Multiprise n°2 jun/jui/aoû 2006
Multiprise n°2 jun/jui/aoû 2006
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de jun/jui/aoû 2006

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association TA

  • Format : (173 x 246) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : Les Siestes Électroniques 5e édition.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4 Sonorités Frédéric Le Junter Jean-François Vrod Toulouse, 15|06|06 > 18|06|06 Ces musiciens atypiques viennent de deux univers différents, de l’industrie et de l’écoute du rock pour Frédéric Le Junter, des musiques traditionnelles pour Jean-François Vrod. Ce qui les réunit, c’est la passion de Le Junter à fabriquer des machines sonores à l’invention sans limites, à bricoler des objets amplifiés, et celle de J.F. Vrod à explorer les lutheries traditionnelles, d’en savourer leur fabrication, leur mise en jeu. C’est aussi pour l’un comme pour l’autre, l’évidente nécessité de mettre en œuvre dans leur musique leur relation à l’écoute, à l’improvisation, comme fondement de leur invention musicale. C’est cette attitude qui nourrit le musicien traditionnel, c’est cette même attitude qui nourrit le bricoleur de machines. Jean-François VROD - Frédéric LE JUNTER 18 mai 2006 au bbb Photo : P.F. Le BBB pas vraiment au diapason : C’est à la découverte d’une véritable installation plastique et sonore qu’ont été conviés les spectateurs - auditeurs du BBB au mois de mai. En effet, ces deux extraterrestres, Frédéric le Junter et Jean- François Vrod, nous ont offert leurs bric à brac de génie et nous ont transporté dans leurs ovnis mécaniques. À voir et à entendre, rien à dire de plus. Ingrid
Les Siestes Electroniques Toulouse, 30|06|06 > 09|07|06 Les Siestes Electroniques vibreront de la souche à la pointe de l’herbe du jardin Raymond VI et le détournement des sens sera en exergue dans les chaudes briques roses de Toulouse. Quelle belle idée de mettre à disposition le patrimoine toulousain pour une introspection des cultures émergeantes. En effet le concept espagnol d’un des festivals les plus côtés d’Europe (sonar) imprime ici son modèle à l’identité toulousaine. Ce grand chill-out investit le jardin Raymond VI et s’ouvre aux festivaliers de manière démocratique, thématique et surtout électronique. L’espace de la Maison Eclusière nous convie à l’exploration sonore et visuelle qui se trame autour des outils numériques, pour l’exposition « The Sound of Music » proposé par Volksystem, alors que les Abattoirs invitent les festivaliers à une découverte approfondie autour de show case et ateliers. La première étincelle du festival jaillira de la chapelle des Carmélites avec le cabaret rétro-futuriste déjanté de Kevin Blechdom pour un voyage dans le collage de boucles électroniques et lyriques. Ensuite on se prélassera sur la programmation du jour dans une multitude de sphères musicales, à vivre allongé et délassé, avec fraîcheur et curiosité. Les labels représentés sont d’envergure internationale et brillent pour leur côté underground ; on soulignera les prestigieuses maisons : Metroplex, Kompakt ou B-Pitch, ainsi que l’avant-garde proposée par Morr Music, City Slang ou Chicks on Speed. La présence de Juan Atkins aux Siestes force le respect. Ce père fondateur de la techno de Detroit fédèrera certaines prestations notamment celle des représentants de la Booty Bass ; dignes héritiers de l’électro et du hip hop, ils assureront une des nuits clubing au Liquid. La programmation comme à son habitude nous transportera dans les abîmes des musiques actuelles en position debout, assis ou allongé. Midaircondo Edition 2005 Nous flânerons sur les nappes suaves de l’électronique romantique distillée par Midaircondo ou Avia Gardner. L’électropop expérimentale sera représentée par Schneider TM et Ensemble, alors que le « smile » sera de rigueur avec Toshiyuki Yasuda et son électronica exotique. Une heure pour chaque style, mêlant éléctronica pointus, abstract, funk rétro futuriste, deep Detroit jams, old school, italo disco, pop subtile, intelligent techno. Cette multiplicité définit le festival comme pointu et paradoxalement éclectique. Les chemins escarpés de la diffusion des musiques émergentes sont conduits avec talent. Revenons vers l’exposition The Sound of Music où les relations sonores s’exprimeront au travers d’outils vidéo, numériques ou encore conceptuels. L’audio cinétique de Bjoern Schuelke interfèrera avec ses installations. L’art et la science seront sur un même fil avec Florian Dombois. Maria Blondeel nous laissera entendre la résonance des ondes de la lumière de sa vidéo d’un soir alors que Ralph Steinbruchel donnera une approche esthétique réactive à son travail sur le design atmosphérique de ses musiques. Zimon et PE Lang investiront l’espace de système robotisé piloté par ordinateur. Tous s’organisent autour du numérique, et de ses incidences sur nos sens. La croissance du festival nous laisse espérer l’ouverture du musée les Abattoirs aux expositions futures tandis que le Liquid, investi pour la soirée clubing, ne sera peutêtre pas à la hauteur de l’événement. Festival à ne pas manquer, il retardera le départ d’une partie des juilletistes. Olivier Bassignana 5



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