Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 110 - 111  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
110 111
La nécessité de traiter des « documents » intégrant non seulement les données, mais également leur mise en forme a popularisé le Wysiwyg. En matière d'écran, cela n'est pas encore le cas, simplement parce qu'il est pratiquement impossible d'obtenir la même définition à l'affichage (une cinquantaine de points par pouce) et à l'impression (300 dpi aujourd'hui, bientôt le double). La solution passe par un langage de description de page de type Display PostScript sur l'écran et PostScript à l'impression, solution adoptée par des sociétés aussi innovantes que DEC ou NeXT. La couleur pose un problème. Elle n'est en rien nécessaire pour la plupart des applications, notamment la bureautique. Elle est aujourd'hui imparfaitement gérée, puisqu'il est impossible de réaliser une nuance par combinaison directe des couleurs fondamentales. Aujourd'hui, pour éclaircir une teinte, on n'« allume » qu'un point sur deux ! Elle nécessite des périphériques d'impression coûteux et imparfaits. Pourtant, les utilisateurs en sont très friands, et il est impensable de commercialiser une station monochrome avec quelques chances de succès ! En matière de saisie d'information, le tandem souris-clavier n'est pas près de céder la place. Dans l'inconscient La couleur, un impératif marketing, qui n'attend que ses peripheriques, collectif des cadres, le fait de parler à sa machine comme à sa secrétaire revient souvent. Mais, dans la pratique, la reconnaissance de la parole n'en est qu'à ses balbutiements (si l'on ose dire). De plus, les problèmes concrets sont nombreux, comme le révèlent les enquêtes menées par la plupart des constructeurs : confidentialité des données, difficultés psychologiques... Cependant, la notion de « commentaire vocal » (possibilité d'inclure un ajout ou une modification dans un document existant) devrait tout de même faire son chemin. Qu'en est-il des portables ?.L'une des principales évolutions de cette fin des années 1980 est venue des ordinateurs portables. Si l'on peut penser, comme le patron de Toshiba, que les portables vont à terme détrôner les ordinateurs de bureau, les utilisateurs attendent notamment la « machine de terrain » qui leur fait défaut aujourd'hui. La plupart des constructeurs japonais ont d'ores et déjà un portable de format A4 (une feuille de papier) ; ils seront prochainement commercialisés, sans doute dès le début des années 1990. Ne pesant que un à deux kilos, tenant aisément dans un attaché-case, ils représentent la solution idéale pour toutes les professions amenées à se déplacer : cadres, commerciaux... ou journalistes. Réalisés en technologie C-MOS, ces portables petit format offrent un vrai clavier et un vrai écran. Ils ne disposent pas de mémoire de masse, disquettes ou disques durs, ce qui leur permet une autonomie de 24 heures. La sauvegarde des informations se fait en mémoire vive (sauvegardées par pile). Les logiciels peuvent être chargés en mémoire vive ou se présenter sous la forme de cartes-mémoires enfichables. Les interfaces standards série et parallèle ainsi qu'une sortie pour écran classique et un modem Fax seront intégrés sur la carte mère. Le problème du rapatriement des données sur la machine de bureau traditionnelle (tout le monde n'a pas envie de jouer les « branchés » de port série en port série) peut être résolu d'une manière astucieuse. Ainsi, Sanyo (mais d'autres constructeurs japonais disposent très certainement de produits semblables) devrait annoncer prochainement un produit conciliant les deux avantages. Il ressemble dans sa conception au Compaq SLT 286, à une notable différence près : la partie amovible est « diskless », sans mémoire de sauvegarde. Cette conception permet de disposer d'un véritable Desktop, avec les caractéristiques qui lui sont propres, et notamment la présence de nombreux connecteurs d'extension, la possibilité d'intégrer une importante mémoire de masse, un « vrai » clavier, un moniteur couleur VGA... La partie amovible comporte donc l'unité centrale avec de 1 à 4 Mo de RAM non volatile, un clavier compact et un écran 25 x 80 caractères de type LCD supertwist, avec une autonomie de l'ordre de 24 heures (pas d'accès disque). Ce produit est exactement l'inverse des disques amovibles de type Data Pac : là, ce n'est pas les données, mais l'unité centrale qui se déplace. L'histoire de la micro-informatique est pleine de machines géniales, dont les idées de base sont devenues de véritables standards, parfois sous d'autres marques. Ainsi en est-il du Star, de l'Apple II, du Lisa, du-premier PapMan, entre autres. Aujourd'hui, certains constructeurs tentent, le plus souvent en dehors des normes de fait imposées par le marché, de jouer la carte de l'innovation. Parmi ceux-ci, le 110 - MICRO-SYSTEM ES Avril 1989
DOSSIER- LES PC VUS D'EN HAUT phénomène qui est suivi de très près. La place l'adopterons. Nous travaillons d'ores et déjà Pour Bernard Méric, directeur européen des de Grenoble dans la stratégie de recherche à le maîtriser ». Une déclaration qui pourrait développements micro-informatiques sur le du constructeur européen s'explique par laisser croire que HP a une stratégie de site de Grenoble de Hewlett-Packard, la l'importance du marché européen au niveau suiveur en matière de micro et qu'il ne se sent montée de puissance des PC et leur de la micro. En effet, quand HP sort son pas concerné par l'établissement des fameux confération au sein de réseau de Vectra 286 en 1986, la machine connaît plus « standards de l'industrie ».communication ne fait plus de doute depuis de succès en Europe qu'aux Etats-Unis. Fruit Mais le débat n'est peut-être pas de savoir longtemps. Vision légitime pour un de cet état de fait, la ligne PC est quelle compatibilité choisir aujourd'hui. Il constructeur dont l'activité première fut l'informatique départementale. essentiellement gérée de ce site. En revanche, les « nouvelles technologies », processeurs et s'agit plutôt d'offrir aux utilisateurs des « systèmes ouverts ». « On rencontre plusieurs « Le PC doit être une fenêtre sur le système d'information ; autrement dit, tous les architectures, sont gérées en Californie, simplement parce que « les fournisseurs sont cas de figure. A côté des PC, qui ont une utilisation très spécifique circonscrite à un éléments du système doivent pouvoir aux Etats-Unis ». champ applicatif limité, on rencontre les communiquer entre eux et, dans ce sens, il est Quoi qu'il en soit, les PC restent intimement machines qui fonctionnent dans ce qu'on peut indispensable de recourir aux standards de dépendants d'une conception globale de appeler le " branch office ". Dans ce cas, ce l'industrie. Il est clair que plus personne n'a à l'informatique. Outre la nécessité de faire qui prévaut est le partage des ressources et gagner à réinventer la même chose dans son communiquer entre elles les machines, il faut des données et aussi, dans une moindre coin. Il est profitable pour tout le monde, utilisateurs comme constructeurs, que nous compter avec la stratégie des utilisateurs qui s'orientent de plus en plus vers une politique mesure, le temps réel. Chez HP, cette politique passe par exemple par la mise en arrivions à faire en sorte que les équipements d'équipement « multivendeur ». « Il s'agit de place d'outils, tels que NewWave, qui ont se connectent facilement sans avoir à passer garder le maximum de portes ouvertes et de pour vocation de donner à l'utilisateur un par des phases de mise au point et de pouvoir, pour un gros consommateur accès aisé à l'ensemble des ressources et des tentatives laborieuses. » Standards de d'informatique, évoluer en fonction des informations. » l'industrie, communication, concertation entre les constructeurs, et entre ces derniers et les mouvances des standards. » De son côté, Bernard Méric n'hésite pas à avouer que la Un scénario d'avenir donc, où l'utilisateur a sur son bureau une machine dotée de sa utilisateurs, les maîtres mots sont lâchés. Si le stratégie et l'objectif de HP est « de suivre la propre puissance de calcul et qui bénéficie, PC connaît bien une montée en puissance montée en puissance d'Intel. Notre comme au meilleur temps de l'informatique continue, il est souhaitable que cette dernière engagement se situe actuellement sur une départementale, d'informations « pseudose fasse dans les meilleurs conditions. architecture compatible. Et si vous me centralisées » ou « pseudo-décentralisées », A Grenoble, qui fait partie avec Sunnyvalle en demandez quels sont nos projets concernant la distinction n'aura bientôt plus Californie des sites de recherche et de le RISC i860 d'Intel, la réponse est claire : si d'importance.B développement mondiaux d'HP, le PC est un ce processeur devient un standard, nous Frédéric Lorenzini Japonais Canon et NeXT, la société de SteveJobs, donnent, dans deux directions radicalement différentes, des idées de ce que peuvent être prochainement les machines de demain. Du concept au produit Le NeXT est sans doute le micro-ordinateur dont on aura le plus parlé au cours de l'année 1988. Que SteveJobs puisse ou non concurrencer son ancienne société avec un succès commercial est somme toute secondaire. En revanche, NeXT intègre aujourd'hui bon nombre de technologies qui ne sont pas révolutionnaires (il ne s'agit que de composants « du commerce »). Au niveau de l'architecture, il convient de revenir sur l'utilisation du circuit DSP Motorola 56001. Ce processeur 24 bits décharge l'unité centrale 68030 de tout traitement des données digitales (DSP signifiant Digital Signal Processor). Ce circuit, annoncé comme cinquante fois plus rapide qu'un 68030 pour la gestion des données, est donc un premier Avril 1989 pas dans cette architecture multiprocesseurs que prônent tous les constructeurs. Notons que NeXT utilise, comme le Macintosh II, NuBus pour assurer la circulation des informations. Avec, notable amélioration des performances, un passage de 10 à 25 MHz et le développement d'une interface NeXT spécifique. Le choix d'un disque optique lecture/écriture est une volonté marketing, mais NeXT dispose toujours, bien évidemment, d'un disque magnétique de 380 ou 760 Mo. En termes de temps d'accès, la victoire va à ces derniers : 16 ms contre 96 ms pour la technologie laser ! La capacité des disques optiques est de 256 Mo. Enfin, SteveJobs a adapté Display PostScript à son écran monochrome « paper white » d'une résolution de 1 120 x 832 pixels. Une solution qui permet un véritable Wysiwyg avec l'imprimante laser d'une résolution de 400 dpi. Le Navy de Canon, qui existe au Japon depuis un an, représente une approche intéressante de la solution bureautique des années 1990. Se pré- sentant sous la forme d'un cube de 40 cm d'arête, il dispose d'un ensemble d'outils : téléphone, télécopie, scanner, moniteur monochrome, deux imprimantes à transfert thermique. Il ne s'agit ni d'un micro-ordinateur ni d'un portable. La définition de Canon est celle d'un « intégré de bureau ». Au niveau technique, il repose sur un processeur compatible 80286 à 10 MHz, de 1 Mo de mémoire vive et de 3 Mo de mémoire morte ! En effet, le Navy, compatible avec lui-même, n'accepte pas de système d'exploitation standard. Le stockage s'effectue soit sur disquette 3"5, soit sur un disque dur de 20 Mo à interface SCSI. Pour Canon, il n'est pas question de commercialiser pour l'instant ce produit en Europe. Sa filiation le rapproche des machines de traitement de texte que des micro. Pourtant, avec un processeur de la famille Intel comme base, on se prend à rêver du même type de machine, mais compatible OS/2 et intégrant dans 48 dm3 tous les outils de productivité individuels. Pascal Rosier MICRO-SYSTEMES - 111



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 1Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 2-3Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 4-5Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 6-7Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 8-9Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 10-11Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 12-13Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 14-15Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 16-17Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 18-19Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 20-21Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 22-23Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 24-25Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 26-27Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 28-29Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 30-31Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 32-33Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 34-35Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 36-37Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 38-39Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 40-41Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 42-43Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 44-45Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 46-47Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 48-49Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 50-51Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 52-53Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 54-55Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 56-57Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 58-59Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 60-61Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 62-63Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 64-65Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 66-67Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 68-69Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 70-71Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 72-73Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 74-75Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 76-77Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 78-79Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 80-81Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 82-83Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 84-85Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 86-87Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 88-89Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 90-91Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 92-93Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 94-95Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 96-97Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 98-99Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 100-101Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 102-103Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 104-105Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 106-107Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 108-109Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 110-111Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 112-113Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 114-115Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 116-117Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 118-119Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 120-121Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 122-123Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 124-125Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 126-127Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 128-129Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 130-131Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 132-133Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 134-135Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 136-137Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 138-139Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 140-141Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 142-143Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 144-145Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 146-147Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 148-149Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 150-151Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 152-153Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 154-155Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 156-157Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 158-159Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 160-161Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 162-163Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 164-165Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 166-167Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 168-169Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 170-171Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 172-173Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 174-175Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 176-177Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 178-179Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 180-181Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 182-183Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 184-185Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 186-187Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 188-189Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 190-191Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 192-193Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 194-195Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 196-197Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 198-199Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 200-201Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 202-203Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 204-205Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 206-207Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 208-209Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 210-211Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 212-213Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 214-215Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 216-217Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 218-219Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 220-221Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 222-223Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 224-225Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 226-227Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 228-229Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 230-231Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 232-233Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 234-235Micro Systèmes numéro 96 avril 1989 Page 236