Micro Systèmes n°98 juin 1989
Micro Systèmes n°98 juin 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°98 de juin 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 153 Mo

  • Dans ce numéro : choisir... logiciels intégrés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CHOISIR taires : K-Text pour le traitement de texte, K-C qui est un ensemble de routines écrites enC... On trouvera même des outils du type K-Mouse, quiést un gestionnaire de souris. Les fonctions SGBD de K-Man n'apparaissent pas à première vue bien impressionnantes quand l'utilisateur prend le produit en main. Il retrouve les plus ou moins classiques syntaxes SORT pour trier une table, INDEX qui établit un index, BROWSE qui passe en revue une table ou encore CREATE pour créer un nouvel enregistrement. Mais il ne faut pas induire de cette apparente similitude que le programme n'a rien de nouveau à proposer. Au fil de l'apprentissage, on s'aperçoit du contraire. Ainsi, la fonction STAT, pour ne citer qu'un exemple, permettra d'établir des statistiques sur les occurrences à partir de plusieurs tables. L'utilisateur trouvera de plus avec K-Man le module K-Chat qui permet de faire des interrogations en langage dit « naturel ». Sur ce point, il faut rappeler que le programme dispose d'un mode d'interrogation proche de celui proposé par SQL. Nous reviendrons sur ce point en abordant les possibilités de communication de K-Man. Les fonctions proprement base de données de K-Man sont complétées par le module K-C qui regroupe des routinesC. Ces routines permettent des manipulations spécifiques, en fonction de l'application développée, sur les données. On peut par exemple créer des enregistrements, en modifier ou en détruire certains. Ces routines sont utilisables de différentes façons. Le développeur les intégrera dans un programme lui-même écrit enC, ou bien il les appellera de K-Man lui-même. Dans le premier cas, le programme réalisé en C est lancé à partir du système d'exploitation. Dans le second cas, la routine s'intègre dans une macrocommande. C'est en outre dans la bibliothèque K-C que l'on trouve les routines nécessaires à l'installation de K-Man en réseau. Ces routines interviennent aussi bien pour effectuer un vidage du buffer avec un rappel de sécurité que pour tester la validité des index en fonctionnement multiposte. En ce qui concerne les COMMuni- Osso de "'In*" rulatennilie Tableur C lac eacr° lange" Traitement de leaU Graphiques 3 Ci Communications Accis"e" a. bue" 124 — MICRO-SYSTEMES cations, le programme offre là encore une série d'outils qui, il faut bien l'avouer, s'adressent plus au développeur confirmé qu'à l'utilisateur éclairé. En effet, les communications réalisables à partir du port série sont multiples et répondent à différents cas de figure. D'une liaison directe entre ordinateurs à une communication via télécom, les commandes à mettre en oeuvre sont diversement aisées à employer. Les paramétrages concernent tant le choix du port série que le débit des données. Les autres paramètres courants sont bien évidemment informables : nombre de bits par caractère, nombre de bits de stop, protocole de transfert de fichiers... Les applications un peu sophistiquées tireront en outre parti de commandes assez inédites ou souvent mal présentées et exploitées dans de nombreux logiciels. Il s'agit entre autres choses de la définition de la dimension du tampon de réception, ou, de façon plus subtile, de la définition du décompte du « timeout » de réception ou d'émission. L'ensemble de ces outils, admirable pour le développeur en mal d'intégration maximale, tend à faire penser que K-Man est peut-être plus un générateur d'applications qu'un intégré. Open Access II, modulaire et adaptable Grâce au travail de Frame Informatique, Open Access connaît en France (la patrie de Descartes serait-elle aussi celle des intégrés ?) une réussite sans commune mesure avec sa carrière américaine. Pourtant, le logiciel de SPI mérite l'intérêt, au moins par deux de ses modules. En effet, Open Access n'est pas un intégré à la Framework ou à la Symphony, mais plutôt la juxtaposition de programmes indépendants, appelables en mémoire à partir d'un menu général, capable d'échanger des données et présentant une interface identique. Cette interface n'est d'ailleurs pas la plus grande réussite d'Open Access. Ses concepteurs ont en effet eu l'idée surprenante d'affecter à certaines touches de fonction un nom (DO, CHANGE, RECHER- CHE...) mais sans en rappeler l'attribution à l'écran, imposant au début un constant appel à l'aide en ligne ou à la documentation. Une mention spéciale, côté convivialité, à la protection d'Open Access qui impose l'insertion de la disquette originale (un exemplaire non copiable) à chaque démarrage du programme. Il existe plus simple et plus agréable. La base de données d'Open Access (également commercialisée de manière indépendante sous le nom d'Access Base) est certainement l'outil le plus remarquable de cet intégré. Proche du modèle relationnel, elle permet à l'utilisateur de consulter plusieurs fichiers à la fois (affichés simultanément dans plusieurs fenêtres à l'écran), comporte un langage d'interrogation de type SQL mais francisé et un mode d'affichage de « tableaux croisés » permettant des analyses similaires à celles de Reflex. Le système de macro-commandes communs à tous les modules permet d'automatiser les procédures et de bâtir des applications verticales performantes. Les données de la base peuvent être directement récupérées sous forme de feuille de calcul dans le tableur. Les fonctionnalités de ce dernier sont intéressantes, avec notamment la possibilité de « consolidation » par des liens dynamiques entre des tableaux différents. Hélas ! les performances ne sont pas au rendez-vous : lenteur de calcul et occupation mémoire sur disque sont difficilement supportables. Les chiffres peuvent être visualisés sous forme de graphiques (un des premiers grapheurs 3D du marché) et traités par un module statistique qui a le mérite d'exister... Notons la possibilité de chaîner plusieurs graphiques en un « slide show » comparable à ce qu'offrent les différents logiciels de présentation assistée par ordinateur. Le traitement de texte ne mérite pas grand commentaire. La version Il Plus permet de traiter des docu- Juin 1989
A 8 1 F2 (18 Mille)LE N0,00 D'ODSM ACCUS II Pue N a, !X. DETAIL j 93 UNIT.UENDUES 580 94 MENUS 18.988,88 ES 28.678.88 ITS -1.7111,111 98 j 182 R Tabi. COMER:DEMO E o T à A o M 8,9 8,1 7,3. 6,5 5,7 4,9 4,1 3,3. 2,41,6 8,8 8,8 21 T2 11.1141I.VEHD REMUS GRAPHIQUE 80 99,51 Pointeur : 196 Curent : 196 T4 fil T : 100 MUM ID 2.R1 *894-895 Saisie : 11 A tiquera 2 3 8,38 4 8,68 8,88 6 18,58 7 18,78 8 18,80 9 11,80 10 11,88 11 11,18 C I D I ? Hauteur Volume 78,88 18,38 65,88 18,38 63,88 18,28 72,88 16,48 81,88 18,88 83,88 19,78 66,88 15,68 75,88 18,28 88,88 22,68 R Tad. DATA:CIMISIER 99,9x Pointeur : AI Courant : Al GDF : 1M Statistique Descriptive Aire DinniMm : 83:833 Aire Sortie : 836 Rapport : Mon Moyenne Arithmétique : Oui Min/Mas : Hou Ecart Type Est. : Mon Saure : Mou Uariance Est. : Non Sonne dee Carrés : Nom Ecart Type : Oui Ecart Desdrat. : Variance : Oui Coef. 11110111 : Mou kart Stasi.. : Non Coef. FIER : Nos Open Access : l'intégré modulaire, texte, chiffres, données et statistiques. ments importants (contre quinze pages auparavant) et intègre un correcteur orthographique. Enfin, Open Accessintègre un ensemble d'outils de bureau, largement inspirés de Sidekick : bloc-notes, agenda, table ASCII (où la bureautique va-t-elle se Juin 1989 nicher !), accessibles à tout moment. Open Accessintéressera principalement les « grands comptes » soucieux d'harmoniser l'ensemble de leur informatique avec un outil commun, quelle que soit d'ailleurs l'application. Smart, une machine de guerre pour les bureaux Dans le même esprit qu'Open Access, Smart pousse encore plus loin sa conception modulaire. Il a d'ailleurs été retenu par le ministère de l'Equipement pour l'équipement du building de la Grande Arche à la Défense, dans le cadre du projet Ritac. Ce produit, conçu à l'origine par la société Innovative Software, est désormais édité par Informix (connu pour ses bases de données et le méga-tableur Wingz sur Macintosh) et distribué par Memorex ; il se veut « le seul intégré capable de rivaliser avec les logiciels dédiés les plus populaires du marché ». Cette prétention est justifiée, du moins en ce qui concerne la richesse fonctionnelle. Smart comporte six modules : traitement de texte, tableur, base de données, graphiques, communications et agenda. Certains sont plus que compétitifs, comme le tableur, étonnamment rapide, capable de traiter des tableaux sans limitation de taille, de travailler simultanément sur cinquante tableaux (tous à l'écran !), ou le grapheur, offrant 78 présentations différentes, la troisième dimension, la gestion de la couleur (16 à l'écran, support de tous les contrôleurs)... La base de données est un peu moins performante que celle d'Open Access, puisque non réellement relationnelle. Elle permet toutefois de travailler sur des fichiers contenant jusqu'à un million d'enregistrements. Elle dispose de 130 fonctions et brille par la vitesse. Le traitement de texte est « conforme » à l'offre du marché, mais sait gérer, ce qui n'est pas courant, des textes mêlant onze polices de caractères. Un point notable réside dans les possibilités d'automatisation, à trois niveaux, et ce pour l'ensemble des modules. Premièrement, des macrocommandes pour mémoriser des séquences de touches (Smart est fourni avec un ensemble de macro prédéfinies) ; deuxièmement, des « projets », correspondant aux scripts de Paradox et accessibles à l'utilisateur ; troisièmement, un véritable langage de programmation évolué, en français, permettant de créer des applications totalement pilotées par menus. Alors, est-ce à dire que Smart est le logiciel intégré ? Peut-être pas car cette richesse fonctionnelle se paie au prix de l'ergonomie. Le niveau premier d'utilisation consiste à se promener dans des menus placés en bas d'écran, au nombre d'options limité. Quant aux raccourcis clavier, ils font appel aussi bien aux touches fonction qu'aux combinaisons Shift, Alt ou Ctrl-Lettre, dépassant les possibilités de mémorisation humaine. Il semble que Smart soit surtout destiné aux entreprises capables d'investir dans un « homme micro » pouvant programmer une application verticale pour l'ensemble des utilisateurs. Ability Plus, un intégré compact mais performant La société Migent a su créer avec Ability Plus un logiciel intégré qui répond parfaitement à la définition que l'on donne habituellement à ce genre de programme : bonne interactivité entre les fonctions, facilité d'accès et taille raisonnable. Précisons d'entrée de jeu que le programme ne compte que cinq disquettes et qu'il est accompagné par un seul manuel, fort bien documenté et qui suffit amplement. Il est vrai qu'Ability n'est pas un logiciel pour développeur. On ne cherchera donc pas à créer des applications très lourdes. En revanche, un utilisateur « moyen » pourra, s'il le désire, maîtriser l'ensemble du produit assez rapidement afin de mettre sur pied une belle application. En effet, le plus décisif d'Ability Plus est la souplesse de mise en oeuvre. A partir du traitement de texte, il est possible de parcourir l'ensemble du produit, qui comprend tableur, grapheur, base de données, module de communication..., en ne faisant appel que ponc- MICRO-SYSTEMES - 125



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