N’TIC Magazine n°138 septembre 2018
N’TIC Magazine n°138 septembre 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°138 de septembre 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Med&Com

  • Format : (210 x 287) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : quels financements pour les startups en Algérie ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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DOSSIER QUELS FINANCEMENTS POUR LES STARTUPS EN ALGÉRIE ? p I Dossier réalisé par  : Yazid Ferhat et Khaled Racim La recherche de fonds est, incontestablement, l’un des premiers défis auxquels font face les porteurs de projets innovants. Le financement est un besoin perpétuel dans la vie d’une startup. Il est d’autant plus crucial dans la phase d’amorçage et celle dite « early stage ». I ! lt 1 m m 311.1111M1 mmmm P.20 N’TIC Magazine Aout/Septembre 2018 Ili. (M.
De par son statut d’entreprise innovante et son business model qui propose un service ou une activité en rupture avec le marché, la startup se trouve exclue du financement bancaire, étant considérée comme une entreprise à très haut risque. Dans la phase de création, après l’autofinancement, les porteurs de projet recourent souvent à la « love money », en sollicitant les personnes de leur cercle proche. C’est le cas de la plupart des startupeurs qui se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale. « Depuis la première idée de fonder la startup Freehali.com, nous avons été indépendants dans le financement de notre activité. On pense qu’on aurait pu avancer beaucoup plus rapidement avec un fonds. Cela nous aurait permis de recruter plus de personnel, diversifier nos activités et développer plus de solutions, mais aussi toucher plus de monde avec un bon budget Marketing », témoigne Walid N’TIC Magazine Aout/Septembre 2018 Benblidia, co-fondateur de Freehali, une plateforme dédiée aux services de freelance. Le fonds destiné à l’accompagnement des startups est encore un projet. La Loi n°17- 02 du 10 janvier 2017 portant loi d’orientation sur le développement de la petite et moyenne entreprise (PME) prévoit pourtant de créer auprès du ministère Chargé de la PME, des fonds de garantie des crédits et des fonds d’amorçage, « afin de garantir les crédits aux PME et de promouvoir les startups dans des projets innovants ». L’ÉNIGME FAUDTIC Sa mise en place est en attente de textes d’application qui tardent à venir. Il faut relever toutefois qu’il existe depuis près de 10 ans un fonds destiné à financer les jeunes startups, mais qui demeure peu connu du grand public. Il s’agit du Fonds d’Appropriation des Usages et du Développement des Technologies de l’Information et de la Communication (FAUDTIC). Institué en 2008 dans le cadre du financement des actions de mise en œuvre du programme stratégique Algérie électronique (e-Algérie), le FAUDTIC est un fonds destiné à accorder un financement total ou partiel aux projets initiés par toute personne morale de droit public ou privé, de nature à promouvoir les usages et le développement des TIC. Depuis 2018, le compte d’affectation spéciale n°302-128 auquel est rattaché le FAUDTIC connait de nouvelles modalités de fonctionnement. Un nouveau amendement proposé dans la loi de finances 2018 accorde aux bénéficiaires un nouveau mécanisme pour concrétiser leurs projets et son exécution financière, dans le cadre de conventions avec le ministère de la Poste, des Télécommunications, des Technologies et du Numérique (MPTTN). Mais cet amendement est surtout orienté vers les organismes et entreprises publics, selon l’exposé des motifs. Avec une dotation initiale de 5 milliards de DA, le FAUDTIC est passé à 10,2 milliards de DA au 31 décembre 2015, selon la loi portant règlement budgétaire pour l’exercice 2015. Mieux encore, il sera renfloué davantage avec les nouvelles taxes sur les recharges téléphoniques et le chiffres d’affaires des opérateurs de téléphonie mobile, instaurées dans la loi de finances 2018. Ainsi, bien qu’il soit bien doté, il n’a financé que des projets portés par des institutions publiques comme le Ministère de l’Education Nationale et l’administration des Douanes. Aucun bilan sur le financement des startups n’a été rendu public. « La gestion administrative et bureaucratique de ce fonds n’est pas faite pour encourager les startups à solliciter ses ressources. « Je connais des porteurs de projet qui ont déposé des dossiers en ligne. Aucune suite n’a été P.21 « III



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