Micro Systèmes n°99 jui/aoû 1989
Micro Systèmes n°99 jui/aoû 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°99 de jui/aoû 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 156 Mo

  • Dans ce numéro : grandes écoles... du clavier au charbon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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LES TELECOMMUNICATIONS AU QUOTIDIEN : LA PERCEE DU TELETRAVAIL Face aux nouvelles technologies de la communication, on note, dans les entreprises, des réactions très fluctuantes. Dans le cadre d'un congrès récent, Yves lasfargue indique « qu'on trouve aussi bien des techno-mordus de la télématique (10% des terminaux minitel installés en entreprise génèrent 58% du volume des consultations) que des technononchalants (64% des terminaux n'engendrent que 16% du volume) ». De telles fluctuations correspondent en effet à un clivage culturel encore vivace dans de nombreux cas : l'intervention verbale semble souvent plus valorisante et l'intervention manuelle sur clavier apparaît être une tâche subalterne. De fait, ces nuances psychologiques s'effacent dans certains domaines tels que la télé-CAO, la GPAO, la télémaintenance ou le télédépannage : les impératifs techniques désignent les temps forts de la télématique. TROIS CENTRES POUR 40 PAYS Tel un organisme étroitement dépendant des fonctions nerveuses, la division RCM (Radars Contre mesures électroniques de Missiles) de Thomson-CSF a beaucoup misé sur le développement de ses réseaux locaux et intercentres. Une équipe y travaille en permanence et des années-homme ont été consacrées ces derniers temps à la confection de millions de lignes de code. Il s'agit, en effet, de connecter les activités de 5 000 personnes opérant sur les trois centres de Malakoff, de Pessac, de Brest, avec les autres divisions de Thomson-CSF et de nombreux clients répartis sur 40 pays. Trois types de systèmes sont mis en œuvre : un système de gestion de production centralisé, gérant de très nombreux articles comportant des milliers de composants et permettant le suivi de la clientèle et notamment celui des « retropofits » après la vente ; un système de gestion de projets, gérant les matériels au stade évolutif de la conception ; et un ensemble de CAO mécanique, utilisant CADAM (2Dimension) et CATIA (3Dimension). l'équipement comporte 800 consoles de gestion IBM sur 3090, 400 consoles d'ingénieur, technicien, stations de travail et stations graphiques, sur VAX de DEC. Depuis septembre 1988, les réseaux locaux Ethernet tournent à 100%. Des protocoles de conversion sont opérationnels, IBM et DEC ont d'ailleurs développé des passerelles. Depuis novembre, on peut intervenir depuis n'importe quelle console sur n'importe quelle machine. Actuellement, une messagerie sécurisée est en train d'être mise en place. Depuis septembre 1988, des circuits intersites en fibres optiques facilitent les liaisons intersecteurs et le franchissement des rues, cela évidemment en coopération avec France-Télécom. LIAISON CAO-GPAO le travail rapide en réseau permet de faire face de façon très souple à la demande, de réaliser et de tester, afin de progresser par intération. Il ne faut pas oublier que si la simulation numérique est maîtrisée, cette maîtrise est relative en analogique et absente en hyperfréquence. Une telle liaison entre le bureau d'études et les ateliers est particulièrement appréciée dans un secteur industriel où l'on met en chantier des séries courtes, souvent de quelques dizaines, ce qui implique de changer plusieurs fois parjour les instructions des CN - alors que, dans un autre secteur, à l'usine de TV d'Angers par exemple, certaines CN tournent pendant une semaine. UN CAS MULTINATIONAL Actuellement Rank Xerox utilise 350 réseaux locaux et 10 000 postes de travail multifonctionnels. Ces différents réseaux couvrent l'ensemble de l'Europe, les USA, le Canada, le Japon et la région du Pacifique Sud (Australie, Nouvelle-Zélande, Hong Kong et Singapour). les vecteurs de communication sont, suivant les cas, des circuits analogiques à 4 800 bits/s, des lignes spécialisées à 19 200 bits/s, des liaisons numériques par fibres optiques ou satellites à 56 Kbits/s. Dans certains pays, en particulier en France, les liaisons sont établies via des réseaux publics à commutation de paquets conformes à la recommandation X25 du CCITT. l'une des plus importantes caractéristiques de ce XNS (Xerox Nertwork Systems) est son indépendance géographique. Tout utilisateur XNS peut communiquer avec les autres utilisateurs du réseau, accéder aux services du réseau sans se préoccuper des distances ou des moyens mis en oeuvre à l'aide de commandes totalement indépendantes de ces mêmes facteurs. TRANSFERER L'EXPERTISE les applications de diagnostic et de maintenance impliquent la mise en service d'équipements intelligents dotés du savoirfaire des concepteurs : c'est dire que la connexion des équipements de maintenance avec des systèmes experts est à l'ordre du jour. De fait, c'est bien ce que révèle une étude récente publiée par le BIPE, Cette étude, « les Systèmes experts en France », révèle que l'un des principaux domaines d'application des systèmes experts est la maintenance et le diagnostic des pannes. la maintenance offre également un des meilleurs potentiels de développement. Près des trois quarts des applications fonctionnent sur micro-ordinateurs. Mais ce transfert de l'expertise, d'une façon plus générale, dans le sein de l'entreprise, concerne l'ouverture aux bases de données. Comme l'a rappelé Michel Treheux (France Télécom), au colloque Resocom 89, Télétel considéré souvent comme un produit « grand public » a permis à bon nombre d'entreprises d'entrer dans le domaine de la télématique et a invité celles-ci à la notion de bases de données. Que ce soit pour l'information de ses propres clients ou pour des outils de gestion interne, le minitel est devenu un élément indispensable à la vie de l'entreprise. De plus, l'évolution du produit vers des services dédiés à l'entreprise (kiosque multipalier permettant de mieux rémunérer ce service, usage de la carte à mémoire pour sécuriser l'information et son usage) renforce la pénétration dans l'ensemble des secteurs d'activités. D'autre part, le réseau Télétel et la messagerie Atlas 400 vont voir leurs capacités multipliées par Numéris qui dès maintenant est présenté comme le support idéal pour les Services à Valeur ajoutée. 90 - MICRO-SYSTEMES Juillet/Août 1989
DOSSIER- LA « CONTRADICTION » INDUSTRIELLE C'est le développement des réseaux industriels locaux qui pose actuellement le problème le plus difficile. Ce type de réseau local est caractérisé par des exigences sévères - du point de vue de la sûreté de fonctionnement et des performances - et est défini par une structure hiérarchisée faisant communiquer des calculateurs hétérogènes. Dans le cadre de Resocom 89, Stéphane Natkin, un spécialiste de ce type de réseau, a bien situé la contradiction essentielle vécue par les ingénieurs à ce niveau. « Le projet MAP (Manufacturing Automation Protocol) lancé par General Motors a cherché à répondre auxbesoins d'hétérogénéité en s'appuyant sur les protocoles du modèle OSI. Les options choisies ont complètement négligé les caractéristiques du milieu industriel, tout en s'éloignant des architectures rencontrées dans les autres domaines d'application des réseaux locaux. La version 3.0 de MAP tente de fournir une réponse mieux adaptée aux besoins, mais reste cependant très discutable, tant sur le plan technique qu'économique. La délégation générale à l'Armement, en collaboration avec l'Inria et plusieurs industriels français ont défini une architecture (protocole GAM-T-103) qui cherche avant tout à satisfaire les besoins du temps réel, tout en s'éloignant des normes du protocole. En ce sens, la solution retenue satisfait à ces objectifs, mais semble difficilement utilisable par un industriel qui doit interconnecter une multitude d'appareils de provenances diverses. » ENCORE LE « FAR WEST » L'appel d'air du marché télématique concerne évidemment les grands constructeurs et les puissantes SSII, mais la télématique étant la jeunesse du secteur offre encore de vastes terres vierges aux pionniers. Le Far West n'est pas bouché pour les jeunes sociétés de logiciel et de conseil. Par exemple, une petite compagnie - 1GDE Connexion - a bondi sur le créneau. Elle se présente comme « société de conseils et de services en informatique et télématique spécialisée dans le développement sur Macintosh ». Elle présente comme un de ses partenaires privilégiés le Crédit Foncier de France. De son côté, la Compagnie Bancaire a commandé à LEGDE une application permettant de centraliser les interactions avec ses intervenants (sur les coûts, les conditions, les contrats). Quant à la division Etudes et Recherches de l'EDF, à Clamart, elle a acquis un système de centralisation d'une base de données qui rassemble les informations sur l'environnement autour des centrales. L'équipe de IGDE a été une des premières à exploiter efficacement la fonction « tâche de fond » du Macintosh, lequel peut ainsi maîtriser la réception de 64 appels simultanés. Une autre jeune compagnie, la Cesmo, est animée par Jean-Luc Koch, vice-président de la F. F.C. T. (Fédération française des consultants en télécommunication) et président de Crestel (Club de réflexion et d'étude des systèmes de télécommunications). Issu de TRT,J.-I. Koch assigne à son entreprise une unique mission de conseil en vue de l'organisation de l'entreprise, celle-ci étant évidemment axée à la fois sur un marketing des télécoms et une activité de conseil en télécoms. Parmi les missions déjà réalisées par les consultants de Cesmo, on peut citer la connexion d'entreprises par le service de messagerie de France-Télécom « Atlas 400 » utilisant la norme internationale X400. On peut faire communiquer minitels et télécopieurs, à n'importe quel terminal. Une étude a été effectuée pour le service après-vente et de maintenance de Philips. Grâce à un PC portable chez le client, on peut se raccorder à Numéris, consulter des plans, faire un diagnostic, un test. Il est clair que cette application n'aura so pleine efficacité qu'avec la généralisation du RNIS et il est probable que tous les SAV en seront friands. D'autres études reflètent la variété de l'explosion télématique : celle d'une gestion technique centralisée - prenant en compte les postes de travail et les automates - pour l'aéroport d'Orly-Ouest, celle d'une intégration complète de toutes les applications télécoms pour la Caisse régionale du Crédit Agricole de l'Oise : voix, données, monétique, alarmes, vidéotex. Toute cette activité de conseil dans les terres vierges de la télématique intégrée suppose évidemment des études de marketing et de prospective à trois ans, mieux, à cinq ans. lorsqu'il s'agit en effet de choisir une messagerie, des terminaux, des interfaces de réseaux, comment prévoir un financement ou les risques d'une mutation technique sans de telles recherches ? SURVOL DES RESEAUX LOCAUX Le développement de la télématique d'entreprise est directement lié à la structuration des réseaux locaux de 1988, les interfaces qui s'imposent sont en pourcentage décroissant (le total pouvant dépasser 100% du fait de réponses multiples) : NetBios, 41% - DecNet, 28% - TCP/IP, 26% - SNA/APPC, 16% - XNS, 15% - Autres, 29%. Le leadership de NetBios est lié à la comptabilité IBM et diverses offres d'OS réseau s'inspirent de NetBios. Quant à la seconde place de DecNet, elle est due à l'offensive déjà ancienne d'Ethernet (Xérox, DEC). Cette solution originalement conçue pour l'environnement VAX est orientée multisystème. la solution TCP/IP se présente comme un standard de fait Unix. Si l'on prend en compte les querelles d'écoles au sujet des types de postes ou périphériques connectés, les enquêtes Datapro sur les trois dernières années mettent en valeur l'évolution suivante : 1986 1987 1988 Micros 78 87 88 Minis 54 45 53 Mainframes 40 31 39 Imprimantes 69 78 79 Terminaux 54 41 41 Traceurs 24 23 28 Systèmes graphiques 12 11 20 Autres 10 10 10 (En pourcentage. Du fait des réponses multiples le total peu dépasser 100%.) la comparaison de ces études permet de constater la stabilité des réseaux de minis et de mainframes, le déclin des terminaux et la croissances de stations de travail. les réseaux de PC dominent manifestement. Gilberte Houbart Juillet/Août 1989 MICRO-SYSTEMES - 91



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