Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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I CRIBLE R L'IBM PS/2 70.121 : PROMESSES ENFIN TENUES Nous avons voulu inaugurer notre laboratoire de tests en passant au crible un des modèles les plus puissants du constructeur américain, associé à la dernière version d'OS/2 (1.1 étendue). Après avoir attendu plus d'une semaine qu'IBM puisse fournir le mot de passe qui verrouillait la machine, il a été possible de se rendre compte des possibilités réelles de l'ensemble. Elles sont aujourd'hui assez impressionnantes. 154 - MICRO-SYSTEMES Louverture de l'unité centrale (« made in UK ») atteste une fois encore du savoir-faire technologique d'IBM. Ce qui frappe d'abord, c'est la compacité de l'ensemble : il suffit de 350 x 400 x 120 mm pour loger dans un même boîtier la carte mère et son importante mémoire (8 Mo), un lecteur de disquettes (deux en option), et un disque dur de 120 Mo (format 3,5 pouces), sans oublier l'alimentation. Cette dernière occupe tout le flanc droit de l'appareil. Le boîtier en aluminium qui renferme les composants relie l'interrupteur de mise sous tension situé sur la face avant de l'unité centrale à la prise femelle sur laquelle se branche le cordon secteur, derrière la machine. Le ventilateur, remarquablement silencieux, est monté en surface du boîtier de blindage, ce qui permet une circulation maximale de l'air frais à travers tout l'appareil. L'architecture de l'unité centrale, à deux niveaux, semble par ailleurs garantir une aération suffisante. Technologiquement irréprochable C'est au niveau supérieur que se trouvent les unités de disques, chacune fixée sur un châssis d'emboîtement en plastique dur. Nette amélioration par rapport à la conception interne des PC classiques, les nappes qui reliaient habituellement les disques à la carte contrôleur sont remplacées par un circuit imprimé double face sur lequel sont soudés les connecteurs. Floppies et disque dur sont ainsi reliés directement à la carte mère via un slot dédié : on peut donc exclure a priori tout risque de faux contact. Notons au passage que si le disque dur (120 Mo ESDI) est bien estampillé IBM, le floppy porte un autocollant Sony. La carte mère, quant à elle, est un modèle du genre, avec un niveau d'intégration très élevé. Composée en majeure partie de circuits de type VLSI, on n'y relève que quelques rares condensateurs, et pas un strap, pas un câble — si ce n'est les liaisons de la pile aux circuits C-MOS — ne vient pondérer l'impression de rigueur qui se dégage de l'ensemble. On trouve bien entendu un emplacement pour le coprocesseur arithmétique, à côté de 386 (20 MHz). En plus des 2 Mo de mémoire (85ns) en configuration de base, extensibles à 6 Mo sur les connecteurs à barrettes, notre machine était équipée d'une carte d'extension portant le tout à 8 Mo, deux slots restant alors disponibles (1 sur 2 en 32 bits et 1 en 16 bits, au format MCA). IBM a certainement pensé que cela pouvait suffire, puisque la plupart des extensions nécessitant une carte sur les PC classiques sont intégrés au cœur du PS/2 (les circuits VGA, par exemple). Nous pensons, pour notre part, qu'il risque de se poser, à terme, un problème similaire à celui de la limite mémoire pour MS-DOS. Les concepteurs de ce dernier pouvaient-ils prévoir que leur système, prévu à l'origine pour gérer des programmes sur un seul segment de 64 Ko, serait rapidement confronté à des applications totalisant parfois plus de 1 Mo ? De même, deux slots seulement (un seul, si l'on ajoute une carte de communication spécifique) suffiront-ils, alors que le constructeur vante la durabilité de la machine en insistant sur le nombre de cartes d'extension disponibles ? Les heureux propriétaires d'AT ou de XT 286 de la marque n'auront aucun problème de familiarisation avec le clavier des PS/2 : c'est le même, à la norme 102 touches/3 indicateurs de blocage. En revanche, les nouveaux moniteurs VGA sont immédiatement reconnaissables à Avril 1989
MM& Une finition irréprochable digne du n°1 mondial. leur profondeur (elle-même due à la profondeur du tube) et à leur embase orientable. Le poids du socle permet à l'utilisateur d'ajuster l'écran à sa position de travail avec toute la facilité et la stabilité requises. Il ne lui restera plus qu'à se prémunir contre les agressions visuelles, IBM n'ayant pas jugé utile d'équiper ses moniteurs d'un dispositif (ou même un simple traitement chimique) contre l'électricité statique en surface d'écran. Enfin, remarquons l'esthétique de l'ensemble, à la fois discrète et efficace, à notre goût tout à fait réussie. Où le terme de système d'exploitation prend tout son sens IBM nous a fourni avec la machine la version 1.1 étendue d'OS/2, disponible en France depuis le mois dernier seulement. Pas moins de 12 disquettes (l'équivalent, à peu près, d'un disque dur de 20 Mo) sont nécessaires pour contenir OS/2 au complet. Une bonne part de l'espace disque global est en fait réservé aux textes d'aide en ligne et d'information sur les possibilités du Avril 1989 système (le système possède même son propre dictionnaire des termes employés, qu'on met en oeuvre en cliquant sur le terme en question, à la manière d'Hypertext). L'installation, rendue à la fois conviviale et didactique par la présence d'un tutorial, ne pose par conséquent aucun problème, pour peu qu'IBM n'oublie pas de vous fournir la souris indis- Avec le standard VGA, la I haute définition 1 a un sens. Le couple PS/2-0S/2 est sans doute une nouvelle norme de la micro professionnelle, même si les applications se font attendre. pensable à l'utilisation de l'intégrateur graphique (nous attendons toujours la nôtre). C'est à partir de cette version que l'on peut commencer à véritablement mesurer la distance qui sépare OS/2 de DOS. La disparition du D, d'un nom sur l'autre, est à cet égard tout à fait significative : alors que DOS demeurera un simple gestionnaire de fichiers (de Disques), OS/2 constitue le système d'exploitation (Operating System) de toute la machine et de son environnement. Chacune des possibilités actuelles d'OS/2 marque en fait une étape dans l'histoire du produit. La version 1.0, apparue aux Etats-Unis en décembre 1987, ne comportait que le gestionnaire de mémoire multitâche. Il fallut attendre juillet de l'année suivante pour qu'OS/2 (version 1.0 étendue) inclue Database Manager et Communications Manager. Vers la fin de cette même année 1988, IBM annonça la version 1.1, avec pour nouveauté majeure Presentation Manager, l'environnement graphique de type Windows. Aujourd'hui, la version 1.1 étendue ajoute à l'ensemble le couple Lan Requester — OS/2 Lan Server, gestionnaire de réseau local, et constitue ainsi la première structure logicielle conforme au standard S.A.A. (Standard Application Architecture) qui garantit totalement la portabilité des applications sur tous les matériels IBM. Vers un nouveau standard de SGBD Database Manager se compose principalement d'un générateur de base de données relationnelles de type SQL, baptisé Data Services, et d'un système d'applications spécifique, Query Manager. Il y a donc fort à parier que l'adoption de la norme SQL (Structurel Query Language) par IBM confirme la tendance vers sa standardisation. Quoi qu'il en soit, toutes les fonctionnalités des SGBD SQL les plus modernes sont présentes : l'organisation des données en tables logiques, composées de lignes et de colonnes, permet de concevoir toutes les structures de manipulation et de présentation, et IBM revendique la compatibilité avec DB2, le SGBD des gros systèmes de la marque. Un des avantages principaux de cette compatibilité réside dans le procédé d'échange d'informations. Un certain nombre de précautions sont mises en oeuvre pour assurer la sauvegarde automatique des données en cas d'incident : la fonction Commit écrit les échanges dans un buffer dédié avant de les exécuter, et, en cas de problème majeur à l'exécution, la fonction Rollback reprend depuis le départ la procédure inscrite au buffer. Signalons également le Recovery MICRO-SYSTEM ES - 155



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