Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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semble réaliser que la puissance des machines n'augmente que pour multiplier le nombre de périphériques, sans pour autant améliorer le processus de l'application, voire l'application elle-même. Design, c'est possible ? « Portable, petit, de la taille d'un classeur. » On y arrive. Certains portables ne nécessitent plus forcément un abonnement annuel au centre de body-building voisin. De la taille d'un classeur, bon ! grand format alors. Mais bizarrement, absolument personne n'a soulevé le problème de l'autonomie. Faisant preuve soit d'un optimisme délirant, sous-entendant « ça ne peut être autrement qu'autonome ! », soit d'une résolution formelle à ne jamais travailler dans les trains, les avions ou sur le terrain, du moins plus de trois heures. Ils sont donc nombreux à être peu concernés par ce « détail ». — Design ? — A bon ! Pourquoi ? on peut avoir plus beau ? — Oui. — A bon ! alors oui, plus beau ! Que taper sur un clavier, en s'esquintant les yeux sur des écrans minuscules et d'une qualité fantastique pour les progrès réalisés mais franchement mauvaise dans l'absolu, ne développe pas l'esthète qui sommeille en chacun de nous, d'accord ! Mais que personne n'ait envie d'hurler à la mort en voyant huit heures par jour un cube beigeasse posé sur un pied « bot » au délié des courbes défiant sans cesse les lois élémentaires de l'équilibre, et occupant, à grand renfort de petites boîtes annexes, les 9/10 d'un bureau, semble relever d'un ascétisme hors du commun. Ces préoccupations sont celles de l'utilisateur final moyen, qui ne prend de l'informatique que ce que les professionnels veulent bien lui donner, et sans même réaliser qu'il pourrait avoir quelques exigences comme il est capable d'en avoir à propos de son lavelinge. On aurait pu attendre des utilisateurs, qui pratiquent l'informatique de façon un peu plus pointue, des revendications un peu plus... pointues. A peine. « Des écrans plus grands pour les Mac qui ne sont pas II », « des mo dems intégrés » mais difficile de pré- 120 - MICRO-SYSTEM ES ciser lesquels, « des cartes interfaces à des prix accessibles aux petites et moyennes sociétés ». Les remarques de cette catégorie d'utilisateurs commencent malgré tout à révéler un intérêt aux softs plus profond. Notamment en matière d'incompatibilité (volontaire ?) des formats de données (de l'utilité des programmes servant de traducteur), ou encore l'espoir prochain de pouvoir utiliser de véritables associations de développement, même au simple stade tableurtraitement de texte. Les revendications atteignent aussi la qualité ou plutôt la faiblesse des périphériques, particulièrement ceux concernant la restitution d'images et même de textes. Comme une manière de commencer à déceler une faille de la part des constructeurs ou des développeurs qui peut-être n'optimiseraient pas suffisamment l'informatique et ses incontournables passerelles ! Si jusque-là les revendications restent « bon enfant », arrivent les purs et durs qui utilisent les micros dans des structures très complexes, hautement technologiques et aux desiderata nettement plus élaborés. Michel Angélis est responsable du département Qualité-Méthode de Morpho Système, société qui travaille sur la reconnaissance d'empreintes digitales, notamment pour le ministère de l'Intérieur. Ses attentes sont bien sûr les mêmes que celles ci-dessus décrites, mais enrichies de nombreuses autres suggestions comme, par exemple, l'extension des ports série, la possibilité réelle de mettre les micros sur des bancs de travail, les connexions à d'autres systèmes y compris les bus internes. « Et puis si, pour une fois, il est permis de rêver, pourquoi pas une machine qui accepterait plusieurs langages, DOS, OS/2, Unix, pour utiliser tous les softs du marché, que l'on n'aurait du reste plus besoin de charger. » Effectivement, ce n'est qu'un rêve. Il est évident que, vu l'activité de sa société, la notion de sécurité prend, pour Michel Angélis, une dimension considérable. Notons qu'il faut quand même arriver à un certain niveau de technologie avancée pour voir poindre quelques idées sur la sécurité. Et comme il n'existe pas grand chose dans ce domaine, tous les fantasmes sont permis. L'authentification de la machine par la personne qui s'en sert est le support de nombreux rêves et les moyens d'y arriver sont variés. Bien sûr, la reconnaissance de la pupille de l'utilisateur est en cours d'expérimentation, mais il est évident que, chez Morpho Système, il est plus sérieux d'envisager une identification pour les empreintes digitales. On ne peut pas leur en vouloir. Ça ouvre un sacré marché en perspective et, en plus, ça a l'air plus sûr, offrant le droit à tout le monde de se payer le luxe d'avoir une conjonctivite. Mais pas de se faire plâtrer un doigt ! Bien qu'hormis l'identification de l'utilisateur, les mains ne seront plus l'outil de base, puisque Michel Angélis prévoit la suppression du clavier (et pourquoi pas un mini-scanner sur le front qui officiera au fil de la lecture ?) sur des machines qui auront les dimensions d'une feuille de papier. Enfin, les dernières volontés portent sur les mémoires dont le support sera fort probablement les disques optiques numériques réflectibles, permettant d'atteindre 2 ou 3 Giga-bits. Encore un peu et chacun pourra faire Selon les utilisateurs, le bureau du futur n'est pas pour aujourd'hui. Avril 1989
DOSSIER- Ne pas oublier les logiciels et périphériques l décoller Ariane de son propre bureau. L'optimisme n'ayant plus de limite, autant rêver tout de suite d'un système expert de la taille d'une calculette, avec reconnaissance de synthèse vocale, scanner, et qui bien sûr regroupera informatique poussée, téléphonie et télématique. Lucidement, Michel Angélis reconnaît que : « Le cahier des charges ne sera peut-être pas évident à mettre en place. » Quand le concept évolue, le micro devient outil de communication Pour Georges Ketele, responsable du groupement communication de l'écrit de France Télécom, le problème de base est simple à poser : « Le micro est un terminal qui s'ignore. » Evidemment, ce genre de constatation ne peut que remettre en cause la notion même de micro-informatique. Quand il poursuit en affirmant que le DOS ressemble à une vieille voiture qui oblige, avant de pouvoir partir, à soulever le capot, amorcer la pompe, rebrancher trois fils, retourner mettre le starter, et devoir enfin attaquer à la manivelle la mise en marche du moteur, on se sent étrangement soulagé que quelques-uns, sans pour autant remettre en cause le principe du moteur à explosion, envisagent les micros de demain comme des voitures prêtes à démarrer. Une fois posée cette réactualisation des bases élémentaires, et dont pourtant nombre d'utilisateurs semblent se contenter, il est clair qu'au sein des Télécom les machines de démain sont de véritables outils d'une communication, facile, ergonomique, qui s'intègre dans l'utilisation terminale, tant dans les entreprises que pour les particuliers. Outil qui permet, de plus, une totale disponibilité 24 heures sur 24, pour émettre ou pour recevoir des messages, sans interruption de l'application en cours bien entendu. Et tant qu'à faire, puisque les machines augmentent en puissance sans pour autant Avril 1989 que suivent les softs, pourquoi pas dédier le potentiel rapidité-puissance au bien-être de l'utilisateur ? Mais la grande nouveauté en terme d'innovation de machine concerne la modularité. Un micromodulaire composé d'une partie portable, petite, légère et, miracle, autonome ; et d'une autre, stationnée au bureau, station plus conséquente avec accès réseau local et périphériques lourds. Un troisième module peut être laissé au domicile, pour les courageux qui auront de plus la faculté de travailler dans leur voiture grâce à un boîtier de connexion. Une façon légèrement orientée d'optimiser le temps de travail. Mais pas la sécurité en voiture ! Enfin pour Georges Ketele, la plus grande promesse à venir concerne la numérisation du son, révolution technologique en passe d'aboutir, qui permettra une diminution sensible du nombre de caractères à transmettre (toujours dans le cadre de la communication à outrance à laquelle nous semblons être voués). Gain de temps, gain de mémoire, et documents multimédias, visuel et audio, à la clef. Parallèlement, Georges Ketele envisage aussi un brillant développement de l'utilisation des infrarouges qui ont si bien su séduire les zappeurs TV. La manipulation à distance de la machine, idée plaisante et prometteuse, qui demandera d'autres prouesses techniques pour faire tenir toutes les fonctions nécessaires sur des « microcommandes qui ne soient pas de la taille d'un ordinateur. Cela ferait un peu « retour à la source » ! Deux types d'utilisateurs, deux niveaux de culture De fait, on ne sait pas trop à quel saint se vouer. Culture à deux niveaux et très éloignée l'une de l'autre, une particulièrement bas et l'autre au sommet, il paraît difficile d'établir des passerelles (un comble dans ce milieu !). Il est clair qu'un micro imaginé par Georges Ketele ne serait pas maîtrisable par 95% des utilisateurs finaux actuels. Pourtant, cela semble bien être le seul moyen de pousser un peu plus loin l'embryon de culture informatique qui commence à poindre. La nécessité de proposer des produits surdéveloppés a toujours été de mise pour tirer vers le haut. Tout le monde a au- jourd'hui son permis de conduire ou a appris à utiliser un minitel. Reste que le problème est entier et que les utilisateurs peuvent légitimement se poser quelques questions. On n'en est plus au temps où les machines étaient des « trappes » pour les novices. Elles offrent aujourd'hui sinon toujours une interface « conviviale » et facile d'accès, au moins une plus grande facilité d'utilisation. Ne serait-ce que grâce à une meilleure maîtrise du système qui génère moins d'erreurs. Plus profondément, il apparaît lors des discussions que les utilisateurs ont acquis une culture souvent plus importante qu'ils ne l'imaginent, mais dont ils n'ont surtout pas conscience. Au cours des expériences, pas toujours sans douleur, ils ont appris à connaître précisément leurs machines et, de façon plus générale, l'outil informatique dans son ensemble. En revanche, il semble être plus difficile d'ingérer le flot continu d'informations qui émane des medias. D'autant que les standards évoluent sans relâche, qu'il faut toujours se tenir à jour pour rester compétitifs, que toutes ces nouvelles offres embouteillent à la fois le marché et les têtes, et qu'il devient de fait difficile de prendre un peu de recul pour envisager une conception plus vaste et plus élaborée de l'ensemble informatique. La question devenant alors, non plus de connaître sa machine, mais de pouvoir la situer dans un univers très évolutif. Difficile ! Dans ce contexte, les attentes des pratiquants ont parfois du mal à s'exprimer. Entre les versions successives de Windows et les promesses de Windows Presentation Manager, il n'est déjà pas facile de s'y retrouver ; aller voir plus loin demande un effort qu'en fait peu sont capables de fournir. Si les utilisateurs connaissent les limites et les points faibles de leur outil informatique actuel, il ne leur est pas toujours facile de formaliser clairement la façon de dépasser ces dernières. Gageons que la notion d'évolution du concept informatique ne tardera pas à les frapper de plein fouet et que les constructeurs et développeurs s'attèleront eux aussi à ce développement d'ensemble. Il est grand temps de transformer le DOS en voiture de course ! Dominique Schmutz MICRO-SYSTEMES - 121



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