Micro Systèmes n°98 juin 1989
Micro Systèmes n°98 juin 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°98 de juin 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 153 Mo

  • Dans ce numéro : choisir... logiciels intégrés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
MIGRE) n ES IGEST ACTUAIIT Depuis le rachat d'Ana, Borland a fait de Paradox son cheval de bataille sur un marché très concurrentiel. Si â lutte se passe en apparence aux niveaux des fonctionnalités, la différence réelle est bien conceptuelle. PARADOX 3.0 OU LE RELATIONNEL INTUITIF L a dernière version du SGDB de Borland, Paradox 3.0, vient d'être annoncée en français. Si dBase IV a quelque peu déçu les spécialistes, il n'en sera pas de même de son principal challenger. Mais, derrière la liste des fonctionnalités et les tests de performances, que nous détaillerons dans un prochain banc d'essai, l'important réside davantage dans un concept novateur, celui de « base de données intuitives ». Traditionnellement, la gestion de données relationnelles est associée à un langage de requête (SQL revient à la mode) et à un langage de programmation (de troisième ou de quatrième génération). Notons que Paradox 3.0 ne fait pas exception à la règle, puisque le PAL (Paradox Application Language) a été renforcé et qu'une « solution de connectivité SQL » est attendue d'ici à la fin de l'année 1989. On parle même de la sortie éventuelle d'un compilateur. Mais la véritable force de Paradox est ailleurs, dans ce QBE (Query by Example) dont les spécialistes ont beaucoup parlé et qui prend avec la version 3.0 une dimension nouvelle. Fondamentalement, l'interrogation par l'exemple consiste à indiquer dans une table les colonnes et les conditions retenues. Aujourd'hui, cette possibilité d'interrogation permet d'effectuer des requêtes relationnelles portant sur plusieurs tables, intègre des opérateurs logiques et conditionnels, autorise les champs calculés... Aujourd'hui, Paradox 3.0 est le seul SGBD capable de répondre directement à une requête du type « liste des clients parisiens ayant commandé plus de 300 000 F avec leur solde », sans programmation. Cette façon de manipuler les données est non seulement nouvelle techniquement mais également fondamentale : elle suppose que l'utilisateur a accès à toute l'information de l'entreprise, sans point de passage obligé par un « informaticien ». Dans le même esprit, le fonctionnement de Paradox 3.0 en réseau local, la maîtrise de l'intégrité relationnelle (il n'est pas possible de « planter » les données, toute modification dans une table entraîne la mise à jour de toutes les tables corrélées), la possibilité de visualiser les données sous la forme de tableaux de références croisées ou de graphismes, font plus penser à un tableur qu'à un système de base de données. On peut s'interroger sur la cohérence de la programmabilité de Paradox 3.0 dans cette optique. Pour Richard Schwartz, vice-président de Borland et coauteur de Paradox, cette ouverture vers le haut de gamme se justifie pour des raisons marketing, mais ne cache pas la volonté de préserver cette approche intuitive par un utilisateur non informaticien. Prochaine étape probable, une manipulation d'objets et l'intégration poussée de techniques d'Intelligence Artificielle (déjà présentes pour optimiser le QBE). Le micro-ordinateur va-t-il enfin devenir un outil transparent ? L.D. Alors qu'Unix revient â pas de géant sur le devant de la scène, les autres systèmes d'exploitation multi-utilisateurs passent quelque peu au second plan. C'est malheureusement le cas d'un produit 100% français, né dans le giron de Bull Micral mais qui, malgré tout, joue aujourd'hui de son indépendance. LA BONNE SANTE DE PROLOGUE L'histoire de Prologue s'est, de la création en 1984 à 1986, confondue avec celle de Bull Micral. Un passé que Georges Seban, P.-D.G. de la société anonyme Prologue (au capital de 29 250 000 francs) ne renie certes pas, mais trouve un peu irritant : avec un chiffre d'affaires 1988 de 55 millions de francs et surtout une rentabilité exceptionnelle de 33%, il est légitime de revendiquer l'autonomie. Un système multiutilisateur Base de la société, le système d'exploitation Prologue représente 50 de ce chiffre d'affaires. Défini par son concepteur, Michel Joubert, actuel directeur général de la société, comme « un système d'exploitation multi-utilisateur pour les micro-ordinateurs reposant sur des processeurs Intel 80xx ou 80xxx) », Prologue s'enorgueillit d'un parc de plus de 91 000 installations, avec une moyenne de 2,4 postes par système. Une performance intéressante pour une entreprise si jeune et qui aurait pu s'assoupir face à la société mère. Principalement dédié aux applications de gestion pour une clientèle de petites et moyennes entreprises, Prologue décline des avantages qui devraient lui valoir une plus grande notoriété : capable aussi bien de se « dégrader » en monoposte que de fonctionner sur des configurations de plus de 16 postes grâce au réseau local OsiLan, il offre entre autre, aujourd'hui, le meilleur rapport qualité-prix par poste. A titre d'exemple, une configuration complète (avec application et imprimante) pour quatre utilisateurs revient à environ 70 000 F, de quoi en faire rêver plus d'un. Mais Prologue SA souhaite également étendre son savoir-faire à d'autre environnements. Pour les besoins de son propre système d'exploitation, la société a développé des outils de programmation (dont le compilateur Abal) et de télécommunication qui représentent la moitié de son chiffre d'affaires. Dans un proche avenir, ces outils devraient d'ailleurs être portés dans les autres environnements, Unix en tête bien évidemment.L.D. 20 - MICRO-SYSTEMES Juin 1989
Après les succès relatifs du PC portable (baptisé le Compaq-like 1) par nos confrères américains) et du convertible, IBM récidive avec le PS/2 version portable. LE PS/2 VERSION PORTABLE N ouveau venu dans la famille des PS/2 (en même temps qu'un 386 sx), le 8573, ou P 70386. Comme son nom l'indique, sa carte mère est identique à celle du PS/70 : microprocesseur 386 à 20 MHz, 4 Mo de mémoire vive en standard, extensibles à 16 Mo, et bus MCA. Mais le tout est intégré dans un boîtier qui évoque le Portable III de Compaq et pèse un peu moins de 10 kg (9,4 très exactement) pour un encombrement de 465 x 305 x 126 mm. L'affichage est réalisé sur un écran plasma compatible VGA, avec 16 nuances d'ambre. La machine comporte deux connecteurs d'extension, l'un conforme à la norme MCA (32 bits) pour des cartes longues, l'autre à la norme ISA (16 bits) pour des cartes courtes. La carte mère intègre plusieurs interfaces : ports série et parallèle, connecteur série, adaptateur graphique VGA, contrôleur de disquettes 3"5 de 1,44 Mo et de disque dur. Le clavier est de taille « normale » avec 102 touches. Au niveau logiciel, le 8573 peut fonctionner sous MS-DOS (version 3.3 ou 4.0) ou OS/2. La disponibilité est effective dès aujourd'hui, même si la disponibilité « en quantité importante » devra attendre le troisième trimestre 1989. Si les caractéristiques sont séduisantes, le prix reste quand même assez élevé ; 57 421 francs pour la version 60 Mo et 62 027 francs pour le 120 Mo, ce qui met la portabilité à quelque 10 000 francs au-dessus des modèles de bureau comparables.L.D. La programmation orientée objet constituera sans aucun doute l'évolution essentielle de la programmation au cours des années 1990, tout comme la programmation structurée l'a été pendant les années 1970. OPA SUR PASCAL, LES P00 SUR LE DEVANT DE LA SCENE L es prévisions de Greg Lobdell, responsable de la gamme des produits Quick chez Microsoft, sont flatteuses pour les langages orientés objet et le choix qu'a fait Microsoft en mettant son Quick Pas- cal au goût du jour. Après le C++ de Zortech, le géant du logiciel ne pouvait pas faire autre chose que de réagir et de prendre ses marques sur ce concept. C'est donc ce qu'a fait Microsoft, Borland offrant lui aussi un Turbo Pascal 5.5 orienté objet. Les programmeurs devront-ils opérer leur révolution copernicienne au cours des trois prochaines années au risque d'être dépassés et de ne plus être dans la course ? S'il est vrai que la programmation orientée objet n'est pas un concept nouveau, que les revues spécialisées en ont déjà largement parlé, il faut avouer que les produits disponibles sur ce marché ne brillaient pas jusqu'à présent par leur nombre. Il est en effet curieux de constater que la programmation objet dont l'image générale est à peu près bien appré- hendée par le public ait attendu si longtemps avant de disposer de produits. Et coup sur coup, plusieurs annonces viennent remédier à cet état de fait. Et de façon à bien confirmer l'arrivée de cette génération de langage, Microsoft utilise abondamment la notion de P00 (Programmation Orientée Objet) comme s'il s'agissait d'un terme de la vie quotidienne de tout utilisateur d'outils informatiques. Quick Pascal nouvelle version reprend les points essentiels de la programmation objet. Le développeur retrouve les principes de filia- MICRO-SYSTEMES - 21



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 1Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 2-3Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 4-5Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 6-7Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 8-9Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 10-11Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 12-13Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 14-15Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 16-17Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 18-19Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 20-21Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 22-23Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 24-25Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 26-27Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 28-29Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 30-31Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 32-33Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 34-35Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 36-37Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 38-39Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 40-41Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 42-43Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 44-45Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 46-47Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 48-49Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 50-51Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 52-53Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 54-55Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 56-57Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 58-59Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 60-61Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 62-63Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 64-65Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 66-67Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 68-69Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 70-71Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 72-73Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 74-75Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 76-77Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 78-79Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 80-81Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 82-83Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 84-85Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 86-87Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 88-89Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 90-91Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 92-93Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 94-95Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 96-97Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 98-99Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 100-101Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 102-103Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 104-105Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 106-107Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 108-109Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 110-111Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 112-113Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 114-115Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 116-117Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 118-119Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 120-121Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 122-123Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 124-125Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 126-127Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 128-129Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 130-131Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 132-133Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 134-135Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 136-137Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 138-139Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 140-141Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 142-143Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 144-145Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 146-147Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 148-149Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 150-151Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 152-153Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 154-155Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 156-157Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 158-159Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 160-161Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 162-163Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 164-165Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 166-167Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 168-169Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 170-171Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 172-173Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 174-175Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 176-177Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 178-179Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 180-181Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 182-183Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 184-185Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 186-187Micro Systèmes numéro 98 juin 1989 Page 188