Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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al CHOISIR Ill destinées aux développeurs qui disposent ainsi de fonctions et d'un vocabulaire plus étendu, plus riche conceptuellement. Les chaînes de caractères peuvent désormais atteindre 64 Ko. La fonction DO CASE ne souffre d'aucune limite d'imbrication, elle supporte les DO WHILE, DO CASE, IF, FOR sans générer de messages d'erreur injustifiée. Les passages de paramètres ont été optimisés. Les programmeurs sous dBase profiteront certainement des avantages de Clipper/Nantucket Compiler. Cependant, si l'on peut lier les fichiers entre eux, ce produit ne peut pas réellement se baptiser relationnel. PARADOX ET PARADOX 3.0 Avec un manuel de 1 500 pages, Paradox annonce la couleur : les SGBDR sont difficiles mais puissants. Heureusement, le manuel d'introduction ne comporte que 160 pages. Pour utiliser ce produit, une extension mémoire est forte ment recommandée. Paradox est-il un vrai SGBDR ? Sur le marché actuel, Paradox est probablement le produit qui s'en rapproche le plus. Paradox souffre cependant de quelques limitations. Par exemple, il n'est pas possible de définir directement les contraintes d'intégrité dans les tables, contrairement à R:Base qui utilise pour cela la commande « Rules ». Paradox, comme dBase, doit utiliser le langage de programmation pour préciser ces contraintes d'intégrité. Les définitions du dictionnaire de données communes à plusieurs fichiers ne seront pas modifiées simultanément. Paradox n'utilise pas SQL (ce dernier sera cependant disponible mi-89), mais Query, qui est un langage graphique proche du QBE. Ce choix va dans le sens de la convivialité, en libérant l'utilisateur de la corvée d'apprentissage du SQL. Paradox relie entre elles jusqu'à 15 tables. Il optimise ses traitements en créant des index provisoires. Il sait enregistrer les requêtes de façon à éviter qu'elles ne doivent être refor- 164 — MICRO-SYSTEMES Viewing Fichecoe table : Record 1 of 23 FICHECOlber Cites taressc 12032 Samuelson 218 Rennedg's Square Boston 2 7227 Marks 1816 Madison Street New-York 3 2832 Samuelson 218 Kennedg's Square Boston 4 2836 Fahd 10 bd de l'Etoile Riyadh 5 710 Coulon 67 av. Max-Dormoy Bourges 6 2832 Samuelson 218 Kennedg's Square Boston 7 7889 Orsini 3 Via de la Scadra Naples 8 2932 Samuelson 218 Xennedg's Square Boston 9 2832 Samuelson 218 Xennedy's Square Boston 18 21126 Coulon 67 av. Max-Dormoy Bourges 11 2818 Swann139 avenue de Versailles Paris 12 7206 O'sullivan 1 &nover Square Dublin 13 2815 Renier 14 quai de Stalingrad Boulogne 14 2839 Molar 48 bd Vital-Bouhot Paris 15 2829 Marks Jr 2845 42nd Street New-York 16 7282 Barrot 45 bd d'Anvers Strasbourg 17 2829 Marks Jr 2045 42nd Street New-York 18 2819 Capin Io " 114 av. du Maréchal-Foch « di I Nancy Paradox 3.0 : un SGBD à interface aussi simple qu'un tableur. mulées à chaque fois. Au niveau des limitations, on notera que certains opérateurs classiques du relationnel ne sont pas implantés directement, telles la projection, la division, l'union, l'intersection et la différence qu'il faudra obtenir en « jonglant » avec le Query. Dans l'avenir, Paradox évoluera d'autant plus facilement que le Query utilise implicitement la notion de prédicat, chère aux systèmes experts, ce qui offrira des facilités de connexion avec des générateurs. Il fonctionne sur réseau avec Novell, Token Ring et 3Com 3+. Paradox fonctionne également sous OS/2 en mode protégé. Dans ce dernier cas, il peut faire appel à une importante mémoire étendue, ce qui se traduit par un appréciable gain de vitesse. Dans la version 3.0, l'amélioration « relationnelle » la plus significative concerne la jointure « extérieure ». La jointure normale (« intérieure ») réalise un fichier à partir des enregistrements qui possèdent une correspondance. Un joint extérieur fournit une réponse même lorsqu'il n'existe pas de correspondance entre enregistrements. Autre amélioration, le QBE sait réaliser des comparaisons sur des fichiers ou des groupes d'enregistrements et non plus seulement sur des enregistrements. Paradox hérite du moteur graphique du tableur Quattro, et de l'opération Crosstab qui transforme la présentation des données afin de faciliter leur représentation graphique. Le produit sup- porte désormais les rapports et les formes multitables et réalise, dans cette version 3.0, une vérification d'intégrité automatique à partir des modifications effectuées sur un enregistrement maître. En conséquence, on ne peut plus détruire un enregistrement maître avant d'avoir détruit tous les enregistrements secondaires qui lui sont liés. SQLBASE : SPECIAL RESEAU Certains gourous pronostiquent que l'avenir des SGBDR passe par des serveurs sur réseaux destinés à nourrir des grappes de PC. Dans cette optique, SQLBase, partie d'un tout plus vaste baptisé « The SQL System », permet un traitement décentralisé de l'information. Pour garder la cohérence des données, les enregistrements destinés à être modifiés sont verrouillés. Les problèmes à résoudre sont les mêmes que pour les installations multipostes les opérations actives imposent une survcillance du système. De même, les utilisateurs qui désirent modifier la structure de la base de données doivent y être autorisés. Comme les virus, la décentralisation possède ses propres dangers : son ouverture est à double sens... Ses principaux avantages sont l'indexation des tables, l'évolution dynamique, le dictionnaire de définition des données accessible à partir du SQL, ainsi que les qualités propres aux logiciels de 4e génération. LE SQL Comme la théorie de Codd, le SQL (Structured Query language) est né dans les laboratoires IBM de San José, vers le milieu des années 70. Adapté aussi bien aux SGBD qu'aux SGBDR, il tire sa force de son indépendance par rapport aux programmes et aux données. Cela signifie qu'une couche de logique intermédiaire adapte le SQL non pas à un, mais à des problèmes précis, par le biais du dictionnaire des données liées à la base. Le SQL a vite été adopté par de nombreuses sociétés de logiciel, au point que, en 1986, le SQL a été normalisé par l'ANSI (American National Standards Institute). Langage commun à de nombreux logiciels, le SQL, standard de fait avant de devenir standard officiel, devient un avantage marketing pour les systèmes qui l'utilisent. Les aspects relationnels de SQL permettent de faire intervenir plusieurs fichiers dans une requête. Si l'on désire obtenir le nom des chefs du personnel gagnant plus de 18 000 F d'un groupe de neuf usines appartenant à la même société mère, chacune correspondant à un fichier différent, on écrira : SELECT nom, prénom From usine 1, usine2..., usine9 WHERE (fonction = "Chef du Personnel") AND (salaire > 18 000) Mais le langage permet des requêtes beaucoup plus complexes. Son inconvénient est alors lié à ses performances : il nécessite un apprentissage approfondi. A ce prix, on pourra obtenir un fichier de synthèse regroupant les caractéristiques choisies à partir de plusieurs fichiers différents, à condition toutefois que chacun d'entre eux possède des rubriques (colonnes) et des données communes qui permettent de les relier. Avril 1989
ORACLE Dix-neuf disquettes, 2 Mo RAM et 8 Mo disque, tels sont les mensurations d'Oracle, logiciel poids lourd issu des gros systèmes. Toutes les communications avec Oracle passent par le SQL*Plus, interface interactive qui lui permet de communiquer avec le monde extérieur. Ta bleur, utilitaires, générateur d'états, langage de développement d'applications complexes accompagnent Oracle, d'autant plus performant que sa lourdeur est mise au service de la convivialité. Oracle s'efforce d'augmenter cette qualité en développant Easy*SQL, une option prochainement disponible visant « les plus hauts standards ». Oracle est accompagné d'un tableur SQL*Calc, qui ressemble à Lotus (le graphisme en moins). SQL*Calc utilise une feuille de 256 x 8192, directement interfacé à Oracle et permettant des transferts rapides dans les deux sens. Les sociétés de service disposeront en outre de nombreuses interfaces en différents langages, dont le Cobol, le Fortran et leC. Oracle est-il la Rolls du SGBDR ? Il est en tout cas implémenté sur la plupart des ordinateurs du marché, soit sur plus de cinquante machines. La société Oracle a décidé de porter son logiciel du même nom sur Macintosh. Le résultat en est un remarquable produit qui bénéficie des avantages de l'interface graphique Apple. Oracle a ainsi développé Hyper SQL qui bénéficie des concepts de l'Hypercard. La pile Hypercard agit directement sur Oracle et permet de créer des macros à l'aide du SQL. L'arrivée d'Oracle sur Mac représente une nouveauté majeure : au-delà d'Oracle, c'est tout le problème de l'interface graphique qui est soulevé... OMNIS QUARTZ : RESEAU MAIS PSEUDO-RELATION En choisissant une approche visuelle et icônique pour représenter les relations, Omnis tire parti de Windows dans les règles. Ce logiciel, qui fonctionne sous réseau, se présente comme une « base de données professionnelle », pas relationnelle au sens strict du mot, bien qu'il sache établir des liaisons. Les relations sont prédéfinies par les connexions de fichiers lors de leur définition. Omnis utilise des numéros d'enregistrement (RNS ou Record Sequence Numbers) pour réaliser les liens. Pour les index, Omnis crée une table listant les RSN des enregistrements parents et enfants. Le modèle est donc lourd et pseudorelationnel. Cependant, en tant que gestion de fichiers, il est simple d'emploi et bénéficie de tous les avantages de l'environnement graphique Windows. Une base de données peut contenir jusqu'à 60 fichiers comprenant R:Base : de la gestion de données à la représentation graphique. Avril 1989 chacun 120 rubriques au maximum. Pour tout fichier de la base de données, il est possible de définir un maximum de douze rubriques d'index et fichiers connectés. Les états imprimés permettent d'établir des rapports possédant des tris et soustotaux sur neuf niveaux. Si on le souhaite, on choisit de n'en imprimer que certains grâce à un format de recherche et sélection qui permet de combiner jusqu'à cinquante critères de recherche. Par exemple, on définira NO_DEPT strictement égal à 31, et Ville strictement égal à TOU- LOUSE, avec des liaisons ET/OU et un ensemble de contraintes spécifiées par l'utilisateur. Le Menu Utilitaire permet de vérifier que les blocs de données pour chaque format de fichier possèdent des liens d'enregistrement et des liens libres valides, et de réindexer lorsque les formats ont été modifiés. L'option Vérifier le Fichier DATA permet ainsi une réorganisation sélective, une réindexation et une vérification des fichiers de données dès lors que les fichiers vivent, c'est-àdire évoluent. Puissant et convivial, Omnis conviendra aux utilisateurs désirant une base de données de qualité. Mais ceux qui exigent du relationnel ne seront probablement pas entièrement satisfaits par ce produit qui ne s'est, par ailleurs, jamais défini comme tel, même si de nombreuses applications pseudorelationnelles peuvent être réalisées à travers lui. R:BASE : 600 000 UTILISATEURS Ecrit par Wayne Ericson, R:Base est une adaptation d'un gros logiciel réalisé pour la société Boeing au début des années 80. Prévu lui aussi pour fonctionner en réseau (Set Multion), R:Base collectionne les critiques flatteuses de la presse nordaméricaine, qui le considère comme puissant et bien conçu. Il manque certes des ordres SQL directs de type Sélection et Intersection, mais on peut atteindre le même but avec les autres fonctions fournies. Comme ses collègues et concur- rents, R:Base n'exige pas de programmation pour réaliser des applications complexes, et au fil des ventes, les besoins des utilisateurs ont été intégrés au produit. Il est désormais interfacé avecC, Pascal et Fortran. Il sera prochainement accompagné d'un compilateur fournissant des programmes exécutables sous DOS. En France, il y aurait environ 6 000 R:Base installés, dont un au Crédit Lyonnais. Après avoir été diffusé par Microsoft, R:Base est désormais diffusé par Frame Informatique. dBASE IV ENFIN Après de nombreux déboires, dBase IV ne semble toujours pas optimisé... Incluant un ensemble de facilités pour construire des applications sophistiquées mufti-utilisateurs, dBase IV est prévu pour fonctionner en réseau. Ambitieux, ce logiciel, normalement promis à un avenir exceptionnel, souffre peutêtre de problèmes de fractionnement du développement. Trop d'équipes y ont participé. Un vieil adage en logiciel affirme que si un travail exige 1000 journées/homme, cela ne signifie pas que 1000 personnes le réaliseront en une journée. En attendant une liste précise dans Micro-Systèmes des avantages et des inconvénients (nous en avons pistés quelquesuns, notamment dans l'optimisation des tâches !) de dBase IV, peut-on, faire le point sur ce produit ? Le système dBase domine 70 du marché actuel et dBase IV assure la continuité de ce vaste héritage. Au niveau des spécifications du produit par rapport à dBase III, les progrès sont considérables. Le SQL inclut presque toutes les commandes standard, le générateur d'applications gagne en souplesse. Le kit de développement (Developper's Edition) permet de développer des applications libres de droit. La taille maximale d'une base de données atteint théoriquement jusqu'à 2 000 Go. Un enregistrement contient au maximum 4 000 caractères et 255 champs, chaque champ MICRO-SYSTEM ES - 165



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