Micro Systèmes n°98 juin 1989
Micro Systèmes n°98 juin 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°98 de juin 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 188

  • Taille du fichier PDF : 153 Mo

  • Dans ce numéro : choisir... logiciels intégrés.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CRIBLE I DOS 4.0 : LE DOS DE LA NEUV[EME GENERATION Avec plusieurs millions d'utilisateurs du système DOS à travers le monde, il nous a semblé intéressant de vous faire découvrir la nouvelle mouture de ce « standard » qui apporte aux machines PC/XT/AT et PS/2 un nouvel air de jeunesse, même si certains défauts sont à révéler. C'est au cours de l'été 1988 que le DOS 4.0 fit sa première apparition. Alors que toutes les versions étaient développées principalement par Microsoft, la version 4.0 fut en grande partie conçue par IBM, la firme voulant donner à ses utilisateurs un confort d'utilisation bien supérieur à celui des précédentes versions. Cette dernière version donne ainsi à plusieurs analyses : 1 - simplifier l'installation du système ; 2 - offrir à l'utilisateur une interface graphique appelée Shell ; 3 - accroître les partitions des disques durs en les faisant passer de 32 Mo à 2 Go (2 milliards) ; 4 - gérer la mémoire paginée. Le programme Select Pour les raisons évoquées ci-dessus, la procédure d'installation et de configuration se devait d'être simpli- 0] 0J el àysteme de tscniers 10.07 fichier qptions Arranger Sortir fl:Aide'. ettre sélectionne une suite. E313.3G E:JD UDE U:jr E:\DBASE Arbre des répertoires, IG:\t -DOS 77 -MG _. MAUTOEXEC 251 09-03-89 IMINDEX 7.738 31-05- 1-PRACTICE. JEUX 0 82-11-88 II L-DEMO i : MPRinc 127 87-81-89 7 ; -DOSI 4 EI1,S4MINST 463 89-E%- 4 Mil ae Z:DC C:DD C:JE CIFl., 1 Arbre des répertoires'E:\J -DBASE L OOTO ALHOME'-DOS -MS rIbIAlormit MA legr InA irAf ifrlAqn,n t 4 7 dREPORT.GEN 33.845 16-81-89 il',ABOSE1.HLP 279.977 11-81-89 1 -JI8ASE2.HLP 98.496 11-81-89 7 ! MI.DBASE1.OUL 349.688 11-81-89 7, ?, 4 FEIDBASE2.OUL 361.528 11-81-89 4 fiée par rapport aux précédentes versions. L'installation de DOS 4.0 est effectuée par un jeu de questions et réponses, au travers de menus colorés suffisamment explicites pour que le néophyte la mène à bien. Le programme Select a été écrit dans cet objectif. La procédure d'installation ne réécrit pas les fichiers systèmes AU- TOEXEC.BAT et CONFIG.SYS, à moins que l'installation soit effectuée dans le même répertoire dans lequel ces deux fichiers se trouvent. Si lors de l'installation on préserve une version ultérieure de DOS mais que nous voulons utiliser DOS 4.01, il suffit de procéder tout simplement à la copie des fichiers AU- TOEXEC.400 en AUTOEXEC.BAT et CONFIG.400 en CONFIG.SYS. Du point de vue pratique, nous regrettons qu'il y ait une multitude de manipulations de disquettes vierges en plus des disquettes systèmes. Un bon point pour IBM qui fournit une procédure plus claire que celle de Microsoft, même si celle-ci n'ôte pas la contrainte précitée. Une bonne demi-heure est nécessaire pour le passage de la version 3.xx à la version 4.01. Les plus chanceux se verront peut-être livrer leur machine avec le DOS 4.01 déjà installé. A ceux-là, nous leur conseillons de jeter un oeil dans les fichiers CONFIG.SYS et AUTOEXEC.BAT afin d'y faire « le ménage » et d'optimiser leur système aux applications et périphériques utilisés. Cela leur donnera un regain de mémoire vive. Certains constructeurs, comme Compaq, laissent d'ailleurs le choix à l'utilisateur de prendre et d'installer la version DOS désirée. Cela est sans aucun doute une bonne initiative. Le Shell DOS 4.0 possède désormais une interface graphique appelée Shell. Celle-ci est optionnelle, c'est-à-dire que l'utilisateur averti pourra utiliser DOS 4.0 sans y faire appel. L'utilisateur débutant pouvant, quant à lui, exécuter les principales fonctions DOS sans taper une seule ligne de commandes. La souris fournit au Shellune bonne partie de sa « convivialité ». Néanmoins, le souci des concepteurs (IBM et Microsoft) a été de pouvoir offrir cette interface à l'utilisateur possédant ou non une souris, l'emploi du clavier offrant les mêmes accès qu'avec la souris - certes avec une vitesse réduite. Cette démarche répond à la norme SAA (System Application Architecture = Architecture Unifiée d'Applications) qui tend à standardiser toutes les applications dans le monde IBM, du mainframe au micro. On retrouve, du reste, cette interface au sein de l'intégré Microsoft Works. Cette standardisation permet à un utilisateur de passer d'un système à un autre, d'une application à une autre sans avoir à tout réapprendre. L'apprentissage de cette interface devient donc rapidement un acquis durable. Le DOS Shell est organisé autour de la notion de groupes de commandes. Un groupe de commandes,
comme son nom l'indique, regroupe une ou plusieurs commandes à partir d'un intitulé de menus. Ces groupes ne sont pas figés : l'utilisateur pourra en modifier le titre ou le contenu, ajouter ses propres groupes de commandes de telle sorte qu'il puisse lancer ses applications directement à partir du DOS Shell. La réalisation de menus personnalisés est donc faisable, même si un apprentissage se révèle parfois nécessaire. Il est alors plus agréable d'exécuter Lotus 1-2-3 en double cliquant sur la désignation du logiciel que de taper Lotus au prompt du DOS. Une aide en ligne par simple appui sur vient secourir le débutant. Quant aux autres touches de fonctions et raccourcis, ils s'apprennent très vite et permettent un gain de temps certain. L'utilisateur peut avec le Shell effectuer la plupart des opérations DOS sans se tromper. La démarche presque souvent intuitive évite la plupart des erreurs de frappe de commandes sous DOS. L'affichage graphique procure un environnement très agréable à utiliser, à en juger par le groupe de commandes « Système de fichiers ». Ce dernier permet de multiples opérations sur les fichiers comme sur les répertoires : chargement, impression, copie, déplacement, changement de nom ou d'attributs, visualisation du contenu d'un fichier en HEX ou en ASCII... Finie la commande FOR- MAT C : ! L'intégrité des données étant assurée, l'utilisateur pourra même adjoindre un mot de passe aux applications qu'il désire lancer. Plusieurs options d'affichage permettent de retrouver l'interface utilisée par Norton Commander (Liste simple ou liste multiple) ou PC Tools Deluxe (visualisation des fichiers et de leurs attributs). On retrouve une présentation en arborescence des répertoires dans la partie gauche de l'écran, les fichiers apparaissant triés dans la partie droite suivi par le critère désiré (date, extension, nom...). La sélection d'un disque dur, d'un répertoire, d'un ou de plusieurs fichiers est enfantin : il suffit de pointer l'élément désiré avec la Juin 1989 souris et de cliquer. Depuis le temps que cela existe sur le Mac... L'utilisateur pourra adapter à sa convenance la majeure partie de l'espace de travail : heure, date, couleurs. Le suivi des opérations en cours est visualisé, quant à lui, au sein d'une fenêtre. Là est la réussite du Shell : les fenêtres, les ascenceurs, les boîtes de dialogues... Windows et Presentation Manager ne sont plus très loin ! Nous regrettons hélas que la procédure de configuration du fichier batch DOSSHELL.BAT soit compliquée pour un débutant, tant le nombre d'options de démarrage sont nombreuses et complexes : type de menu, type de couleur, type d'interface, souris utilisée, port de connexion de la souris, activation ou désactivation de certaines options du Shell... Pourquoi avoir fait « complexe » alors qu'une petite procédure de configuration aurait grandement simplifiée les choses ? Les partitions étant limitées jusqu'alors à 32 Mo, il devenait impossible dans certains cas de gérer de volumineux fichiers de données sur un même support disque. Cette limite a été repoussée à 2 Go ! Cela fut rendu possible grâce à une augmentation de la FAT (File Allocation Table = table d'allocation des fichiers) passant de 16 à 32 bits. De plus, les algorithmes d'accès aux supports magnétiques ont été améliorées offrant ainsi un gain de temps dans les opérations de lecture/écriture. Gestion de la mémoire étendue Avec les versions précédentes de DOS, il n'était guère possible d'exploiter les extensions mémoire (Expanded Memory et Extended Memory) au-dessus de la barre des 640 Ko que par le truchement d'une RAM DISK ou d'applications pouvant gérer la mémoire paginée à la norme LIM EMS. Désormais, DOS 4.0 soutient l'Expanded Memory et permet de simuler ce type de mémoire avec un système ne diposant que d'Extended Memory. 83-85-89 Lancer un Programme Groupe quitter GROUPE PRINCIPAL Utilisez t et I pour sélectionner un élément. ENTREE lance un programme ou affiche un nouveau groupe. 16:18 FI Aide Indicatif DOS Système de fich admet'les cou Utilitaires DOS Demandé Modifier un groupe Titre : Non fichier : Facultatif I Utilitaires DOS posum Gi Texte d'aide : I choisissez cette optio4I Mot de passe : elifiPrAnuule Fl.Aide I (F2=Sauvegarde) MAJtekIndiratlf DOS DOS 4.0 profite ainsi de cette mémoire sans compter que certaines commandes du DOS permettent également de décharger la RAM de données en les plaçant dans cette mémoire étendue. Le fonctionnement de la mémoire EMS repose sur le concept du « bank switching ». En d'autres termes, il s'agit de gérer une mémoire dite « paginée ». Une partie de celle-ci, ne pouvant être gérée directement par le processeur, est copiée dans une zone de la mémoire conventionnelle, occupant 64 Ko. Comme pour la RAM, l'Expanded Memory subit une subdivision, par blocs de 16 Ko. Aussi, dans la zone mémoire de 64 Ko peuvent être intégrées quatre pages de la mémoire étendue, PO à P3. Elles permettent l'accès aux données. La fenêtre de la mémoire paginée commence à l'adresse D000. Cette adresse est détectée automatiquement par la carte EMS qui fournit les 64 Ko de mémoire additionnelle sous la forme de quatre pages de 16 Ko. La mémoire EMS peut être utilisée par tous les logiciels étant programmés pour supporter la norme EMS. Citons le tableur Lotus 1-2-3, dBase III Plus... Bien d'autres programmes utilisent cette possibilité de passer outre la limite des 640 Ko tout en déchargeant en partie la RAM. La zone mémoire appelée « Extension mémoire » est également connue sous le nom de Extended Memory. Cette zone fait référence à la mémoire étendue au- dessus de 1 Mo de RAM. On peut désormais parler de mémoire étendue. Cette zone ne peut excéder une taille de 16 Mo, ce qui correspond, comme nous l'avons dit précédemment, à la limite d'adressage d'un bus d'adresse de 24 bits (processeurs 80286 et 80386). Le choix entre ces deux types de mémoire dépend principalement de deux facteurs. Le premier est d'ordre matériel. En effet, la plupart des cartes d'Extension mémoire vendues à ce jour permettent de choisir, par le truchement d'un logiciel d'installation, le type de mémoire que le système doit exploiter avec la carte : Expanded Memory ou Extended Memory, voire même une combinaison « fine » des deux. Le second facteur de choix est de type logiciel, en fonction de l'application principale utilisée, celle-ci gérant ou non la mémoire paginée. L'Expanded Memory est gérée par un ensemble de routines constituant l'Expanded Memory Manager. Avec le DOS 4.0, ces routines sont utilisées automatiquement. On parle alors de la norme LIM 4.0. Avec cette nouvelle version, vous pouvez définir les adresses de début et de fin de chacune des 4 pages d'Expanded Memory. L'intérêt réside dans le fait qu'il est désormais possible d'utiliser des zones mémoire non contiguës (il était bien difficile de disposer avec la précédente version 3.2 d'une zone mémoire de 64 Ko d'un seul bloc) et de gérer jusqu'à 32 Mo de mémoire étendue ! MICRO-SYSTEM ES — 115



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