Multiprise n°7 sep/oct/nov 2007
Multiprise n°7 sep/oct/nov 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de sep/oct/nov 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association TA

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 14,4 Mo

  • Dans ce numéro : La Bergerie, lieu d'art contemporain.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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14 Ouverture Ouverture Des histoires naturelles Des histoires naturelles Le museum d'histoire naturelle du jardin des plantes fait l'objet de grands travaux, fermé depuis dix ans par la municipalité qui décida sa modernisation. Dix ans c'est une génération. J'ai eu la chance, enfant, de visiter avec ma classe l'ancien muséum, un souvenir extraordinaire plein de mystère et d'aventure. Tel Indiana Jones, je me retrouvais face à face avec les bêtes qui n'existaient que dans les contes que l'on me lisait pour m'endormir. Plus tard, pendant mes études aux Beaux- Arts, j'aurais aimé passer des après-midi faire des croquis des collections de scarabées ou du colossal squelette de baleine (une des pièces phare de la collection). Une ville comme Toulouse se devait de posséder un outil du genre. Ce muséum newschool a quand même plus de deux siècles et certaines pièces de la collection en montrent le museum d'histoire naturelle du jardin des plantes fait l'objet de grands travaux, fermé depuis dix ans par La municipalité qui décida sa modernisation. Dix ans c'est une génération. J'ai eu la chance, enfant, de visiter avec ma classe l'ancien muséum, un souvenir extraordinaire plein de mystère et d'aventure. Tel Indiana Jones, je me retrouvais face à face avec les bêtes qui n'existaient que dans les contes que l'on me lisait pour m'endormir. Plus tard, pendant mes études aux Beaux­ Arts, j'aurais aimé passer des après-midi faire des croquis des collections de scarabées ou du colossal squelette de baleine (une des pièces phare de La collection). Une ville comme Toulouse se devait de posséder un outil du genre. Ce muséum newschool a quand même plus de deux siècles et certaines pièces de la collection en montrent I vue du hall d'entrée du Museum 1 vue du hall d'entrée du Museum les stigmates; la girafe en particulier, mais la restauratrice fera ce qu'il faut pour guérir ses blessures et lui redonner vie. Car c'est de cela qu'il s'agit : la vie, sous toutes ses formes et toutes ses couleurs, c'est le grand oeuvre. Avec plus de 700 000 pièces répertoriées dans les collections et de nouvelles qui arrivent du monde entier, l'inventaire est presque complet. Les créateurs, les chercheurs ou les curieux, trouveront aux insectes un design hi-tech, aux herbiers des répertoires graphiques, et dans l'espace un monumental calamar en suspension. Finie la posture figée dans les vitrines. Ici le squelette de l'antilope paraît vivant auprés d'un squelette de guépard qui se jette sur elle comme pour la dévorer. Voilà ce que les spectateurs attendent d'un établissement de la sorte : du spectacle; mais que l'on ne se trompe pas cela ne sera jamais Disney Land ou Jurassik Park. Comme garantes de cette sagesse, certaines parties de l'ancien muséum ont été conservées, telles les grandes vitrines de bois noirs d'où se dégage l'atmosphère d'un vieil album d'Hergé. Les thématiques d'expositions (terre, eau, vent, chaleur) se prolongent à l'extérieur vers un jardin botanique extraordinaire, spirale végétale épousant les courbes de la façade de verre. Enfin voila, tout semble prêt ,mais il nous faudra encore attendre que les milliers de pièces de la collection viennent trouver leur place dans les vitrines, l'accrochage doit être minutieux et cohérent. Le jardin, où les espèces rares sont rassemblées, prend racine mais reste encore un peu dégarni, attention ça pousse. Nous serons encore patients quelques mois pour nous perdre dans ce muséum d'histoire naturelle qui, j'en suis sûr, aura beaucoup de succès. Les stigmates; La girafe en particulier, mais La restauratrice fera ce qu'il faut pour guérir ses blessures et Lui redonner vie. Car c'est de cela qu'il s'agit : la vie, sous toutes ses formes et toutes ses couleurs, c'est Le grand œuvre. Avec plus de 700 000 pièces répertoriées dans les collections et de nouvelles qui arrivent du monde entier, l'inventaire est presque complet. Les créateurs, Les chercheurs ou Les curieux, trouveront aux insectes un design hi-tech, aux herbiers des répertoires graphiques, et dans l'espace un monumental calamar en suspension. Finie la posture figée dans les vitrines. Ici Le squelette de l'antilope paraît vivant auprés d'un squelette de guépard qui se jette sur elle comme pour La dévorer. Voilà ce que les spectateurs attendent d'un établissement de La sorte : du spectacle; mais que l'on ne se trompe pas cela ne sera jamais Disney Land ou Jurassik Park. Comme garantes de cette sagesse, certaines parties de l'ancien muséum ont été conservées, telles les grandes vitrines de bois noirs d'où se dégage l'atmosphère d'un vieil album d'Hergé. Les thématiques d'expositions (terre, eau, vent, chaleur) se prolongent à l'extérieur vers un jardin botanique extraordinaire, spirale végétale épousant les courbes de la façade de verre. Enfin voila, tout semble prêt ,mais il nous faudra encore attendre que les milliers de pièces de La collection viennent trouver leur place dans Les vitrines, l'accrochage doit être minutieux et cohérent. Le jardin, où les espèces rares sont rassemblées, prend racine mais reste encore un peu dégarni, attention ça pousse. Nous serons encore patients quelques mois pour nous perdre dans ce muséum d'histoire naturelle qui, j'en suis sûr, aura beaucoup de succès. Paul Ferrer Paul Ferrer
-0- Crut- jus Jean-François Sanz ~ CrnJtt-JUS l Jean-François Sanz



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