Micros ID n°1 décembre 1986
Micros ID n°1 décembre 1986
  • Prix facial : 22 F

  • Parution : n°1 de décembre 1986

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Mieva Presse

  • Format : (201 x 296) mm

  • Nombre de pages : 84

  • Taille du fichier PDF : 72,6 Mo

  • Dans ce numéro : Sony contre Amstrad : le combat

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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56 A l'occasion de la parution de ce premier numéro, je vous offre un voyage au pays des merveilles musicales et informatiques. Rendonsnous aux Etats-Unis où les développeurs de programmes ne lésinent pas sur les performances. MUSIC FROM U.S.A Si vous avez un compatible PC, vous pouvez vous offrir le dernierné des séquenceurs temps réel dont les possibilités sont délirantes : 64 pistes polyphoniques synchronisées réparties dynamiquement sur quatre sorties MIDI séparées. Pour la synchroavec le monde extérieur, vous avez le choix entre MIDI, SMPTE (standard vidéo), RS232, analogique et une ou deux autres en cas de besoin. Le logiciel permet d'interfacer l'un des standards de synchroavec un autre. Par exemple, vous pouvez synchroniser un magnétoscope avec une boite à rythmes, ce qui n'est pas évident à première vue. Cette petite merveille est prévue pour fonctionner avec un PC disposant d'un disque dur de 10 Mo minimum. La capacité totale n'a pas été dévoilée, mais on peut l'estimer à 100 000 notes pour un PC de 512 Ko. Le nombre de notes pouvant être stocké s'exprime vraisemblablement en millions. Ce logiciel permet de sauvegarder les paramètres de sons de n'importe quel synthé MIDI et de les renvoyer au synthé à tout moment, y compris durant l'exécution d'un morceau. Les informations en provenance des synthés échantillonneurs peuvent être stockées dans l'ordinateur conformément à la norme MIDI 3. Quelques caractéristiques sont cependant à regretter : ce logiciel n'existe pas encore en version définitive, il n'y a pas d'importateur pour l'instant et le prix risque d'en faire frissonner plus d'un ! Différents logiciels existent pour les autres machines, notamment pour le MusiqueIL EST MIDI MONSIEUR L'ORDINATEUR Macintosh qui fait un tabac aux USA. Des applications hors du commun, comme l'échantillonnage de sons en passant par une interface spécialisée, deviennent possibles grâce à la puissance de son processeur. Une fois le son mis en boîte, toutes les modifications sont envisageables, l'utilisateur étant assisté par la bonne définition graphique de l'appareil. Lorsque le son est au point, il est possible de le rejouer par l'intermédiaire d'une prise MIDI et du soft approprié. Bref, voici un petit jouet qui transforme le Mac en synthé à échantillonnage pour une somme modique. L'Atari 1040, lui aussi, se porte bien Outre-Atlantique. Un bon logiciel a été développé pour lui et, c'est étonnant, on le trouve en France. C'est un séquenceur temps réel/pas à pas, moins puissant que celui cité plus haut mais qui a le mérite d'être abordable. Disposant d'origine d'une interface MIDI, sa mise en oeuvre se trouve facilitée. Du côté des performances, on trouve les 16 canaux MIDI, toutes les possibilités d'édition concevables, la sauvegarde des paramètres des synthés, une synchroMIDI et une RS232. En deux mots, c'est une configuration bien sympathique. LA FRANCE DANS LE BROUILLARD Si vous disposez d'un PC et que vous voulez faire de la musique, deux solutions s'offrent à vous : changer de pays ou changer de machine. Si ce choix ne vous convient pas, il ne vous reste qu'à faire venir de l'étranger ce qui vous intéresse. C'est bien tentant mais cela mérite quelques réflexions : le service aprés-vente risque d'être inexistant, les documentations ne seront jamais en français, le coût final risque d'être fortement grevé par les frais de port et de douane. Si malgré tout vous ne pouvez pas résister, les productions de petites sociétés sont nombreuses et nul doute que vous trouverez soft à votre main. DE DROLES DE MACHINES Les appareils que je vais vous présenter maintenant ne sont ni des synthés, ni des ordinateurs, ni des logiciels : ce sont des boîtes, bien souvent noires, qui ne vous révèlent pas au premier coup d'oeil ce dont elles sont capables. La première est bleue, ce qui est déjà original, elle n'est pas trés grande (483 mm de large et 133 min de haut), la face avant est on ne peut plus dépouillée (deux switches et huit potentiomètres). Il faut être honnête et signaler la télécommande qui comporte 20 touches et un afficheur de huit lignes de 40 caractères. Ainsi se présente le HDU de PPG (HDU = Hard Disk Unit ou unité de disque dur). Du côté hard on trouve : un 68 000, un disque dur Winchester de 85 Mo de capacité et quelques bricoles pour que ça marche. Pour les caractéristiques techniques, les sons sont échantillonnés à 44,6 kHz avec une définition de 16 bits linéaires (ce sont les mêmes données qu'un disque compact). Le temps d'échantillonnage maximum est de douze minutes. Ce temps peut être réparti sur 10 pistes et 4 pistes sont utilisables simultanément. Que faire d'un tel appareil ? Tout d'abord l'utiliser comme un synthé en le connectant à un clavier MIDI (quatre sons sur une seule note), ou bien s'en servir comme un super magnétophone et utiliser les fonctions de mixage intégrées pour simuler un studio multipistes, ou encore, et c'est là le plus spectaculaire, l'employer comme harmoniseur temporel (vous avez un morceau de musique de 30 secondes et vous voulez le réduire à 25 secondes sans modifier la hauteur tonale de l'ensemble). J'arrête là pour cette machine de rêve
qui coûte à peine plus cher qu'une Porsche 924... Dans la série des boîtes à malices, les séquenceurs MIDI font une percée extraordinaire. Tout bon A PROPOS Vous êtes nombreux à nous écrire en nous disant que le CX5M-2 de Yamaha n'est pas compatible MSX car vous n'arrivez pas à localiser les 32k RAM supplémentaires (de 0 à 7FFFH) annoncés par le constructeur. Détrompez-vous, cette machine est compatible et dispose bien de 64k RAM, seulement ceux-ci ne se trouvent pas en slot primaire comme sur un MSX1 mais en slot secondaire comme sur un MSX2. Il n'est donc pas possible d'adresser ces 32k en utilisant le trop classique OUT(0A8H), vous devez passer obligatoirement par les routines du BIOS prévues à cet effet. RDSLT : OCH lit un octet dans un autre slot. Musique IL EST MIDI MONSIEUR L'ORDINATEUR constructeur y va de sa production, rivalise avec ses concurrents à coups de capacités mémoire et nombre de fonctions. Une caractéristique générale à toutes ces machines : il faut son permis de conduire pour s'en servir, la simplicité d'utilisation étant inversement proportionnelle aux performances des matériels. Passons en revue quelques exemplaires : Chez Solton, firme italienne, on vous propose une machine à l'allure redoutable : une disquette est incluse (3,5'), la capacité (relativement modeste) de 12000 notes est extensible à 24000 au niveau de la mémoire. Tous les messages MIDI peuvent être stockés, ce qui en fait un appareil versatile. Pour les manipulations, vous ne serez pas gâtés : 20 touches et un afficheur de 16 caractères seulement pour une soixantaine de fonctions. Yamaha sort le petit frère du QX1 sous la forme du QX5, petit par la taille mais aussi par le prix. Tout y est : la disquette, la capacité input : A =n°du slot, HL=adresse out : A= valeur lue. WRSLT : 14H écrit un octet dans un autre slot. CALSLT : 1CH appelle une routine dans un autre slot. ENASLT : 24H commute un slot dans la page désirée. En utilisant ces quatre routines, vous êtes sûr que la compatibilité est assurée pour toutes les machines MSX passées et futures. Il vous sera cependant nécessaire de modifier vos programmes existants et même ceux fournis sur cassette listing, par exemple : SU- PERDIR, sauvegarde de cartouche, Boulder.bas etc... Voilà l'explication, le doute est levé, le standard est respecté. Dans le prochain numéro de Micros ID, je débuterai une longue (15000 notes), les pistes (8 plus 32), etc. Distribué par Internote, le Digigram : un séquenceur arrangeur francais qui contient 11000 notes sur 16 pistes et, le comble, qui vous imprime la partition sur une imprimante. Le prix est de plus très compétitif. ET ALORS ? On peut constater que la musique et l'informatique commencent à bien s'entendre. Le manque de dynamisme des importateurs est cependant regrettable et les « locomotives » du logiciel dénigrent toujours ce domaine d'application. Ce petit tour d'horizon n'a rien d'exhaustif. Bien au contraire, il se veut juste un survol de la production actuelle qui n'en est, à mon avis, qu'à ses balbutiements. Pascal Courteheuse série d'articles concernant le synthé SFG-05 de Yamaha. Nous verrons la partie hard, le soft et le système d'exploitation nommé MUSIC-BIOS. De nombreux exemples illustrerons chaque module, cependant il vous faut savoir dès maintenant que les informations qui vous seront données ne pourrons être utilisées qu'en langage machine. Les listings sources des routines seront réalisés avec DEVPAC. Si vous disposez d'un autre assembleur, je pourrais éventuellement vous donner les modifications à faire. Ecrivez-nous. Certaines informations seront utilisables avec la cartouche FM MUSIC MACRO, notamment celles concernant le matériel : modifications des sons par accès direct à l'unité de synthèse, envoi de données MIDI et réception. P.C.r,



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