Micro Systèmes n°99 jui/aoû 1989
Micro Systèmes n°99 jui/aoû 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°99 de jui/aoû 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 156 Mo

  • Dans ce numéro : grandes écoles... du clavier au charbon.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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BANC D'ESSAI lées de 16 pouces sur 16 (40,64 cm x 40,64 cm) et de seulement 2 pouces et demi (6,35 cm) de haut, dont le dessin est dû à Frog Design, responsable également du design du NeXT. Elle contient une alimentation universelle de 85 watts et abrite un lecteur de disquettes 3 pouces 1/2 d'une capacité de 1,44 Mo et deux disques durs 3 pouces 1/2 d'une capacité de 100 Mo chacun. Les unités 100 Mo ont un temps d'accès moyen de 23 millisecondes et un débit d'environ 1,2 Mo/s. Un boîtier d'extension pouvant abriter un disque dur 5 pouces 1/4 de 327 Mo et une unité de sauvegarde sur bande de 150 Mo est disponible en option. Le Sun-3/80 comme la SPARC- Station 1 sont livrés avec une souris optique et un clavier compatible IBM PC AT (appelé clavier type 4), clavier fourni en standard sur le Sun 386i (basé sur un 80386) introduit sur le marché l'an dernier. Ce clavier est maintenant la norme sur toute la gamme Sun. De nombreux moniteurs sont disponibles avec les nouveaux systèmes. Cela va des moniteurs monochromes et nuances de gris 17 et 19 pouces aux moniteurs couleurs 8 bits de 16 et 19 pouces, et tous possèdent une résolution de 1 152 pixels par 900 pixels. Le reste de la machine se trouve sur une carte mère de 8 pouces 1/2 par 11 pouces (21,59 cm x 27,94 cm). C'est là que s'arrête la comparaison entre le Sun-3/80 et la SPARCStation 1. La SparcStation 1 La SparcStation est dotée d'une CPU Sparc pilotée par une horloge à 20 MHz. La machine est livrée en standard avec un coprocesseur arithmétique permettant 1,5 millions d'opérations en virgule flottante par seconde (Mflops), ce qui représente environ dix fois la performance du coprocesseur arithmétique 68882 de Motorola qui équipe le Mac II, le NeXT et le Sun-3/80. La SparcStation est fournie avec une mémoire vive de 4 Mo, extensible à 16 Mo. La carte système utilise pour l'instant des modules de mémoire à une rangée de connexions (SIMMs) de 1 Mo, mais elle acceptera des SIMMs de 4 Mo quand ils seront disponibles. La carte mère est équipée de deux ports série, d'un port Ethernet, d'un port SCSI et de trois connecteurs d'extension raccordés à un nouveau bus exclusif appelé le S- Bus. Le S-Bus est l'une des caractéristiques les plus intéressantes de la SparcStation. Il s'agit d'un bus 32 bits synchrone travaillant à la vitesse d'horloge de l'UC hôte (20 MHz en l'occurrence) et permettant l'accès direct à la mémoire, ce qui donne à l'UC la possibilité de se décharger d'une bonne partie des opérations d'entrée/sortie sur les canaux DMA du S-Bus. Le S-Bus est plus qu'un simple bus d'extention. Il comporte des canaux séparés pour le port SCSI, le port Ethernet et les ports série, qui disposent tous ainsi, par son intermédiaire, de l'accès direct à la mémoire et d'un accès direct/mémoire virtuelle. La CPU a accès à une mémoire cache de 64 K qui lui permet de travailler à plein régime au cours de la plupart des opérations d'entrée/sortie. Un jeu de six boîtiers VLS commande la mémoire cache, la gestion de la mémoire, l'accès direct mémoire, l'accès direct mémoire virtuelle, l'horloge, le clavier et la souris, ainsi que l'accès aux ports d'entrée/sortie (SCSI, Ethernet, et ports série). Les connecteurs d'extension du S-Bus sont utilisés essentiellement pour des cartes vidéo, des mémoires écran et des accélérateurs graphiques, mais peuvent aussi accueillir une seconde carte Ethernet. Les cartes additionnelles font 5 pouces par 4 (12,7 cm x 10,16 cm) et peuvent comporter des composants d'un seul ou des deux côtés. A noter que le S-Bus est un bus à gestion multiple. Cela signifie que, outre l'UC, les cartes d'extension connectées au S-Bus (par exemple un contrôleur Ethernet) peuvent prendre temporairement le contrôle du bus afin d'assurer une vitesse de traitement plus élevée. Le S-Bus à trois connecteurs de la SparcStation a deux connecteurs maîtres et un connecteur esclave. Le S-Bus peut travailler à des vitesses de transfert de données en rafale d'environ 60 Mois, vitesse plusieurs fois supérieure à celle du bus VME de Motorola qui équipe les autres stations de travail Sun et nombre d'autres stations de travail sous Unix fabriquées par d'autres constructeurs. Pour l'instant, le S-Bus n'est disponible que sur la SparcStation 1, mais il deviendra la norme sur les futures machines de Sun (toutefois, les machines haut de gamme continueront à offrir des connecteurs VME en plus de l'architecture exclusive du S-Bus). La SparcStation contient un boîtier d'interface audio monocanal et un haut-parleur interne ainsi qu'une prise jack pour le branchement de haut-parleurs externes. Le logiciel système, abordé plus loin dans cet article, comprend un utilitaire de gestion du son capable de traiter 8 000 échantillons de 8 bits par seconde. Cependant, les possibilités sonores de la SparcStation sont relativement restreintes si on les compare soit à l'Apple Sound Chip (la puce son d'Apple), soit aux possibilités sonores du NeXT. Ce sont le graphisme et le traitement numérique qui constituent les vrais points forts de la SparcStation. Le Sun-3/80 Le Sun-3/80 est le successeur des Sun-4/50 et Sun-3/60, stations de travail qui connaissent un large succès. Quoique l'architecture SPARC puisse bien être le cheval de bataille de Sun à l'avenir, la firme n'est pas pour autant en passe d'abandonner son vaste parc d'utilisateurs Motorola. Les machines basées sur des UC Motorola représentent encore plus de 60% du chiffre d'affaires de Sun, et l'investissement pour les logiciels de cette famille est important. C'est pourquoi, bien loin de négliger sa gamme basée sur Motorola, Sun lui a fait fran- chir un grand pas en se tournant vers le microprocesseur 68030 de ce fabricant. Le Sun-3/80 dispose en standard d'un 68030 à 20 MHz et d'un coprocesseur arithmétique 68882. Le 3/80 utilise le même bus 32 bits asynchrone monoconnecteur que les précédents modèles Sun-3. Ce bus, propre à Sun, et appelé le bus P4, a de hautes performances comme le S-Bus, mais il ne comporte pas de possibilités d'accès direct mémoire ou de partage du bus. Si Sun en reste au P4 sur sa gamme Motorola ainsi que sur les modèles haut de gamme de ses machines SPARC, c'est simplement pour pouvoir garantir la compatibilité avec les modèles précédents (en d'autres termes, les utilisateurs peuvent mettre leur machine à niveau et disposer ainsi d'une nouvelle machine tout en conservant leurs vieilles cartes de mémoire d'écran). Le Sun-3/80 est livré en standard avec 4 Mo de RAM (constituée de boîtiers SIMM de 1 Mo) qui peuvent être portés à 16 Mo. La carte mère a deux ports série, un port parallèle, un port Ethernet et un port SCSI. La machine ne dispose pas de possibilités sonores. En gros, le Sun-3/80 est un Sun- 3/60 niché dans un boîtier beaucoup plus petit et beaucoup plus élégant (le 3/60 occupait 21 pouces par 17 [53,34 cm x 43,18 cm] à comparer aux 16 pouces par 16 [40,64 cm x 40,64 cm] du 3/80). Le Sun-3/80 offre également une modeste amélioration des performances sur ses prédécesseurs basés sur le 68020, de 10 à15 `Yo. Un mot-clé : graphisme Sun propose une gamme étendue d'options graphiques pour ses stations de travail, depuis la mémoire d'écran monochrome de base jusqu'à un accélérateur graphique 32 bits cher et sophistiqué avec Z- buffering destiné aux applications 3D. Les stations de travail bas de gamme sont généralement équipées d'une mémoire d'écran monochrome ou couleur (couleurs 8 bits 118 - MICRO-SYSTEMES Juillet/Août 1989
ou 24 bits) ou de la nouvelle carte graphique accélératrice GX (couleurs 8 bits ou nuances de gris). Le nouvel accélérateur graphique GX mérite qu'on s'y attarde un peu car cette carte présente quelques nouveautés conceptuelles. La carte GX comporte deux circuits prédiffusés qui constituent un convertisseur de coordonnées bi- et tridimensionnelles et un contrôleur de mémoire écran. Le convertisseur de coordonnées effectue des calculs matriciels à grande vitesse pour la translation et la rotation de coordonnées, le changement d'échelle, la panoramique et le zoom. Il contrôle également un curseur matériel de 32 pixels sur 32 qui élimine la nécessité d'avoir en mémoire le plan de recouvrement du curseur, utilisé dans la plupart des mémoires d'écran traditionnelles. Les résultats produits par le convertisseur de coordonnées sont envoyés directement au contrôleur de mémoire d'écran, qui se charge alors du lissage, des opérations de tramage, du détourage et des opérations bit à bit. La carte dispose de 1 Mega-octet de RAM vidéo et s'interface, à travers le convertisseur numérique/analogique, avec l'image-écran de 1 mégapixel. A en croire les ingénieurs de Sun, les performances de la carte GX dépendent entièrement de la puissance de calcul de l'UC hôte et du coprocesseur arithmétique associé. La GX peut exécuter des transformations de coordonnées avec une vitesse maximale théorique de 51 Mflops. D'après les ingénieurs de Sun, un banc d'essais associant un Motorola 68020 à la GX a donné un résultat de 15 Mflops. Mais il faut voir la GX en action pour apprécier réellement ses performances. Lors d'une démonstration sur un Sun-3/60, la GX a fait preuve d'une vitesse réellement impressionnante dans tous les cas de figures, du défilement de texte à l'écran aux panoramiques et zooms sur des schémas de circuits extrêmement complexes. Sun affirme que la GX offre une puissance jusqu'à 50 fois supérieure à celle Juillet/Août 1989 des mémoires d'écran classiques. La carte GX s'adapte aussi bien dans le Sun-3/80 que dans la SPARCStation 1 (configurations P4 ou S-Bus). Dans la SPARCStation, la carte GX prend deux connecteurs d'extension. La carte GX est idéale pour le dessin en trois dimensions et le travail en structure filaire et serait également un plus en PAO et le système Les nouvelles stations de travail Sun sont toutes fournies avec la version Sun d'Unix, le SunOS version 4.0. Ce système d'exploitation permet le partage de bibliothèques, plusieurs applications pouvant accéder aux mêmes bibliothèques en mémoire. A noter que cette fonctionnalité est promise sur NeXT mais qu'elle n'était pas mise en oeuvre sur la version béta-test du système d'exploitation du NeXT. Le logiciel système comporte le NFS de Sun (Sun's Network File System) et le SNAP (System Network Administration Program), ce qui permet la sauvegarde automatique de fichiers et la maintenance du réseau. De plus, on trouve un système d'aide interactif et un gestionnaire de « bureau ». A part SunOS, le logiciel système comprend le système de fenêtrage X11/NeWS, la boîte à outils X[View, destinée aux développeurs d'applications utilisant les fenêtres, le manuel et des spécifications Open Look permettant de mettre au point des interfaces utilisateur compatibles avec Open Look. Ce progiciel porte le nom d'OpenWindows et a été mis officiellement sur le marché lors du salon Uniforum de San Francisco fin février. Sun offre également trois applications basées sur Open Look : SunWrite, SunPaint, et SunDraw. Pour les développeurs de logiciel travaillant sur des applications Open Look, le progiciel OpenWindows est parfait. Mais ce qui manque, c'est une interface utilisateur standard destinée à l'utilisateur final. En effet, le client doit savoir comment installer et « monter » Unix sur le système. Quant à l'utilisateur final, il lui faut savoir lancer des applications e'exécuter les commandes Unix partir de son clavier. D'après l'un des chefs de produit de chez Sun, la firme proposera bientôt Unix préinstallé sur le disque dur et une routine d'installation pas à pas qui permettra à des utilisateurs profanes de démarrer le système facilement. Préinstaller Unix sur le disque est certainement un pas dans la bonne direction. Mais la société Sun doit prendre conscience qu'il lui faut une interface utilisateur graphique facile d'emploi si elle veut conquérir globalement le marché des ordinateurs personnels. Il se peut bien que les ingénieurs et les étudiants n'aient pas de problèmes pour appréhender Unix, mais les utilisateurs moins avertis sont intimidés par le langage de commande d'Unix — et qui les en blâmerait ? Cette absence d'interface utilisateur représente un défaut majeur de l'ensemble de la production de Sun. Nous ne pouvons qu'espérer que Sun remédie rapidement à cet état de fait. Il serait vraiment dommage de voir un matériel si puissant et si bien étudié gâché par l'absence d'un logiciel système à la hauteur. Sun propose une gamme étendue de langages de programmation et de compilateurs, d'éditeurs de texte, de debuggers et d'utilitaires. Aux produits existants est venu s'ajouter récemment le Soft Co-Processor, un programme d'émulation de MS-DOS conçu par Phoenix Technologies et distribué par Sun sous l'appellation Dos Windows. En outre, il existe un choix vraiment considérable de logiciels tournant sous SunOS réalisés par des sociétés indépendantes. On trouve de tout, des progiciels scientifiques ou statistiques de haut niveau aux logiciels de PAO. Tous les logiciels prévus pour SunOS pourront tourner sur l'une et l'autre des architectures Motorola et SPARC, mais, dans la mesure où il n'y a pas de compatibilité binaire entre celles-ci, ils devront être compilés séparément pour chacune d'entre elles (c'est bien entendu le développeur de l'application qui se chargera de cette compilation). Tarifs A l'heure où j'écris ces lignes, Sun n'a pas encore arrêté définitivement ses prix. Comparer les prix est rendu encore plus difficile par le fait que Sun ne vend que des systèmes complets ; il n'y a pas de ventilation des prix par élément. Je peux toutefois vous donner ici quelques grossières estimations. Le prix de base de la SPARCStation 1 devrait avoisiner les 10 000 $. En rajoutant un disque dur de 100 Mo et un moniteur monochrome, le prix atteindra environ 12 000 $. Avec la carte accélératrice GX en plus, comptez sur un total d'environ 14 000 $. En revanche, le Sun-3/80 commence à environ 5 000 $. Un système couleur pourvu d'un disque dur de 100 Mo vous mènera en gros à 10 000 $. Il vous faudra ajouter quelque 2 000 $ pour la carte accélératrice GX. Encore une fois, il ne s'agit là que d'estimations grossières. Au moment de la parution de cet article, Sun devrait avoir annoncé des tarifs plus précis. Assemblées en système complet, ces machines restent nettement plus chères que les configurations maximales des Mac II ou des PS/2 Model 80 d'IBM. Quant au NeXT, il est également nettement moins cher si vous vous contentez du disque optique lent. Mais aucune de ces trois machines n'offre le niveau de performances ou de capacités graphiques de la SPARCStation 1. Le Sun-3/80 équipé de l'accélérateur GX est lui aussi un concurrent redoutable. Le Sun-3/80 et la SPARCStation 1 sont des machines réellement impressionnantes et connaîtront sans aucun doute un large succès. Il y a toutefois un chaînon manquant, une interface graphique puissante et facile d'emploi. Si cette lacune était comblée, ces systèmes Sun deviendraient difficiles à battre. Nick Baran Reproduit avec la permission de Byte, mai 1989, une publication de MCGraw- Hill, Inc. MICRO-SYSTEMES - 119



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