Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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111 CHOISIR QBE. Si l'idée clé consiste à traiter les données sous forme de tableaux de synthèse obtenus à l'aide d'un langage de requêtes, le relationnel se définit également à travers les opérations disponibles pour agir sur ces tableaux. L'utilisateur dispose d'une notation mathématique qui emprunte ses concepts au domaine des ensembles. Ces relations sont. manipulées par l'union, la jointure, l'équijointure, l'intersection, la projection, la sélection, la différence. Selon les SGBDR, ces relations peuvent être baptisées d'autres noms, par exemple la différence s'appelle parfois soustraction. Techniquement, et sans le mentionner à l'utilisateur final, les SGBDR utilisent l'algèbre Lambda et les clauses de Horn qui assurent le traitement logique de l'information et en garantissent la cohérence. Par ailleurs, les SGBDR relationnels bénéficient de la théorie de la normalisation, qui assure la cohérence des données, à travers divers moyens et notamment en évitant ou en surveillant les redondances lors des mises à jour. Dans les SGBDR sur microordinateurs, cette fonction n'est pas toujours assurée. Si E.F. Codd est l'auteur le plus généralement cité lorsqu'on mentionne les bases de données relationnelles, il n'a malheureusement pas consacré d'ouvrage complet à ce thème, se contentant de quelques articles magistraux publiés dans les communications de l'ACM. Dans la mesure où un SGBDR n'est jamais qu'une gestion de tables facilitée par un SQL (Structurel Query Language) ou tout autre langage équivalent (QUEL, par exemple), fallait-il consacrer à ce thème des douzaines d'ouvrages tous plus épais les uns que les autres ? Afin de développer un peu plus l'applicabilité de ces notions et de déterminer comment aller plus loin, différents chercheurs ont entrepris des travaux décrits dans Nouvelles perspectives des bases de données (édition Eyrolles, 1986). Le programme mobilisateur de la filière électronique a lancé, début 1985, un programme de recherches coordon- 162 - MICRO-SYSTEMES APPLICATION A INFORMATISER SCHEMA CONCEPTUEL IMPLANTABLE MODELE DE DONNEES 2 IDENTIFICATION CONCEPTUELLE DES OBJETS I SCHEMA CONCEPTUEL IMPLANTE SIMPLE REECRITURE ! FORMALISATION UTILISATION D'UN LANGAGE DE SPECIFICATION I- DESCRIPTION DES OBJETS I- DESCRIPTION DES DONNEES - REPRESENTATION GRAPHIQUE - ECRITURE DES TRAITEMENTS SCHEMA CONCEPTUEL ET DE LEURS LIENS - REPRESENTATION GRAPHIQUE - SPECIFICATION DES TRAITEMENTS MODELE DE DONNEES 1 o CI UTILISATION D'UN SGBD SGBD CHOISI OU IMPOSE CHOIX DUN SGBD PHASE D'ADAPTATION MODELISATION DU MONDE REEL La démarche de conception d'une application du cahier des charges au choix du SGBD. nées (PRC) Bases de données de troisième génération (BD3). Georges Gardarin, responsable du PRC BD3 et membre de l'INRIA, présente ainsi les ambitions de ce projet national : « Alors que la génération actuellement commercialisée de SGBD est plus ou moins basée sur le modèle relationnel et permet la manipulation de données sous forme de tableaux, la génération future devrait composer au moins trois fonctionnalités nouvelles : 1° la gestion de données multimédias peu structurées, telles que les textes, les graphiques, les images, le son... ; 2° le support de règles permettant d'augmenter l'intelligence du SGBD, par exemple de déduire des données nouvelles à partir de celles existant dans la base ou d'assurer une meilleure cohérence des données et des règles entre elles ; 3° des interfaces utilisateurs plus conviviales incluant des outils intelligents pour la conception des bases de données et aussi des langages de manipulation de données accessibles par des non-spécialistes. Ces trois nouvelles fonctionnalités devraient être supportées par des architectures parallèles intégrant mieux le logiciel et le matériel et permettant d'assurer des performances plus satisfaisantes. » EMERALD BAY Après avoir développé dBase II et dBase III pour Ashton Tate, Wayne Ratliff s'est consacré à Emerald Bay, un SGBDR commandé par Migent. Conséquence : un procès entre Wayne Ratliff et Ashton Tate, qui craint de voir son savoir-faire transféré chez les concurrents. Quoi qu'il en soit, Emerald Bay est incontestablement le concurrent direct de dBase IV. Migent International y a d'ailleurs mis le prix : outre Wayne Ratliff, l'équipe de développeurs se compose de deux programmeurs de talent, Bob Myers (Everyman's Database Primer, best-seller US) et Gary Belleisen (Supercalc). Le résultat est un SGBDR hautement relationnel, proche des normes, sachant reconnaître les formats DIF, WKS, ASCII et autres, et fonctionnant en réseau. Livré sur six disquettes, Emerald Bay — EB pour les connaisseurs — fonctionne de préférence sur un 386 puissant. Bâti autour de six modules principaux, il comporte, outre les fonctions de SGBDR classiques, des avantages importants en ce qui concerne son générateur de rapports possédant des boucles et des tests. Emerald Bay dispose également d'un générateur de masques d'écran et d'un programme d'import-export baptisé Rosetta. Il peut s'interfacer facilement à Lotus grâce au logiciel complémentaire Summit et à un serveur de données. Les environnements Unix, OS/2 et Macintosh sont également visés par Emerald Bay. La politique d'ouverture du produit se traduit par l'accès à des langages tels que Pascal, Cobol et Basic. Mais cette ouverture en direction des développeurs s'accompagne d'un avantage concret : ces derniers ne paient pas de redevance sur les produits qu'ils ont développés avec EB, argument de poids qui devrait convaincre les plus réticents. Autre atout, Emerald Bay sait stocker des graphiques et des images en provenance de scanners. Les volumes traités sont importants puisqu'une matrice peut atteindre treize dimensions et qu'une base peut contenir jusqu'à 1000 tables (fichiers) liées entre elles. L'histoire ne dit pas si quelqu'un s'est amusé à la vérifier ni sur quelle machine... Mais Wayne Ratliff reste profondément fanatique de son produit. Dans l'hypothèse où Migent aurait quelques problèmes de gestion, il a annoncé qu'il dispose de tous les moyens techniques et financiers (étant le père de dBase II et III, on s'en doute) pour accentuer l'avance qu'il estime avoir prise et soutenir un produit dont il reste, rappelons-le, et par-delà les accords de distribution, le seul propriétaire. Avril 1989
SUPERBASE PRO SOUS GEM : APPROCHE ORIENTEE OBJET Accompagné d'un mode d'emploi de 780 pages, SuperBase Pro, diffusé par Micro Application, fonctionne aussi bien sur PC que sur Atari et Amiga. Pour les Ataristes convaincus, il constituera probablement une découverte. SuperBase Pro se caractérise en effet par le sérieux et la solidité du système. Réalisé par une équipe anglaise, il utilise une approche « orientée objet », c'est-à-dire une méthode d'une grande souplesse, laisant à l'utilisateur le loisir de se tromper, sans exiger trop de travail pour rattraper les erreurs de conception. Chaque élément étant fixé aux autres par des attaches conceptuelles souples, on peut facilement remodifier un élé- STRUCTURE EN COUCHES STRUCTURE EN NIVEAUX Avril 1989 ment sans devoir tout démonter pour autant. Par exemple, lorsqu'on définit une page d'écran et lorsque, après usage, on décide de l'améliorer en lui ajoutant quelque chose, que ce soit du texte ou du graphisme, l'Editeur de Masques l'identifie comme étant un objet. Une ligne, un cadre, un champ, une ligne de texte, une zone, une image sont des objets séparés. De cette manière, le programme conserve la trace de tous les éléments qui constituent une page. Il se distingue en cela des autres systèmes qui permettent de créer une image sur l'écran mais ne conservent pas le détail des différents composants de l'image. Le fait d'utiliser une approche orientée objet présente plusieurs avantages, en particulier lorsqu'on désire éditer une page. Il est plus facile de sélectionner une partie quelconque d'une page et de la modifier, par exemple, en la déplaçant ou en redéfinissant sa taille. De plus, on peut demander à l'Editeur de Masques de n'imprimer que certains types d'objets, en laissant le texte de côté par exemple ou en ignorant les zones tramées. L'Editeur de Masques reconnaît six types d'objets : surface, cadre, ligne, image, texte et champ. Cette hiérarchie correspond à l'ordre de priorité des objets qui seront posés les uns sur les autres. Les plus importants sont bien sûr ceux qui sont capables d'en supporter d'autres. Par exemple, une surface peut « supporter » plusieurs cadres. La création d'un masque ou d'une page (une page peut se construire à partir de plusieurs masques et être très grande) se fait très simplement, à partir de l'option « créer masque » du menu « projet ». La fenêtre d'attributs permet de dé- UTILISATEURS SGBD METHODE D ACCES SCHEMA INTERNE 4/tEMENTS UT ILI SA1 BASE DE DONNEES Indépendance logique Indépendance physique terminer ou de modifier les différents éléments d'écran. Pour aligner ce qui doit l'être, l'utilisateur dispose d'un réticule, c'est-à-dire d'une croix qui traverse l'écran de part en part et permet de vérifier la position horizontale et verticale d'un objet, avant de le positionner de façon définitive. Les masques étant modifiables, leur dessin n'est pas définitif. Il est toujours loisible de les améliorer. Outre cette particularité d'être orienté objet, SuperBase Pro est à la fois puissant et convivial. Son caractère n'est certes pas réellement relationnel, mais il sait cependant lier les fichiers entre eux dans la plupart des cas, sans se préoccuper des problèmes d'orthodoxie relatifs aux douze spécifications de Codd. Il s'accompagne d'un langage de programmation complet. CLIPPER/NANTUCKET COMPILER : L'OUTIL Outil de développement destiné à réaliser des programmes sous dBase, Nantucket Compiler est un outil complet reprenant l'ensemble des normes et du langage dBase. Huit relations « enfant » sont définissables vers un fichier parent. Un nombre illimité de programmes en C ou assembleur peuvent être appelés depuis les programmes Clipper/Nantucket. Il permet, point capital, l'emploi de macros récursives ou imbriquées, et conditionnelles. Le compilateur autorise des boucles FOR... NEXT, de déclarations et manipulations des tableaux, de positionner un pointeur d'enregistrement sur un enregistement verrouillé et de l'afficher. Sur réseau, le nombe d'utilisateurs est illimité. La touche F1 permet la programmation d'aides en ligne pour l'utilisateur final. Le Nantucket Compiler supporte les fonctions prédéfinies du langage de programmation dBase III Plus, telles que EOF() et CHR(). Le développeur crée également ses propres fonctions qui, une fois définies, sont accessibles de n'importe quel endroit du programme. Nantucket Compiler offre une gamme d'améliorations MICRO-SYSTEM ES — 163



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