Micros ID n°2 janvier 1987
Micros ID n°2 janvier 1987
  • Prix facial : 22 F

  • Parution : n°2 de janvier 1987

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Mieva Presse

  • Format : (206 x 291) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 123 Mo

  • Dans ce numéro : PC compatible, comment le choisir ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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• „ SVM SE REBIFFE ! LE PROBLEME ETER NEL Vous vous en doutez, il s'agit d'ouvrir à nouveau le volumineux dossier du piratage des logiciels. Ce nouvel épisode est particulièrement significatif. Les faits : Le célèbre éditeur Borland a découvert un énorme trafic de ses produits au sein des facultés pari-.-viennes. Pour quelques francs, - -'.. Il existe en matière de presse informatique une loi tacite qui s'apparente à « ne pas cracher dans la soupe » et qui consiste à ne jamais critiquer les autres revues. Il faut toujours laisser le lecteur seul arbitre, même dans les cas les plus extrêmes. Malheureusement, il arrive parfois que vous soyez confronté au dilemme cornélien de critiquer vos camarades journalistes ou de passer vous-même pour un clown. SVM (Science et Vie Micro pour les non-initiés) vient de trouver dans cette situation à propos du PC 1512 d'Amstrad. Ils ont tranché et vous ne pouvez imaginer le plaisir que j'ai ressenti à voir SVM enfin donner un bon coup de pied dans la fourmilière informatique avec son article « Les mensonges sur l'Amstrad PC », dans le numéro 34 de décembre. Il est rare que je conseille la lecture des autres revues mais dans le cas présent, il vous faut absolument vous procurer ce numéro de SVM. Quant aux journalistes et revues incriminés, à leur place, je publierais des correctifs, mais ne rêvons pas ! E.A. LES MENSONGES SUR L'AMSTRAD PC chos « Opinions• - Humeur - Infos... » n'importe quel élève régulièrement inscrit pouvait se procurer une disquette pirate du logiciel Turbo Pascal accompagnée de quelques pages photocopiées extraites du manuel de Borland. Là où l'affaire tourne au vinaigre, c'est lorsque l'on apprend que ce sont les professeurs qui organisaient le piratage. La position de Borland : En tant qu'ancien professeur de mathématique, P.Kahn est particulièrement outré. Tout professeur doit être un exemple pour ses élèves, comment faire comprendre après à un jeune que pirater est un vol ? De plus, Borland a toujours pratiqué des prix particulièrement bas afin de permettre au plus grand nombre d'accéder aux produits informatiques. Ensuite, il est facile de pirater les produits Borland qui ne sont pas protégés contre la copie, une instruction suffit. C'est s'attaquer à un logiciel qui ne peut se défendre. Enfin, comment peut-on espérer enseigner le Pascal à un élève qui dispose en tout et pour tout d'une dizaine de pages photocopiées en guise de manuel. Le Turbo Pascal mérite d'être accompagné de son manuel de 375 pages. La position des professeurs : Nous avons demandé des crédits pour acheter les produits Borland. Ils nous ont été refusés sous prétexte que nous avions déjà une série de compilateurs Pascal et que les crédits devaient être employés à des fins plus utiles. Il ne subsistait alors que deux solutions : faire utiliser aux élèves un compilateur complètement dépassé ou recopier les quelques produits Borland que nous avions achetés. Nous avons choisi la solution qui nous paraissait la meilleure pour les élèves. Notre avis : Certes, les professeurs ont cru bien faire en offrant à leurs élèves le meilleur compilateur Pascal disponible. Ceci n'a pas été fait dans un esprit malhonnête : les professeurs n'ont jamais cherché à gagner de l'argent et ne se sont même pas cachés de leurs actions. D'ailleurs Borland a appris l'existence de ce trafic par les élèves eux-mêmes qui appelaient Borland sur le conseil de leur professeurs pour obtenir les manuels du Turbo Pascal. Les professeurs ne sont en aucun cas des criminels. Ceci étant, le piratage ne peut être excusé ! Il cause des ennuis incessants aux éditeurs mais aussi aux utilisateurs honnêtes qui doivent subir les protections. A ce propos, Borland est le seul grand éditeur à vendre des logiciels sans protection et force est de reconnaître que si Turbo Pascal avait été protégé contre la copie, ce trafic n'aurait jamais eu lieu. Ceci est grave car il faut absolument inciter les éditeurs à retirer les protections et ce genre d'incident ne fait que les conforter dans leur position. Nous reviendrons sans aucun doute sur le problème du piratage. - PA5 Cede-. OfEK. - • , -.■ e\-‘`, !.,.Ċl ■011111\\\\e MOI. ``..-■ 1.3■■..\, le.0,, ,,,.›..„, • ■_..4t, fe... - 1■, „/\.., „. 1 r•■. „..., iic :. `,.Ye".""n A CE PROPOS -ft Borland a profité de son problème de piratage pour rappeler sa politique en matière d'éducation. Cet éditeur propose d'énormes réductions aux étudiants désireux d'acquérir ses produits. Si vous êtes étudiant, vous pouvez vraiment faire une bonne affaire en vous procurant Turbo Pascal pour seulement 295 FF HT au lieu de 995 FF, Turbo Prolog pour le même prix, Turbo Tutor pour 95 FF ou l'ensemble Turbo Pascal
+ Turbo Tutor pour 345 FF HT plutôt que 1290 FF. Il suffit pour cela que : — votre unité d'enseignement commande les produits sur la base d'un produit par élève concerné. Votre seule obligation est de remplir et d'envoyer les licences des logiciels. — votre unité d'enseignement communique à Borland le nombre d'étudiants concernés. Elle recevra alors par retour du courrier le même nombre de « coupons/bons de commande » qu'elle vous distribuera. Il ne vous restera plus qu'à vous présenter chez Borland avec ce coupon, votre carte d'étudiant et le règlement bien entendu. Il est également possible de commander par correspondance en envoyant une photocopie de la carte d'étudiant. LE SYNDICAT DES FORTS La conférence avait débuté mollement, de manière parfaitement formelle. Les membres influents du Syndicats National des Professionnels du Logiciel Microinformatique (SNPLM) présentaient leur organisme, ses raisons d'être, ses espoirs et ses aspirations. Le flots de certitudes énoncé sur un ton monocorde berçaient doucement le parterre de journalistes. Vous ne pouvez vous imaginer le nombre de problèmes qui assaillent les éditeurs de logiciels. Cette « industrie qui a déjà un poids économique considérable » ne tient pourtant pas àerrer éternellement dans les méandres de l'incertitude. C'est pourquoi vingt-trois entreprises se sont unies pour former ce syndicat. Il doit permettre une meilleure concertation et contribuer à trouver des solutions aux interrogations des professionnels grâce au travail des différentes commissions mises en place. Ces divers sujets furent évoqués rapidement et l'on aborda le thème du piratage et de la protection. Le débat allait alors s'engager dans une voie davantage « Opinions - Humeur - Infos... » polémique, houleuse même. L'action du SNPLM vise à proposer un plan de « sauvegarde » de sa corporation, marque une position résolument défensive ne tenant aucun compte des revendications des consommateurs. Les représentants de la presse auraient souhaité qu'il en aille différemment. Nous aurions apprécié la mise en place de labels de qualité guidant le choix des acheteurs. Nous aurions aimé que les solutions apportées au piratage passent par une politique de prix revue et corrigée et une campagne d'information sur les « dangers » du piratage pour les éditeurs et les consommateurs. Nous aurions apprécié que la position des éditeurs, leur détermination ne varient pas en fonction du poids financier du contrevenant. Malheureusement ces aspirations ne rejoignent pas, loin s'en faut, les préoccupations du SNPLM. Il est vrai que le loup et l'agneau fraternisent rarement. MARRE DU 36.15 Vous qui en avez assez de dépenser des fortunes avec votre minitel, une solution s'offre enfin à vous : le réseau Calva Com. Evolution du réseau Calvados destiné à l'Apple, Calva Com vous offre, moyennant un abonnement de 59 Echos francs/heure, un accès par le 36.13 (ouf) ou mieux encore des accès Transpac 300/300 ou beaucoup mieux encore 1200/1200. Oui, en plus du minitel (par télétel 1), vous pouvez vous connecter avec un micro-ordinateur muni d'une bête RS-232 et d'un logiciel de communication (et d'un modem, bien entendu). Avec ce type d'organisation, vous tapez vos messages avec votre traitement de textes préféré, et vous ne restez connecté que le temps de transférer le fichier. Il est également possible de télécharger des logiciels ou mieux encore d'exporter vos propres programmes. Quant aux services, la liste est impressionnante. A l'utilisateur individuel, Calva Com offre une bal personnalisée (c'est la moindre des choses), plusieurs forums généraux et spécialisés (forum IBM. forum Mac mais aussi forum rencontres ou bourse), des petites annonces, un service de convivialité, une messagerie perfectionnée (accusé de réception, mailing électronique, etc), un espace disque important, des journaux télématiques. Le professionnel n'est pas oublié (les services sont disponibles pour tous le monde). Il trouvera un service télex, les dépêches de l'AFP (en temps réel, s'il vous plat), ainsi qu'une foule d'informations boursières. Nous reviendrons sans doute en détail sur ce réseau. Nous vivons une époque formidable.



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