Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 188 - 189  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
188 189
TECHNIQUI fois, le 8086 ayant un adressage limité et ne pouvant pas gérer directement des mots de 16 ou 32 bits, Xenix se cantonnait à un nombre de postes très faible (4 au maximum). Il fallut attendre les versions suivantes sur 80286 puis sur 80386, véritable processeur 32 bits, pour enfin disposer d'un système d'exploitation dont les performances et les fonctionnalités soient comparableà à celles d'Unix sur mini. Tous ces développements, notamment au niveau de l'interpréteur de commandes (le Shell) et des bibliothèques de gestionnaires de périphériques, se réalisèrent avec l'aide d'une tierce partie : Santa Cruz Operation (SCO). Le noyau du système demeurant toutefois le domaine de prédilection de Microsoft. Parler de Xenix ou d'Unix 386 SCO, c'est aussi, implicitement, parler de Microsoft ! SCO Xenix 2.3, la puissance 386 au service de Xenix En attendant la version Unix 3.2 de SCO, la version 2.3 exploite à fond les particularités du processeur 80386. A ce titre, elle permet de travailler en utilisant une pagination dynamique, la mémoire virtuelle, 4 Go d'espace d'adressage linéaire, sans oublier une implantation 32 bits du Compilateur C de Microsoft et de ses bibliothèques d'utilitaires. De plus, elle offre une compatibilité avec la version Unix AT & T V/386 version 3.1. Le package CO Streams inclut l'appel aux objets Streams, ce qui assure une parfaite compatibilité des logiciels sur les réseaux supportant les objets de ce type, et la bibliothèque standard TLI (Transport Layer Interface) qui permet aux développeurs d'écrire facilement des logiciels pilotables par souris (Xenix SCO offre en effet des device drivers permettant de gérer les souris IBM, Logitech et Microsoft, pour ne citer que les plus connues). Mais examinons tout d'abord de plus près les problèmes de compatibilité au niveau des binaires. Jusqu'à la version 2.3, toute application, développée sous Unix ou sous un Xenix distribué par un autre éditeur, donnait lieu à une recompilation de son fichier source. Ceci s'expliquait dans la mesure où, si les sources disposaient d'un format de fichier commun (l'Object Module Format, OMF mis au point par Microsoft), les bibliothèques de drivers pouvant varier. d'une version à l'autre ainsi que l'allocation de certains pointeurs (variation due à des linkers plus ou moins perfor- 188 - MICRO-SYSTEMES Contrairement à OS/2, Xenix exploite parfaitement les fonctionnalités du processeur 80386, adressage mémoire jusqu'à 4 Giga-octets et travaille enfin réellement sur 32 bits. mants), il n'était en aucun cas possible d'exécuter directement un fichier objet binaire. Avec l'introduction du format COFF (Common Object File Format) dans la version 2.3, ces difficultés sont enfin résolues. Bien évidemment, la compatibilité binaiie est assurée avec la version 286 de Xenix, il en est de même de toutes les versions antérieures de Xenix SCO qui tournaient aussi bien sur IBM que sur Altos ou Intel. Mais ce qu'il faut surtout noter, c'est que, désormais, la compatibilité binaire s'étend également aux fichiers et applications d'Unix System V 3.1 d'AT & T qui peuvent ainsi s'exécuter sans recompilation. A ce niveau, même les applications partageant des bibliothèques communes sont directement exécutables par le système. La version 2.3 a également été pensée afin de pouvoir transformer la console en une véritable station de travail. A ce propos, on peut parfaitement déporter physiquement cette dernière en la sérialisant. Les principales fonctionnalités fournies par le système sont d'une part, le support des périphériques type souris, une boîte à outils permettant au développeur de disposer de toutes sortes de procédures pour la gestion d'événements (bibliothèque d'événements API — Application Programmatic Interface — qui permet notamment d'avoir des programmes contrôlés simultanément par plusieurs dispositifs). On peut ainsi ajouter à ses programmes des drivers tirant parti d'un digitaliseur, d'une tablette graphique, d'un scanner, d'un plotter... Est également inclus dans le package, l'appel système « select BSD » qui aide au portage des applications développées pour les stations de travail, celles-ci exploitant généralement les extensions de la version Berkeley San Diego. N'oublions pas un mode gestion de clavier tirant parti des applications existantes (incorporation de touches de fonction, de séquences de contrôle...). De plus, on dispose d'un driver écran qui fournit un mode VGA natif pour les PS/2 ainsi que pour piloter la plupart des cartes à ce standard, mais qui peut également êtreupgradé pour supporter des écrans graphiques de plus haute résolution. Il est certain qu'une seule station de travail peut parfois faire piètre figure. Aussi, via le Système Fibre Optique Multi-EGA de SunRiver, il est possible d'en avoir plusieurs à la place des terminaux classiques, les drivers pour ce type de configuration existant bien dans la version 2.3. Il ne faut toutefois pas perdre de vue qu'il faut alors des terminaux spéciaux ou des micros équipés d'écrans EGA, solution coûteuse qui ne se justifie que dans des cas bien précis (cabinets d'architectes, bureaux d'études...). Enfin, les coprocesseurs mathématiques 80287 et 80387 sont parfaitement supportés ainsi que le coprocesseur Weitek 1167. Si on ne dipose pas de ces puces, le système fournit alors un mode d'émulation du coprocesseur. UUCP, le moyen de se connecter à distance à d'autres micros Unix Mais, au niveau du shell lui-même, la version 2.3 de SCO Xenix offre des fonctionnaltiés bien agréables. C'est tout d'abord une interface utilisateur pilotée par menus, un système de copie des fichiers simple d'emploi, des outils de réparation des médias (secteurs endommagés, données parasites...), et toute une gamme d'outils incluant divers format pour l'autoconfiguration du noyau et la gestion des messages d'erreur. C'est une aide contextuelle en ligne, utile pour renseigner les utilisateurs novices. Par ailleurs, le système inclut également l'utilitaire Extended MultiScreen qui permet aux simples terminaux d'avoir plusieurs « écrans » logés simultanément. Toutefois, pour conserver l'image d'un écran inactif, le terminal doit posséder un minimum de mémoire. Dans le cas contraire, il devra être explicitement rafraîchi. D'ailleurs, cet utilitaire permet à un terminal d'utiliser le port AUX ou imprimante pour y connecter soit ce type de périphérique en local, soit un autre ordinateur. Avril 1989
SYSTEMES She 1 0 15:57,c, roo'78 1, 0 15:57:22 Qat 80. 1 0 15:57:22 11S-DOS Version 3.30 t 81'1 0 15:57:22 82 1 0 15:5 ? rapt 101 61 8 15:5', Bonjour et Bienvenue sur 11PriX, root 105'101 0 16:0I Bye pour revenir sous Unix. root 107 105 20 16:00 C SheIl (2) P/ix 16:01 D:\> root tty00000 Féu 28 16:00 root tty00081 Féu 28 16:01 Boot ; 3 ; 0 : 0 : Recherche iste joute od ifieuppr ime Imprime (société) e d'un nue, Gérard n Richard Multifenêtrages, menus pop-up, accès direct à MS-DOS, Unix est-il encore Unix ? UUCP (Unix to Unix Communications Protocol) a été un des premiers utilitaires de connexion à des réseaux distants disponibles sous Xenix. Il était principalement employé par le biais du réseau téléphonique, pour faire de la messagerie électronique avec des sites éloignés, transférer des fichiers et exécuter des instructions sur la machine cible. UUCP a toutefois considérablement évolué avec la nouvelle version HoneyDanber, intégrée à la version 2.3. Celle-ci offre une sécurité de transmission accrue, notamment grâce à une procédure de détection/correction des erreurs qui assure ainsi une meilleure intégrité des données. De plus, elle supporte un plus grand nombre de modems, composeurs et protocoles réseau, sans oublier de nombreux utilitaires d'administration des transmissions. La modification des fichiers de configuration de l'UUCP se fait automatiquement lors de l'installation de l'utilitaire HoneyDanber, la routine Uuinstall se chargeant alors des conversions nécessaires. Enfin, ce nouveau UUCP permet au système hôte, via son accès « call-back », de rappeler automatiquement l'utilisateur à un numéro prédéfini. Ceci limite d'autant plus facilement les accès d'utilisateurs non habilités au système. La version 2.3, destinée aux micros architecturés autour du 80386 d'Intel, réalise en fait une véritable percée du monde Unix. En effet, sur ces machines, elle permet d'utiliser jusqu'à 16 Mo de RAM et plusieurs Giga-octets de mémoire virtuelle ; cette dernière, toutefois, est en réalité limitée par la taille physique du disque dur employé. Dans le cadre de la configuration d'un tel environnement multiposte, il faut se préoccuper non seulement du logiciel d'exploitation proprement dit, mais aussi de la mémoire, des connexions multiports, du stockage sur disque et des sauvegardes sur bande. Examinons tout d'abord le problème de la mémoire vive. Lorsque l'on ajoute de la mémoire à un ordinateur, il est nécessaire de prendre en compte un certain nombre de facteurs qui influeront directement sur les performances du système. Ainsi en est-il de la vitesse de la mémoire, comparée à celle du processeur. Il sera très nettement préférable de choisir une mémoire sans état d'attente, opérant à la même vitesse que le processeur de la machine. Car, si, par exemple, on incorpore sur un 80386 une mémoire prévue pour le 80286, ce qui d'office ajoute un état Avril 1989 Si Unix est unanimement reconnu comme un OS puissant, SCO a su lui apporter l'ergonomie et la simplicité d'utilisation. d'attente, on constate que le système perd environ 25% de son efficacité en termes de rapidité. Signalons encore un point, afin d'éviter toute confusion dans l'esprit du lecteur. Il y a mémoire étendue et mémoire expansée. Le type de mémoire employée par Xenix n'a rien à voir avec l'usage de cartes LIM-EMS. Xenix 2.3 : de la nécessité de bien gérer l'espace mémoire Mais voyons ce qui se passe au niveau de la mémoire de masse ; Xenix SCO peut supporter deux disques durs, chacun d'entre eux pouvant contenir jusqu'à quatre partitions de huit systèmes de fichiers. Ainsi peut-on parfaitement faire cohabiter sur le même disque DOS, OS/2, Xenix et, pourquoi pas, Prologue. Si on a juste installé la version minimale du système d'exploitation, il faudra lui allouer un espace disque de 2,5 Mo. En fait, on s'aperçoit que, pour une configuration standard multiposte, il faut environ 13 Mo. Le système occupera 7 Mo, l'espace de pagination de 1 Mo à 5 Mo (la taille d'un programme exécutable est limitée par la quantité d'espace de pagination qui lui est allouée ; aussi, pour pouvoir faire tourner des programmes plus importants que la mémoire disponible, est-il indispensable d'avoir un espace disque légèrement plus important que la taille desdits programmes), et chaque utilisateur 2 Mo. Pour peu que l'on emploie le système de développement, il conviendra d'ajouter 11 Mo. Enfin, si l'on veut disposer de Lyrix accompagné de son aide en ligne, on aura encore besoin de 3,5 Mo. Quant au choix des disques durs utilisables, comme Xenix gère des plages mémoires bien plus conséquentes que DOS, l'offre produits potentielle est bien plus importante. Il faut savoir qu'en pareil cas, la plupart, des cartes ST506 et ESDI sont gérées par les devices drivers fournis avec le système. De plus, les contrôleurs offrant la même interface que les cartes Western Digital, mais opérant soit en ESDI, soit en RLL, sont également supportés par Xenix. Au niveau de la console, on dispose de nombreux modes graphiques tels MCGA, Hercules, EGA, PGA et VGA. Les adaptateurs multiports sont les cartes comportant les ports RS 232 conduisant aux terminaux rattachés à la console. Les adaptateurs inintelligents ayant de 2 à 12 ports sont supportés sans problèmes. Il n'en est pas MICRO-SYSTEMES - 189



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 1Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 2-3Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 4-5Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 6-7Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 8-9Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 10-11Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 12-13Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 14-15Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 16-17Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 18-19Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 20-21Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 22-23Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 24-25Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 26-27Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 28-29Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 30-31Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 32-33Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 34-35Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 36-37Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 38-39Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 40-41Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 42-43Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 44-45Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 46-47Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 48-49Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 50-51Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 52-53Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 54-55Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 56-57Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 58-59Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 60-61Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 62-63Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 64-65Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 66-67Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 68-69Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 70-71Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 72-73Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 74-75Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 76-77Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 78-79Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 80-81Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 82-83Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 84-85Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 86-87Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 88-89Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 90-91Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 92-93Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 94-95Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 96-97Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 98-99Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 100-101Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 102-103Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 104-105Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 106-107Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 108-109Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 110-111Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 112-113Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 114-115Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 116-117Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 118-119Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 120-121Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 122-123Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 124-125Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 126-127Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 128-129Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 130-131Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 132-133Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 134-135Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 136-137Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 138-139Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 140-141Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 142-143Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 144-145Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 146-147Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 148-149Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 150-151Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 152-153Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 154-155Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 156-157Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 158-159Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 160-161Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 162-163Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 164-165Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 166-167Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 168-169Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 170-171Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 172-173Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 174-175Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 176-177Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 178-179Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 180-181Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 182-183Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 184-185Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 186-187Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 188-189Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 190-191Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 192-193Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 194-195Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 196-197Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 198-199Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 200-201Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 202-203Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 204-205Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 206-207Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 208-209Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 210-211Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 212-213Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 214-215Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 216-217Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 218-219Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 220-221Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 222-223Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 224-225Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 226-227Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 228-229Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 230-231Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 232-233Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 234-235Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 236