Multiprise n°19 déc 10/jan/fév 2011
Multiprise n°19 déc 10/jan/fév 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de déc 10/jan/fév 2011

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association TA

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 7,4 Mo

  • Dans ce numéro : galerie GHP, 4 ans et plus si affinités.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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4. Réseau Galerie GHP 4 ans et + si affinités Souvenons-nous un peu : Il y a quelques années, en septembre 2006, dans le Multiprise n°03 ; je prenais une plume légère et enjouée pour annoncer l’ouverture d’une galerie hors normes qui allait s’imposer comme un lieu incontournable du paysage culturel toulousain et même un peu au-delà : la galerie GHP. Si je reprends exceptionnellement du service dans ces pages aujourd’hui (certains en goûteront la douce ironie…) c’est bel et bien parce que cela est nécessaire. Depuis son ouverture, la galerie a été accueillie comme un nouveau souffle, à la fois par le public mais aussi la presse, les réseaux professionnels et même par quelques institutions. Il faut dire que l’équipe GHP a bien travaillé : forte de 40 expositions (en 4 ans !) avec des références comme Dran, Winshluss, Jean-Luc Verna, Ciou, Anne Brunet, Fayçal Baghriche, Océane Moussé, Hyppolyte Hentgen, Alexandre Nicolas, Miss Van… (une expo sur deux est une exposition collective), GHP est aujourd’hui un des lieux de diffusion d’art contemporain les plus fréquentés en Midi-Pyrénées avec en moyenne 1500 personnes par exposition (hors vernissages et soirées). GHP c’est également une participation active à la plupart des festivals sur le grand Toulouse (Printemps de Septembre, Graphéine, Marathon des mots, Nuits Sonores...). Enfin, GHP est un des membres fondateurs de Rrose selavy (association des galeries de Toulouse) ! Mais GHP ce n’est pas seulement tout ça. C’est surtout une galerie « temple ». D’abord à travers leur engagement auprès de la jeune création et la représentation de Toulouse et de ses artistes sur les foires (nationales et internationales) d’art-contemporain… Et puis et surtout de par son fonctionnement, GHP est une association (ELJAPA : Ensemble Luttons Joyeusement et Activement Pour l’Art), la galerie est une grande famille qui s’engage et soutient ses artistes, les diffusent et leur permet d’essayer de « vivre de leur art », et je peux vous assurer que je suis bien placé pour en parler ! A la vue de ce bilan anniversaire, on pourrait être tenté de croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et que les acteurs de la galerie GHP vont encore et pour longtemps nous en donner à voir ! Mais rien n’est moins sûr en ces temps difficiles. En effet, être une association qui fait vivre un lieu avec tout ce que ça implique en termes de coût (+ l’aide à la production d’œuvres, de publications…), qui fédère d’autres lieux culturels, qui anime vos soirées et milite pour la culture sous toutes ses formes : voilà bien un enjeu qui exige –au-delà du travail incroyable dont s’acquitte l’équipe- un appui financier important. L’argent, un vrai faux tabou qui fait défaut, c’est pour cela que j’écris cet article qui n’en est pas un. L’argent, les sous, le pognon, le fric, le « galon Bettencourt » … Le nerf de la guerre de la survie au XXI ème siècle, mais ne vous y trompez pas, je ne suis pas là pour pleurer. Je suis plutôt ici pour vous demander : « Voulez vous que ça continue ? ». Nous sommes tous concernés, de Monsieur le Maire à Monsieur Toutlemonde. Nous sommes tous acteurs de ce lieu, pas de simples visiteurs. Acheter une carte postale, un livre, un multiple ou une affiche n’est évidement pas le même investissement qu’une œuvre originale mais cela a le même but : maintenir un lieu culturel en vie. Au cours de ces 4 dernières années, GHP a brillamment réussi à fédérer des publics divers autour de diverses formes d’art contemporain, le tout à un rythme inégalé. Demandez-vous simplement ce que serait le centre ville sans eux ? Que serait la ville sans les nombreux artistes qu’ils représentent ? Frédéric Sallaz
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