Micro Systèmes n°99 jui/aoû 1989
Micro Systèmes n°99 jui/aoû 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°99 de jui/aoû 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 156 Mo

  • Dans ce numéro : grandes écoles... du clavier au charbon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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MICRO nI ACTUALI TES GEST Six nouveaux produits, trois nouvelles versions : une offre étoffée qui confirme la détermination du constructeur français à occuper des créneaux sur le marché. Du 8086 au 80386 à 25 MHz, six machines qui vont du terminal intelligent au serveur de réseau. LES ANNONCES DE GOUPIL, PLUTOT FUTEES E n présentant six micro-ordinateurs, Goupil ne se contente pas d'occuper le terrain et de mettre des produits sur le marché. Certes, toutes ses machines n'ont pas une plus-value technologique importante, bien qu'on y trouve quelques procédés maison tout à fait intéressants, mais elles s'organisent en deux lignes cohérentes. La première orientée Golf, la seconde venant compléter les machines existantes de la gamme G5. De plus, les deux lignes présentées couvrent parallèlement un spectre assez large d'utilisateurs et de besoins, 8086 à 386, en offrant d'un côté l'ergonomie de portables et, de l'autre, dans le cas de la gamme G5, la stabilité de systèmes de bureau. En effet, ces trois dernières machines, les G5 386 DX, 386 SX et G5 286 à 12,5 MHz, bénéficient toutes en standard d'un écran VGA, du DOS 4.0, de OS/2 en option et de chip set maison. Le G5 286 est le successeur du G5 286 qui était précédemment cadencé à 10 MHz. Il est livré avec un disque dur interne de 40 Mo ou 100 Mo dans des configurations allant d'environ 28 000 à 31 000 F. De son côté, le G5 386 SX dispose 26 - MICRO-SYSTEMES d'une mémoire-cache de 16 Ko. Cette dernière est gérée par un 80385 SX de chez Intel et permet des communications optimisées avec les cinq connecteurs d'extension disponibles sur la machine. Comme le micro précédent, ce système est disponible avec un disque dur de 40 ou 100 Mo. Les prix s'échelonnent de 38 000 à 41 000 F selon la configuration retenue. Pour sa part, le G5 386 DX exploite un processeur Intel 80386 à 25 MHz. Cette machine est destinée par le constructeur au marché des applications lourdes, qu'il s'agisse d'applications de CAO, industrielles ou encore scientifiques. En effet, ce système intègre un gestionnaire 80385 comme le G5 386 SX, mais cette fois avec 32 Ko de mémoirecache à gérer. En outre, il supporte le système d'exploitation Unix dans sa version V3.2. Avec toujours des disques de 40 et 100 Mo, le G5 386 voit ses prix s'étaler de 45 000 à 48 000 F. Le portable, un mélange subtil En ce qui concerne les trois machines de la gamme Golf qui étaient présentées, elles gardent la compa- cité et la légèreté de cette ligne : écran plat VGA en technologie LCD, présence de l'architecture Duplex qui optimise les échanges au niveau de la mémoire et des entrées/sorties, contrôleur de mémoire... La gamme de G5 offre ainsi des machines aux lignes similaires mais avec des performances et pour des applications très diverses. Le Golf 386 SX dispose en standard de 1 Mo de RAM, de deux connecteurs d'extension et d'un lecteur de disquettes 31/2. Les disques durs qu'il peut recevoir vont de 20 à 100 Mo en passant par une unité de 40 Mo. Ce modèle est présenté par le constructeur comme le plus rapide de sa catégorie, la batterie de tests standardisée de Micro-Systèmes n'a pas encore pu lui être appliquée, mais il est certain que ce système présage de performances non négligeables. Son prix va de 33 000 à 48 000 F. Pour sa part, le Golf 286 à 12,5 MHz, qui fait suite au 286 à 10 MHz, offre deux emplacements »...maimM..M11111 » leP pour cartes courtes à des prix allant de 23 à 34 000 F. Enfin, il faut compter avec le petit dernier, un Golf XT à base de 8086. On peut être surpris de voir un constructeur mettre sur le marché un micro 86 alors que la tendance est pour le moins à la montée en puissance et que chacune essaie de surdoper ses machines. Cet XT est annoncé comme étant destiné à certains marchés : « petite bureautique ou comme terminal intelligent de réseau ». De fait, les configurations proposées offrent soit deux lecteurs de disquettes, soit un lecteur et un disque dur de 20 Mo. Curieusement SMT Goupil ne donne aucune information de prix concernant ce matériel. Malgré une certaine insistance, il ne fut pas possible aux journalistes d'avoir une indication de prix, lequel « se négociera avec SMT ». Il faut sans doute comprendre que cette machine est résolument orientée vers des applications de réseaux comme cela est annoncé par le constructeur mais qu'elle vient en complément d'une offre où l'on pourrait trouver des postes serveurs à base de 386 à 25 MHz... De là à penser qu'elle s'intégrera dans un package, il n'y a qu'un pas que nous ne franchirons pas. Mais il est bon toutefois de jeter un coup d'œil sur les solutions réseau de Goupil : à MS-NET et XNET que proposait Goupil vient s'ajouter DOS Lan Ma- Juillet/Août 1989
nager avec MS-DOS version 4.0 et OS/2 Lan Manager pour une utilisation sous OS/2. Si Goupil n'a pas encore dans son offre un supermicro 386 à 33 MHz comme c'est le cas de certains de ses concurrents, il semble en revanche être vigilant sur les solutions réseau et connectivite à proposer à ses clients. S.B. Présenté ce mois-ci dans une version améliorée, le générateur d'applications Data Pilot, développé en France par la société Manapps Systèmes, remporte les suffrages d'un nombre croissant de groupes bancaires. DATA PILOT CONSOLIDE SES POSITIONS C'est le concept de « poste de travail intelligent » qui, depuis 1979, préside au développement de Data Pilot. A cette date, l'essor de la micro-informatique professionnelle conduit la société Manapps à diversifier ses activités, à appliquer son savoir-faire à un domaine dont la richesse de potentiel ne s'est pas démentie. Fondée par Stanley Glick, ancien ingénieur en métallurgie, Manapps (diminutif de Managing Applications) a pour vocation d'améliorer la productivité des entreprises en privilégiant les motivations de l'individu. Lui-même spécialiste en organisation, Stanley Glick faisait à cette époque figure de révolutionnaire. La première implantation de Manapps dans le secteur bancaire débute en 1973, avec l'organisation du département Etranger du Crédit Commercial de France. La réussite de l'opération, alliée à l'aspect séducteur du discours de Manapps pour les entreprises du secteur tertiaire et notamment les banques, permet à la société de s'imposer progressivement sur ce marché en développant le concept de structure modulaire (qui lui vaudra de remporter le grand prix de l'Innovation managériale, décerné par Harvard Expansion, le CESA et le CERAM). Forte d'une position dominante et, par conséquent, d'une expérience Juillet/Août 1989 éprouvée dans le domaine de l'organisation bancaire, Manapps prend alors l'orientation de l'organisation informatique et crée une filiale spécifique, Manapps Systèmes. En confiant la direction de la société à Louis-Laurent Brétillard, Stanley Glick s'est assuré la collaboration d'un passionné du développement d'outils informatiques. Les premiers mois d'activité de Manapps Systèmes ont été dévolus à la création d'un noyau de générateur d'applications exécutables qui puisse faire preuve d'une souplesse suffisante pour prendre en compte les contraintes du métier de l'utilisateur. Le fonctionnement de Data Pilot se fonde sur une « procédure universelle », régissant à la fois la génération et l'utilisation des applications. A cet égard, il est un des rares à mériter pleinement le titre d'outil de quatrième génération. Avec, comme principe de base, une interface utilisateur commune à tout type d'application (écran générique et pilotage des programmes via quatre touches seulement), Data Pilot a pour premier argument de faciliter la portabilité des compétences. Bien que, en principe, il soit possible à l'utilisateur final de modifier l'application sur laquelle il travaille, ou encore d'en développer une annexe, Data Pilot s'adresse en priorité aux équipes de développement internes. Par sa simplicité et son aspect intuitif, Data Pilot rend en effet possible la collaboration de l'informaticien et du spécialiste professionnel pour l'écriture des applications. Les avantages que présente un programme écrit en commun, avec des contraintes définies par l'utilisateur et une implémentation dirigée par l'informaticien, sont évidents : il ne nécessite que peu de changements dans les habitudes professionnelles du service concerné et bénéficie d'un degré de transparence largement supérieur aux applications sous-traitées de manière classique. L'entreprise voit donc ses coûts réduits, dans la mesure où, d'une part, le personnel est productif beaucoup plus rapidement mais, et surtout, dans la mesure où la période de mise au point diminue considérablement (pas d'oublis, pas de surcomplexité... qui ne se découvrent qu'après une certaine période d'utilisation et nécessitent un délai supplémentaire d'analyse). Par ailleurs, les versions successives de Data Pilot se sont enrichies de fonctionnalités les rendant compatibles, en ce qui concerne les interfaçages binaires et physiques, avec les systèmes au sein desquels elles sont susceptibles d'être implémentées. Il faut citer, entre autres, la génération automatique de protocoles d'accès (requêtes et échanges) aux gros systèmes et les possibilités de télétraitements décentralisés. Data Pilot revendique à ce titre les deux créneaux de l'informatique départementale et terminale. Les clients de Manapps Systèmes ne s'y sont pas trompés, mettant en oeuvre une proportion croissante de leurs applications à partir de Data Pilot. Parmi les réalisations les plus importantes (en ampleur), on relève, dans le domaine bancaire, le dispositif de saisie décentralisée en agence des opérations clients et de journalisme comptable (une première sur micro) de la CaixaBank CGIB, ou encore le service de Crédit aux promoteurs du Crédit Foncier de France. Quant aux autres utilisateurs de référence de Data Pilot, ils ont pour nom Armée de terre, Paribas, Crédit Lyonnais ou Laboratoires Clin-Midy (liste non exhaustive). Si Data Pilot n'est pas à proprement parler un produit unique en son genre, il bénéficie d'un ensemble de références et de solutions déjà réalisées qui devrait lui permettre de conserver sa place de leader sur ce marché très spécifique. Dans sa prochaine version, Data Pilot sera refondu pour générer un code intermédiaire (avant compilation) en C et non plus en basic. Comme s'il fallait se convaincre du dynamisme de l'équipe... alL.C. A la croisée de l'image et de l'informatique l'infographie. Nous n'en sommes qu'au commencement. Les possibilités ne sont pas toutes connues à ce jour. L'ART ET L'INFORMATIQUE À PARIS-DAUPHINE L'informatique a créé une nouvelle forme d'art et a induit de nouveaux rapports entre celui-ci, les sciences et l'économie. La constatation n'a rien de particulièrement original. Ce qui l'est plus, c'est l'initiative de l'UER d'économie appliquée de l'université de Paris-Dauphine. Avec le soutien du ministère de la Culture, le partenariat de quelques entreprises et la participation de l'Ecole nationale des Beaux-Arts MICRO-SYSTEMES - 27



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