Multiprise n°18 sep/oct/nov 2010
Multiprise n°18 sep/oct/nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°18 de sep/oct/nov 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association TA

  • Format : (170 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : Printemps de Septembre, l'Illusion et son double

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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-e- Ramoralentart... Casanova partout Cet été Casanova s’invitait en Languedoc, dans le cadre de la manifestation concoctée par Emmanuel Latreille, à la suite des épisodes Chauffe Marcel ! et La dégelée Rabelais. Le principe reste le même : on propose une personnalité plutôt indiscutable comme pivot du projet, et on réunit un nombre de partenaires plus ou moins fluctuant, pour qu’ils concoctent chacun une exposition en réponse/complément au prétexte global. Avec Casanova, ça tombe plutôt bien, chacun connaît -au moins de réputation- le libertin, et de surcroît, il s’est lui-même baladé dans la région, vers 1769, après avoir passé quelques temps dans des cachots à Barcelone. Une région qu’il aurait beaucoup appréciée pour ses femmes (tiens ?), son vin (ah bon ?), et la bonhomie de ses habitants (bingo !). Avec ça, il y a de quoi faire et tisser un circuit vaquant entre le coquin et le curieux. Et bien, en route ! Bon, je n’ai pas tout vu, tout visité, question de temps, de kilomètres et d’envie. Un événement construit à l’échelle languedocienne avec l’aide d’un chapelet de sites, d’endroits et d’espaces d’expo, n’a pas forcément le même impact énergétique qu’une biennale ou une manifestation similaire ramassée dans l’enceinte d’une ville. Peut-être serait-il temps de penser à trouver quelques bonnes centaines de mètres carrés dans la capitale régionale pour ce faire et de les confier en permanence au FRAC… Alors, faute de quoi, disons que j’ai vu peu ou prou les trois-quarts de la proposition, de Montpellier à Salses, en passant par Sète et Nîmes, Sigean et Jau. Je peux encore me rattraper, et il est vraisemblable que je ferais une virée vers Narbonne et Sérignan. Ceci étant, j’ai trouvé que ça manquait pas mal de peps, grosso modo. Certes, Casanova, c’est un assez gros morceau à se coltiner ; il en a tellement fait, ou on lui en a tellement attribué, que ça rend l’affaire un peu délicate. Peut-être un peu plus que l’accoler à Duchamp ou Rabelais, au fond du compte, ou alors c’est à cause du contexte qui l’a vu récolter ses exploits et qui n’est pas un de mes favoris dans le registre « patrimoine ». L’époque dégouline un peu trop de fard et mièvreries, de dentelles et de minauderies à mon goût, mais bon… Est-ce parce qu’on a cette image en tête que l’on est en droit de s’attendre à du vraiment (plus) couillu, du plus viril (sic), du plus rentre-dedans (dans tous les sens du mot ! !) ? C’est le paradoxe du motif qui s’énonce ici… Le type est trop too much jusqu’à un certain point, il aborde bizarrement le politiquement incorrect qui nous sied sans conteste, mais les siècles (n’) aidant (pas), le libertaire d’antan a des relents de machiste d’aujourd’hui qui le déforment de sa puissance initiale (supposée), pour le limiter dans l’usage actuel d’un transgressif désiré… Euh, vous n’avez pas tout saisi dans la démo ? Bon, je commence. D’abord, à Montpellier, c’est pas la Panacée. Il n’y a pas beaucoup de grands lieux d’exposition, et les mille mètres carrés de la susnommée manquent terriblement. Je n’ai pas très bien compris si c’est parce qu’elle est en travaux ou bien parce qu’il y a du remue ménage dans l’héritage de la famille des élus locaux, mais le résultat est un vrai lieu de bringue en moins, et pour Casanova, c’est dommage. Et franchement, il peut se demander ce qu’il est censé faire au Carré Sainte Anne, où Simone Decker a plutôt loupé son in-occupation d’espace et son déballage de tapis, même si, paraît-il, c’était pour mieux l’aider à s’y repérer ou s’y perdre. Son marquage par pans colorés du « furtif » ou du « volatil » entend évoquer le nomadisme effréné du séducteur qui n’alignait qu’une mémoire de noms en oblitérant toute description de lieux dans ses récits. Soit, mais paradoxalement la mousse polyuréthane des lés des tissus les fige et les empêtre dans l’espace où ils devaient se mouvoir, jusqu’à déborder dans l’espace urbain. C’est franchement dommage, même si le péché est véniel. Il est absous en partie avec la prestation de Vincent Olinet à la Promenade du Peyrou où son stick monumental de rouge à lèvres est littéralement bien emmanché dans le Château d’Eau, même si sa couleur carmin est par trop délavée à mon goût, la faute aux hooligans qui l’ont trop astiqué, jase-t-on. Insatiable cependant, Casanova s’envoie, plutôt bien, en 19.



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