Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CRIBLE HYPERCARD N'EST PLUS UN JOUET Plus d'un an après une entrée en scène tapageuse, qu'en est-il réellement d'Hypercard ? Tient-il ses promesses et préfigure-t-il le logiciel de demain, ou bien est-ce un gadget, une sorte d'accessoire de bureau ultra-sophistiqué voué à tomber dans les oubliettes de la micro-informatique ? I est temps de faire le point sur un produit qui n'a pas laissé grand monde indifférent dans l'univers de la micro. Apparu voici un peu plus d'un an, Hypercard a d'abord engendré une grande perplexité. Comment le définir ? Devait-on parler de base de données, de générateur d'application, de créateur d'interface, de langage de programmation ? Hypercard était, et est manifestement encore, un peu de tout cela. Une chose était sûre : impossible de rester indifférent. Il s'agissait donc bien d'une innovation, mais quelle serait sa portée et son intérêt ? Bien qu'il ait déjà fait couler beaucoup d'encre, sans doute n'est-il pas inutile de revenir brièvement sur les concepts qui sont à la base d'Hypercard. Ils sont complètement liés à la notion de langage objet qui a également influencé l'interface utilisateur du Macintosh. Ce type de langage permet de faire correspondre un objet réel ou abstrait et un objet informatique avec des propriétés (taille, prix...) et des opérations propres définissant un comportement (calcul de coût, affichage à l'écran...). A cela s'ajoutent d'autres aspects tels que les classes d'objets <.:11 IZ> c_, CHOIX DE LA SALLE A DESENFUMER,, PH,. Gerstack D : sélection du type de salle eticônes Pour naviguer. IIMIIMIBEEELEIXIMI I CLASSE DE TYPE 2 0 Restaurants rate, bar et brame O Selle de bals ou dancings 0 Selles de rem= et selles de yeux Q Selle de spectacles avec décors ou =fies 0 Salles de spectacle mu décors et mottes 0 Salles polyvalente Subitement d'enseignent, 11 0 Musées 0 Etabesemem spores couvert"oHôtels et pensions de famille O Locaux collectifs des foyers et logement I CLASSE DE TYPE 3 1 0 Magesm de vent, centre commereaux 0 Halls et selles d'exposMons (:) Etatesements meures O Bibbeliques, artluves e documenon 0 Etnesements de cure I ESCALIER ET RESERVES 0Banques, ednurosetons publiques ou levés on lt, e Coordonnées implantation O Escaliers 0 Réants itt. esserv,ssement f e Dirnens,ons Résultats 148 — MICRO-SYSTEMES et les instances de classe, d'héritage entre classes par définition d'une hiérarchie des différentes sortes de classe (une voiture est une sorte de véhicule). Des envois de messages entre objets permettent de déclencher les opérations qui leur sont attribuées. Si Hypercard ne respecte pas complètement cette approche, il en a emprunté toutefois nombre de principes. En premier lieu, la manipulation de différents objets'de base : des piles de cartes, des objets sur les cartes (boutons, champs pour le texte, fonds communs à plusieurs cartes). La conception se fait d'une part de manière interactive et descriptive en assemblant et créant des objets avec la souris, et d'autre part avec un langage de programmation basé sur l'envoi de message : Hypertalk. Il semblerait que la plupart des développeurs actuels sur Hypercard l'utilisent (il est en effet possible de définir certains outils uniquement par recombinaison d'objets existants sans passer par Hypertalk). Tout objet est réutilisable et modifiable de façon très modulaire. Les opérations associées à un objet sont décrites en Hypertalk dans des scripts, et il existe des possibilités d'héritage, par exemple entre le script de pile et celui des cartes. Mais on ne retrouve ni les notions d'héritage entre classes ni la notion même de classe et d'instance au sens strict, ce qui est d'ailleurs dommage, car on perd de la puissance de représentation des langages objet qui auraient pu servir de support dès le départ. D'autre part, le graphique occupe dans Hypercard une place essentielle, avec accès à une palette de type MacPaint, une bibliothèque d'icônes (extensible) et tout l'arsenal « habituel » des menus déroulants, des boutons... De précieuses fonctions externes Si la lenteur est l'un des principaux inconvénients d'Hypercard, on peut la pallier en confiant des tâches en sous-traitance à des routines écrites dans un autre langage. Dans le jargon hypercardien, les XCMD (eXternal CoManD) ou XFCN (eXternal FunCtioN) sont des termes qui reviennent souvent. Ils désignent un segment de code dont le passage de paramètre est normalisé pour être très simplement incorporé à Hypercard de manière à étendre son vocabulaire. Par exemple, avec la XFCN « PopUp » conçue par Andrew Gilmartin, il est possible de créer très simplement des menus PopUp dans les cartes. Ils apparaissent en cliquant sur un champ ou un bouton, et la fonction retourne le numéro de ligne sélectionné. Il existe des XCMDs et des XFCNs pour de multiples fonctions, depuis le contrôle d'une interface Midi jusqu'à l'affichage d'images en couleur... Le livre de Frédéric Rinaldi « La programmation en Hypertalk » en présente les plus connues. Mais, avant de se lancer dans l'écriture d'une XCMD, mieux vaut estimer les gains escomptés : en temps surtout, mais aussi pour la manipulation d'éléments étrangers à Hypertalk (images couleurs, ressources diverses, entrées/sorties spéciales...). Une fois les besoins définis, il peut se révéler utile de se Avril 1989
<:=11 SURFACE DE LA SALLE Superficie.._._itZSD,bb mètres carrées eri Coordonnéese.. Coté le plus long 45..00 mètres Si vous souhaitez Calculer la Superhoe avec les OvnenSenS de la salle cirques O DIMENSIONS DU LOCAL A DESENFUMER Hauteur moyenne : 2.5,94. mètres _.Hauteur libre de fumée : 14,40. mètres debouché de l'exutoire :... meimétres 11-1 & voua SOuhetes calculer la Bâtiments e hauteur moyenne av hauteurS mas elm. cliques ICI b Implentston asservissevient... E1 li'pétais Description du local avec accès à d'autres élé ments de l'étude. renseigner auprès d'un club d'utilisateurs comme Hyperpomme, afin d'éviter de refaire ce qui existe : ces adeptes d'Hypercard savent tout ce qui se fait ici comme outre-Atlantique. L'accès à un réseau permet de télécharger les précieuses piles contenant les XCMDs ou autres XFCNs depuis les provinces les plus reculées. Les piles « FreDOS'Stack » de Frédéric Rinaldi et « Stack Starter » de Robertson Smith ont la réputation d'être d'excellents tremplins pour utiliser les XCMDs. Un outil d'intégration : de l'accessoire de bureau à la grosse application La façon la plus utile de décrire Hypercard est encore de rendre compte des réalisations qu'il a permises et des résultats obtenus avec l'inévitable cortège d'échecs et de réussites qui accompagne toute innovation. Pour cela, il fallait attendre de pouvoir en parler, témoignages à l'appui. C'est maintenant possible. Les retombées de la bombe Hypercard sont aussi nombreuses que variées, et le meilleur côtoie le pire. La facilité d'utilisation d'Hypercard a déclenché une floraison de « piles » de toutes sortes sans grand intérêt ni grand professionnalisme. Il demeure que ceux qui ont fait un réel effort de créativité et d'imagination ont eu des résultats intéressants. Il s'agit pour une part d'outils très personnalisés augmentant la productivité individuelle sur toute une série d'actions quotidiennes et répétitives (Hypercard les soulageant d'un effort de compréhension technique). Ygord Schlumberger, de la so- Avril 1989 ciété ComposeTel (spécialisée dans l'édition de piles Hypercard), donne l'exemple de piles effectuant toute une série de contrôles lorsque l'on demande d'éteindre le Macintosh (vérification des factures traitées dans la journée avec différentes mises à jour). Au lieu d'avoir toute une panoplie d'accessoires de bureau indépendants, une ou des piles peuvent être mises en place pour intégrer et rendre homogènes toutes ces actions. A chacun de mettre en place ce qui lui convient. « Hypercard apparaît maintenant comme une sorte de plate-forme système, un véritable outil d'intégration, commente Ygord Schlumberger. Tout ce qui se fait à la main peut se faire avec Hypercard. » En d'autres termes, toutes les manipulations effectuées quotidiennement sur un Macintosh peuvent se traduire majoritairement par des commandes Hypercard. Très tôt, on a d'abord constaté qu'Hypercard pouvait servir notamment de frontal pour la manipulation de CD-ROMs. Maintenant, on va beaucoup plus loin dans ce sens pour en faire un véritable outil de pilotage d'application. EAO simuler pour apprendre Hypercard bénéficie de sa parenté avec les représentations objet même si, comme on l'a vu, Hypertalk ne peut être considéré comme un langage objet à part entière. On retrouve cependant les notions fondamentales d'envoi de message et d'objet défini avec ses propriétés et les opérations qu'on peut lui appliquer. Ces deux notions contribuent à donner à Hypercard ses avantages de modularité, de souplesse de transformation et de manipulation. A ce propos, il est bon de rappeler que les langages objet d'aujourd'hui, et principalement Smalltalk, ont tous hérité de Simula, langage créé par une équipe de chercheurs de l'université d'Oslo à la fin des années 1960 pour programmer, comme son nom le laisse deviner, des simulations. L'avantage de la notion d'objet est de combiner des aspects statiques (propriétés) et des aspects dynamiques (opérations ou méthodes, scripts dans Hypertalk déclenchés par envoi de message d'un objet à un autre). De ce fait, on ne décrit plus uniquement la réalité dans ses aspects statiques : on peut faire fonctionner le système décrit et donc le simuler. Il est essentiel d'avoir ceci en tête pour mieux comprendre qu'Hypercard a tout naturellement servi très vite à développer des outils d'EAO où l'on simule une situation réelle, pour enseigner par exemple à taper à la machine. Le multimédia est à la mode, et cela n'est pas sans raison. Pour Ygord Schlumberger, le rapprochement entre une pile Hypercard et un livre a été immédiat : « Le marché se situe entre celui du livre et celui du logiciel. » Mais c'est un marché auquel il faut s'adapter car, si Apple a choisi de vendre pour presque rien Hypercard, il devient difficile de vendre les développements sous Hypercard au prix des autres logiciels. Sans compter que, pour beaucoup, il fait figure de jouet car trop peu cher et trop facile à utiliser. Lorsque l'on feuillette le catalogue d'un éditeur de produits Hypercard comme ComposeTel (revendeur VAR Apple et prestataire de services), on est d'abord surpris de trouver une multitude de piles utilitaires réutilisables à merci : pile d'importation de données au format TEXT pour Excel, idem pour File, utilisation du synthétiseur de voix du Mac à l'aide de la routine externe Talk, pile de communication avec routines externes pour gérer le port série et utiliser le modem... Un concept nouveau : le composant logiciel Le commentaire est d'ailleurs éloquent : « Développeurs, pourquoi perdre du temps à mettre au point vos piles, alors qu'on s'est décarcassé à réunir ici une foule d'exemples, de routines externes, d'astuces que tous les mordus du développement se doivent de connaître. Car le premier postulat d'Hypercard est : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Après réflexion, force est de constater qu'on ne peut trouver ailleurs d'équivalent à cette nouvelle façon d'envisager la programmation. Si depuis longtemps on s'attache à développer de manière modulaire, évolutive, structurée, on n'a jamais atteint ce stade, et la maintenance du logiciel continue d'ailleurs de poser des problèmes. La notion de réutilisabilité du logiciel n'a vraiment fait parler d'elle que depuis que les concepts des langages objet se propagent à la vitesse grand V et font des adeptes. t 98915 FICHE DESCRIPTIVE 1..1 10 Destination de l'ouvre.e terrasse inaccessible aussi:sone° Fiche descriptive fournie pour l'étude d'étanchéité. Gemme de produit Mode de pesa Force Autoprolége Sen, indépendance 111=1 i Isolée Non 13c1 Choix des isolantsmpoele - Pol y urét hene - P S E - Panneau surfacé - Perlas cellulose - Letne minérale f Pore vapeur @Ou, Non hala des pore vapeurs Santo, 36 S -EAC Planiver perforé linge Laine minérale P S E MICRO-SYSTEMES - 149



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