », insiste-t-elle. Dans le même ordre d’idées, elle affirme ne pas accepter de promouvoir toutes les marques. « Je travaille uniquement avec les marques dont je suis convaincue et dont j’utilise les produits, moi personnellement. Il faut être sincère avec ses fans ». P.22 N’TIC Magazine Septembre/Octobre 2018
f MohamedDjamel Taleb  : L’aventurier influenceur Aventurier « de nature », et passionné de sports rares en Algérie tel que, le standup paddle, le snowboard et le kitesurf, MohamedDjamel Taleb, partageait spontanément ses bons plans, activités sportives et aventures sur les réseaux sociaux. Chose qui fera de lui, plus tard, un influenceur web. « Je partageais les photos et les vidéos de mes passions sur Une fausse manipulation des paramètres de Facebook a donné naissance à une page suivie aujourd’hui par plus de 200 000 fans. Il s’agit de Maternellement Votre créée en 2010. Hind Mourah, la propriétaire de cette page qui est devenue influenceuse web a fait des études en médecine, et l’arrivée de son premier enfant ainsi que le nouveau statut de maman N’TIC Magazine Septembre/Octobre 2018 les réseaux sociaux pour inspirer et motiver les gens », nous confie MohamedDjamel. Il s’est alors retrouvé suivi de plus en plus et sa communauté a commencé à s’agrandir. « Avec le temps le contenu que je produisais (vidéos et photos) commençait à plaire à mes abonnés. Je recevais tout le temps des messages de remerciements, et c’est comme ça que j’ai su que j’avais commencé à avoir de la notoriété ». MohamedDjamel n’a jamais pensé que le partage de ses contenus allait prendre de l’ampleur. Il a dépassé la barre des 100 000 abonnés sur Youtube, et les 50 000 fans sur Instagram. Les marques commençaient alors à solliciter le jeune influenceur web pour la promotion de leurs produits. « Je Maternellement Vôtre  : La conseillère des mamans qu’avaient eu plusieurs femmes de son entourage à l’époque, l’ont poussé à créer un espace virtuel pour échanger autour de tout ce qui est « maternel ». « J’ai eu l’idée de créer un groupe Facebook à travers lequel mon entourage pourrait s’échanger des informations. Mais il s’est avéré qu’au lieu de créer un groupe, j’avais en réalité créé, par erreur, une page Facebook et dès le lendemain, cette dernière avait déjà réuni plus de 400 fans. C’est comme cela que l’aventure pour Maternellement Vôtre a débuté », nous raconte Hind Mourah. Pour elle, on ne décide pas réellement de devenir influenceur. « La personne se lance dans sa passion qu’elle veut partager, et c’est la qualité des échanges ainsi que le retour des followers qui font d’elle une personne influente ou pas », explique-t-elle. reçois beaucoup de propositions de collaborations avec des marques dans différents secteurs », affirme l’« aventurier ». « Mais j’essaye toujours de choisir le bon partenariat ou la bonne collaboration avec la bonne marque qui correspond vraiment à ce que je fais et peut apporter le plus à ma communauté, comme le partenariat que j’ai maintenant avec la compagnie d’assurance Macir Vie ». Djamel Taleb n’exerce pas ce « métier » à plein temps mais plutôt sa passion. « Je ne suis pas influenceur à plein temps, puisque j’ai un projet d’une startup de coaching et d’accompagnement sportif (SPART). Mon temps est partagé en deux  : créations de contenus (pour les réseaux sociaux et corporates) et notre bébé SPART », insiste-t-il. Jusqu’à il y a 3 mois, elle travaillait en dehors de ses activités sur les réseaux sociaux. Actuellement, elle a beaucoup de projet dans le domaine numérique. Elle a donc décidé d’arrêter le travail pour pouvoir se consacrer à sa passion. « Etant passionnée par ce que je fais, je pense davantage au bonheur ressenti en pratiquant ma passion plutôt qu’aux revenus », nous dit-elle. La « conseillère des mamans », est sollicitée par des marques. La « première chose » qu’elle exige des agences de marketing qui la contactent est de rester « sincère » avec ses fans  : « Je pense que notre sincérité et notre transparence constituent notre capital, à nous, les influenceuses ». P.23



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