Monaco-Matin n°2015-12-04 vendredi
Monaco-Matin n°2015-12-04 vendredi
  • Prix facial : 1,20 €

  • Parution : n°2015-12-04 de vendredi

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : SCIC Nice-Matin

  • Format : (277 x 395) mm

  • Nombre de pages : 64

  • Taille du fichier PDF : 63,0 Mo

  • Dans ce numéro : le foot en VIP.

  • Prix de vente (PDF) : 1 €

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WEVER : UNE START-UP NIÇOISE RÉINVENTE LE COVOITURAGE EN VILLE L’idée est née sous un abribus. Celui de la ligne 230 qui relie Nice àSophia Antipolis. Les fondateurs de Wever, alors étudiants, assistent chaque jour au ballet des bus complets, subissent les retards et des conditions météo parfois difficiles. Ils décident alors de créer une application destinée aux campus azuréens pour mettre en relation conducteurs et passagers de manière simple et affinitaire, sans dévier l’automobiliste de son trajet initial. D’un point de vue pratique, les trajets des conducteurs forment des « lignes de covoiturage », jalonnées par des arrêts auxquels peuvent se rendre les passagers potentiels. L’aventure commence par lavictoire au Challenge Jeunes Pousses organisé par Telecom Valley, en mars dernier. Le projet est salué pour sa pertinence et son originalité. Car en plus du partage de frais, qui reste moins élevé que le tarif des transports en commun (1 € de partage de frais en agglomération, 1,50 € entre deux villes proches du département), il propose d’aborder le covoiturage par la « gamification ». C’est-à-dire demêler le service auludique, en permettant de remporter des récompenses, de créer du lien et de s’amuser autant que de covoiturer. Quelques semaines plus tard, la start-up est détectée et accélérée par VINCI Autoroutes. Wever prépare alors une version de l’application pour les salariés qui affrontent quotidiennement bouchons, frais de transport et retards àrépétition pour se rendre sur leur lieu de travail. Lancée début octobre, l’application voit plus de 1000 utilisateurs s’inscrire et créer leur profil en un mois. Wever est alors incubée à l’Incubateur PACA Est et prend ses premiers locaux au sein du Centre Européen des Entreprises Innovantes (CEEI) àNice. Bientôt, la start-up rejoindra pour 6 mois la promotion de l’Accélérateur Allianz au cœur du stade. Avec un défi désormais : déployer son service de covoiturage d’agglomération au-delà du 06 àl’ensemble de la Région PACA, puis dans toute laFrance. FACILITER L’ACCÈS AU STADE Start-up créée dans l’Éco Vallée et à proximité del’Allianz Riviera, Wever s’est immédiatement intéressée aux questlions d'accès et de stationnement autouJr du stade. Une problématique commnune à toutes les enceintes sportives. Imaginer une nouvelle manière de s'y rendre, plus simple et éco responsable, facilitant la participation du plus grand nombre aux matchs du Gym représentait une ambition forte pour le club. Wever s’apprête à apporter sa pierre à l’édifice enyajoutant un « plus » : les spectateurs seront récompensés de jouer le jeu : parking au pied du stade, réductions sur labuvette ousur les commerces autour du stade, accès aux salons VIP, rencontre avec les joueurs etc. A grand stade, grandes ambitions ! www.wever.fr facebook.com/wever.fr L’OGC Nice lance ces prochaines heures son application mobile officielle, pour iPhone et Android. Laréponse àune forte attente de ses supporters. Fruit d’une longue réflexion et de mois de travaux, la voici, belle et complète. News, vidéos, calendrier, classement. La base. S’y ajoutent un « Live » enrichi pour suivre les rencontres du Gym, un système denotification (buts, score), des statistiques sur les joueurs, toutes les UN PREMIER TEST POUR NICE -MONTPELLIER La première expérimentation sera faite lors de la prochaine réception de Montpellier (vendredi 18 décembre à 20h30). Les supporters vont pouvoir déclarer leurs trajets pour permettre à d’autres spectateurs de les rejoindre sur leur route et de se rendre à l’Allianz Riviera en covoiturage. Passagers comme conducteurs se verront offrir des cadeaux et des surprises estampillées OGC Nice. Une offre de service sera également mise en place à bord de plusieurs Auto Bleues, avec un « pack VIP match » comprenant des accès privilégiés. Téléchargez l’application Wever depuis l’Apple Store ou le Google Play puis créez votre compte ainsi que votre profil. ENFIN, L’APPLI OFFICIELLE ! L’engagement numérique de l’OGC Nice se concrétise par une collaboration soutenue avec My Coach Football. L’application qui compte 6.000 équipes abonnées s’affirme comme le leader d’un marché réputé conservateur. La start-up est hébergée par l’Accélérateur Allianz. Elle vit une phase decroissance qui se traduit par de nouveaux services dans le domaine des objets connectés. « Ces orientations résultent de nos interactions avec les clubs »,souligne Thomas de Pariente, en charge dudéveloppement. C’est ainsi qu’est informations pratiques pour venir àl’Allianz Riviera, mais également la possibilité d’acheter son billet (ou son maillot) directement depuis son téléphone. Cerise sur le gâteau, une nouvelle fonctionnalité àbase de photos que l’on vient « customiser » avec des visuels 100% nissarts. Elle devrait en amuser plus d’un. Evidemment gratuite, l’appli’sera aussi naturellement disponible non seulement sur iPhone, mais aussi sur Android. Une première pour le Gym qui n’avait jusqu’ici croqué que dans lapomme. Pour la télécharger, rendezvous dans les jours qui viennent sur l’AppStore oulePlay Store et tapez lenom du club. Elle s’appelle « OGC Nice (Officiel) », vous ne pouvez pas vous tromper… MY COACH FOOTBALL ET L’OGC NICE À L’AVANT-GARDE né le prototype My Coach RPE, permettant d’évaluer les états de fatigue psychologique et physique des joueurs. Il est coproduit avec l’ancien préparateur niçois Nicolas Dyon et l’actuel, Alexandre Dellal. Claude Puel l’utilise avant chaque entraînement. La start-up et les Aiglons serejoignent aussi sur le champ des valeurs. Le Secrétaire d’Etat aux Sports envisage dedoter les 100.000 entraîneurs français d’une application sur les valeurs éducatives. L’OGC Nice, My Coach, le District Côte d’Azur et Nice-Matin ont décidé de s’en saisir ensemble.
nice-matin Sports Vendredi 4décembre 2015 C’est une victoire qu’ils ont célébrée ensemble. Al’hôtel Fairmont, le Prince Albert, président de la Fédération d’Athlétisme Monégasque a trinqué avec Jean-Pierre Schoebel et ses équipes à l’une des plus belles réussites sportives de la Principauté : le meeting Herculis. Sacré pour la deuxième année d’affilée, meilleur meeting au monde, Jean-Pierre Schoebel, son directeur depuis les débuts de l’épreuve en1987 nous livre les secrets de cette longévité. Jean-Pierre Schoebel Vous conservez le titre de meilleur meeting au monde.Ça doit être une satisfaction énorme ? C’était une surprise. On avait fait quelque chose de très bien en 2014. Pour 2015, on avait une enveloppe budgétaireplus restreintepour fairevenir les plus grands athlètes (1,8 million d’euros). Cerise sur le gâteau, on aeudroit àunrecord du monde,Dibaba sur 1500m. C’était une superbe soirée.Pour moi, ça aété le meilleur meeting au monde de ces 20 dernières années ! Quels sont les critères retenus pour établir ce classement ? Il y a le critère de la performance, mais aussi le prestige du plateau. C’est pour cela que l’enveloppe réservée aux athlètes pour les faire venir et courir est très importante dans notre sport. Nous, le classement qui nous tient à cœur, c’est celui de la performance. Ce qui se passe sur la piste. Pendant le meeting, je m’assois et je regarde. Si je n’ai pas le temps de me lever pour aller boire un verre, c’est que c’est une réussite. Il yades moments où je suis incapable de m’absenter carilsepasse toujours quelque chose dans le stade. De l’extérieur,on a l’impression qu’Herculis est une machine qui ne se grippe jamais. Quelle est la chose la plus compliquée en terme d’organisation ? Sérieusement, avec la Diamond League,tout est devenu plus compliqué. On est entré dans une nouvelle dimension. Mais ça nous apermis de faireunbon en avant énorme en terme de qualité ! Tout est mieux. Il yaune vraie émulation entre les 14 meetings qui composent ce championnat. Et tout le monde se tirevers le haut. La date du meeting, mi-juillet, est pour beaucoup dans cetteréussite ? Oui, on ne va pas se mentir.Lestade Louis-II et sa piste rapide comptent énormément. Le public est proche des athlètes. Il ne faut pas oublier l’auradelaPrincipautédeMonaco qui permet également d’attirer les coureurs. La météo est exceptionnelle. Concernant le demi-fond, le fait d’être au niveau de la mer,çaapporte un vrai plus. On a énormément d’atouts Sur quels points devrez-vous encore progresser ? Sans hésiter,on doit se pencher sur la question des partenaires. On n’est pas bon et on doit progresser. Quand on sait que le budget c’est la clé pour fairevenir les athlètes... C’est paradoxalement sur le plan local que les gens ont du mal àse rendrecomptedelaqualitédu meeting, alors qu’on est félicité à chaque fois à l’étranger. C’est frustrant. On cherche à multiplier les sponsors locaux pour franchir un nouveaucap. Parce que personne court pour la gloire, l’argent est omniprésent... Ça ne me choque pas,c’est leur métier.Quand vous allez au théâtre ou à l’opéra, vous savez que les artistes sont payés. En athlétisme, c’est la même chose.Usain Bolt, peu importe la distance sur laquelle il s’aligne,c’est entre 330 et 360 000 euros. C’est comme ça. Vous fixez-vous des barrières ? Oui, mais elles sont très naturelles. La première, c’est notre budget qui nous pousse àfairedes choix. Nous,ce qu’on ne veut pas,c’est avoir une star dans une course et plus personne derrière. On cherche toujours à avoir un plateau équilibré pour que l’intérêt de la compétition soit préservé.L’athlétisme,ce n’est pas qu’une histoiredesecondes et de centimètres. C’est aussi une question de lutte pour la victoire. On n’est pas dans la surenchère. Ce qu’il faut comprendre, c’est que tout le monde veut venir courir àMonaco. Les athlètes ne comprennent presque pas pourquoi on n’apas l’enveloppe pour les fairetous venir. Un autremeeting pourrait-il venir vous fairedel’ombre ? Oui, si dans la Région un meeting avec beaucoup de moyens voit le jour,ça pourrait arriver.Mais vous savez, l’athlétisme, c’est une question de mode. Àl’époque, aucun athlète s’imaginait ne pas courir à Zurich dans sa saison. Maintenant, personne ne veut faire une croix sur Monaco. Mais tout ça peut changer Quel grand souvenir retenez-vous ? L’interview Princedelapiste ‘‘ Ce n’est pas qu’une question de secondes et centimètres » Je me souviens d’une conférence de presse de présentation où j’avais autour de moi les Pérec, El Guerroujetc. Tout ce dont je rêvais,était là ce jour-là. Je me suis dit dans ma tête « oh pétard ! On a franchi un très grand pas ». L’autrerêve, c’était d’avoir dans un meeting une fille qui pouvait réussir à courir en moins de 4 minutes au 1500m. Le même soir,j’en ai eu 8 en 1998 ! C’était incroyable. Vous parliez dustade Louis-II : l’AS Monaco football pointe régulièrement ses limites, qu’en est-il de votre côté ? En ce qui nous concerne,lestade est parfait... Lestribunes sont très bien et on ne veut pas perdre de places pour les spectateurs (ils étaient 17 987 le 17 juillet dernier,ndlr). Ils font partie de la réussite du meeting. Peut-être que pour le foot il n’y apas assez deloges,alors que de notrecôté, on doit fairedes progrès pour les remplir.Mais le Louis-IIest un très bel outil. L’année 2015 a été marquée par de nombreuses affaires de dopage et corruption... On est blessé et on souffredeça. Nous sommes heureux de l’élection du nouveauprésident Sebastian Coe. Il est soutenu et devra mener un dur combat. C’est l’occasion ou jamais de repartir de zéro. Vous êtes au plus près des athlètes ting Internationalrq d'A thlétisme MONACO (Photo Philippe Fitte) et devez êtreaucourant de ce qu’il se passe.Où positionnezvous le curseur en tant qu’organisateur concernant le dopage ? C’est àlafois très compliqué à évaluer et très simple à juger.C’est l’IAAF (Fédération internationale) qui rend ou non ses décisions. Ils ont le personnel et le matériel pour effectuer les contrôles. Mais tant qu’un athlèten’est pas contrôlé positif,iln’y apas de raison de ne pas l’inviter.Onnepeut qu’être contreledopage,mais nous ne pouvons pas nous baser uniquement sur la rumeur.Notre curseur,c’est celui de l’IAAF.C’est pour cela qu’on espère que les choses vont bouger et que l’Agence mondiale antidopage va aussi faire le ménage dans les pays où ça ne fonctionne pas bien. Des agences indépendantes devront être chargées d’effectuer les contrôles pour plus de transparence. Ces affaires de dopage ne nous aident pas à promouvoir notre sport. Faut-il faire plus de contrôles ? Je ne pense pas que ce soit une question de quantité. Vous savez, un athlète de haut niveau doit être contrôlé une quinzaine de fois dans la saison. Le système Adams vous oblige à signaler tous vos déplacements. On va aller plus loin encore avec une obligation de localisation entre 23h et 6h du matin ! PROPOS RECUEILLIS PARFABIEN PIGALLE Le Prince Albert a célébré la réussite du meeting en compagnie de Bernard Fautrier vice-président de la Fédération et Jean-Pierre Schoebel, directeur du meeting. Photo Gaétan Luci



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