Micros ID n°2 janvier 1987
Micros ID n°2 janvier 1987
  • Prix facial : 22 F

  • Parution : n°2 de janvier 1987

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Mieva Presse

  • Format : (206 x 291) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 123 Mo

  • Dans ce numéro : PC compatible, comment le choisir ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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• o a. a. DERNIERE MINUTE...L. IBM ET MICROS ID : MEME COMBAT Dans la série des nouvelles qui nous font chaud au coeur, l'annonce faite par IBM de son premier ordinateur domestique. En effet, d'après la revue américaine PC WEEK, IBM commercialisera aux Etats-Unis, dans le courant du premier trimestre 87, un ordinateur destiné à entrer dans tous les foyers. Cette fois, IBM n'a pas commis l'erreur de proposer un appareil « dégradé » comme le PC junior. Bien au contraire, il s'agit d'un vrai compatible PC (« full size ») agrémenté de possibilités graphiques et sonores nettement étendues par rapport aux PC actuels. L'appareil en lui-même se présente sous forme d'une unité centrale de taille très réduite (35 * 40 * 7 cm) comparable à celle d'un HB 500. Le boîtier renferme une petite carte mère où l'on trouve un 8086 à 6 MHz et plusieurs circuits spécifiques IBM (nous y reviendrons). L'unité centrale comprend également deux lecteurs de disquette au format trois pouces et demi (720 Ka formaté, double face, double densité) ou un lecteur et un disque dur interne. La première bonne surprise vient du tarif qui ne correspond pas à la politique habituelle d'IBM. En effet PC WEEK table sur un prix de $700 (env. 4600 F) pour la version deux lecteurs et $1100 (env. 7200 F) pour la version disque dur. IBM a sans doute décidé de pratiquer des prix assez bas afin de ne pas perdre le marché domestique comme c'est le cas pour le marché professionnel. Cette politique se traduit aussi par la fabrication de composants propres à IBM et donc difficiles àimiter. C'est justement le cas du processeur vidéo qui équipera les futurs IBM.Les deux puces affectées aux graphismes afficheront un superbe 640 * 480 en monochrome mais aussi, contrairement aux 520 STF et AMIGA, beaucoup de couleurs puisqu'il existe un mode 320 * 200 en 256 couleurs simultanément (résolution légèrement supérieure à un MSX2). La mémoire vidéo est de 128 Ko et permet donc l'existence de deux pages (au mini mum) commutables même avec 256 couleurs (une page tenant ; dans ce cas sur 64 Ko). Cette rés lution autorise des applications vidéo digitale simples. Les circuits émulent bien entendu parfaitement les cartes Hercules, CGA et EGA et comme l'appareil est signé IBM, les problèmes de compatibilité devraient être inexistants. Espérons que cet appareil sera très rapidement disponible en France puisqu'il correspond exactement à l'ordinateur domestique tel que nous l'avons imaginé avec ses applications professionnelles, éducatives et ludiques. Enfin le premier ordinateur domestique sera né. LE DERNIER JEU D'UN REDAC- TEUR DE MICROS MSX : OCTOPUSS REMISE PAR FREDERIC LAUDET DISPONIBLE CHEZ TOUS LES DIS- TRIBUTEURS DES LOGICIELS VIFI INTERNATIONAL
TURBO PASCAL : UN SUCCES MERITE. COMPATIBLE PC - TYPE 1 Editeur : BORLAND Support : disquette 5'1/4 Configuration : 128 Ko, MS-DOS 2.0 Notice : en français (env. 300 pages) Prix : environ 950 F HT Note globale : 18/20 Facilité d'utilisation : 20 Puissance : 16 Documentation : 19 Intérêt : 18 On peut aborder l'utilisation d'un logiciel de deux manières : soit en se préoccupant d'abord de sa puissance, soit en tenant compte de sa souplesse d'emploi. Le turbo pascal ne néglige ni l'un ni l'autre. La puissance d'un programme est ce qu'on peut en tirer en l'exploitant au maximum. Le turbo pascal suit très précisément la définition originelle du pascal de Wirth et Gersen (*), mais, comme sur tous les autres pascals, de nombreuses fonctions et procédures prédéfinies ont été ajoutées. La comparaison n'est pas toujours à l'avantage du turbo. Globalement lés possibilités de tous les pascals du commerce varient peu. Les publicités de Borland mettent en avant la vitesse d'exécution des programmes une fois compilés. Mais le programme servant de référence est beaucoup trop spécifique pour qu'on puisse en conclure quoi que ce soit. En fait, si on ne considére que sa puissance, le turbo pascal ne sort pas de la masse. Par contre sa souplesse d'utilisation est exceptionnelle. Le turbo pascal est plus qu'un langage : c'est un environnement. Un pascal classique travaille sous DOS. Pour écrire un programme il faut LLo giicieU A LA LOUPE râmaï donc : charger en mémoire un programme de traitement de texte, taper le texte représentant le programme pascal, sauver ce texte, recharger le DOS, charger le compilateur pascal qui va traduire le texte en code exécutable. Pour travailler le compilateur doit lire. le texte tapé précédemment, enfin le compilateur sauve le programme compilé sur disquettes. On recharge à nouveau le DOS. La suite dépend du compilateur utilisé, elle est en général encore longue et comporte de nombreux accès disques. Chaque erreur détectée à un moment ou un autre de ces opérations nécessite de reprendre à nouveau le traitement de texte et de reprendre la même suite d'opérations. Tout le temps que le concepteur pourrait passer à corriger ses erreurs ou améliorer ses programmes est perdu en accès disques inutiles. En fait cette structure de compilateur tire son origine des gros systèmes, où elle était performante. Ceux qui ont développé les premiers des langages sur micro-ordinateurs n'ont fait que reproduire çe dont ils avaient l'habitude. Ne le leur reprochons pas trop, la micro-informatique grand public est encore un phénomène très jeune. Le mot microordinateur n'est reconnu que depuis 1971 et la microinformatique n'est entrée dans le dictionnaire qu'en 80. Philippe Kahn a conçu turbo pascal pour qu'il soit adapté aux micro-ordinateurs. L'idée de base est simple : l'éditeur de texte et le compilateur sont regroupés en un seul bloc et restent en mémoire. Ainsi les accès disques continuels peuvent être évités. L'éditeur du turbo pascal permet toutes les fonctions d'un bon traitement de texte mais aussi certaines facilités, par exemple l'auto-indentation, qui ne sont utiles qu'en pascal. La compilation en mémoire est non seulement plus rapide, mais surtout permet une correction immédiate des erreurs de syntaxe. Et quand les programmes ne sont pas trop longs on peut même les exé- cuter sans perdre le texte source. Dès que l'on sait utiliser les nombreuses options de compilation la recherche des erreurs devient un jeu d'enfant. Ce principe n'empêche pas de créer des programmes longs, il suffit d'utiliser l'option SI pour créer des fichiers INCLUDE compilés à partir des disquettes. La seule restriction à la taille des programmes est que le programme objet et les variables statiques ne dépassent pas 64k. Ce qui n'est presque jamais le cas. La souplesse d'utilisation du turbo est si grande qu'on n'hésite pas à le mettre en oeuvre même pour des applications simples. Ce sont, avec son faible prix, les raisons de son succès. Les étudiants ne passent plus tout leur temps en compilations et les utilisateurs n'ont plus besoin de faire appel à un professionnel pour programmer leurs petits problèmes. Depuis la version 1.0 le turbo pascal n'a pas beaucoup changé. La formule est restée la même. Les modifications n'ont visé qu'à améliorer la réalisation. Par contre de nombreux produits ont été créés autour du turbopascal. Turbo-toolbox, qui permet des applications avancées pour la gestion des fichiers ; Graphix-toolbox, pour créer ses propres dessins et graphiques évolués sous turbo-pascal ; turbotutor, pour apprendre à programmer en turbo pascal. Dernièrement Borland a sorti un nouveau langage : turbo-prolog. Espérons qu'on pourra bientôt écrire ses programmes en mélant des morceaux de prolog et de pascal selon son envie. Les perspectives sont prometteuses. Désormais, comme l'a dit Churchill, il faut attendre et voir.C.Hacherdol (*) Une amélioration très agréable du pascal standard a été faite sur turbo. Il s'agit des constantes avec type : des variables initialisées qui simplifient beaucoup la vie du programmeur.



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