Micro Systèmes n°96 avril 1989
Micro Systèmes n°96 avril 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°96 de avril 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 236

  • Taille du fichier PDF : 196 Mo

  • Dans ce numéro : Sicob... 3 itinéraires de visite.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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micro-ordinateurs repose presque toujours sur un seul processeur, assurant à la fois le traitement, les calculs, la gestion des entrées-sorties... Dans le meilleur des cas, un coprocesseur arithmétique permet d'améliorer un peu les performances. Mais le vrai saut qualitatif viendra de la possibilité de dédier un processeur à l'affichage, un autre aux communications... Dans cette optique, le bus 32 bits représente à terme la véritable révolution, derrière la guerre des standards EISA et MCA, qui concerne plus les services marketing des constructeurs que les utilisateurs. Le standard de base des prochaines années devrait être le microprocesseur Intel 386. La version 386sx, dont on parle beaucoup aujourd'hui, deviendra alors réellement intéressante, puisqu'elle permet de réaliser des micro-ordinateurs pouvant utiliser le même code machine (et donc fonctionner aujourd'hui sous des environnements comme Windows ou Xenix 386 et demain sous OS/3, ce que ne sauront pas faire les AT-like) que les « vrais » 386. Ce n'est d'ailleurs pas une surprise si les constructeurs de stations de travail, comme Sun, se mettent à utiliser ce composant de base. En termes de performances, la vitesse du processeur proprement dit dépend notamment de la vitesse d'horloge. On attend dans les prochaines semaines les premiers 386 à 33 MHz, alors que le premier 286 à 32,6 MHz a déjà vu le jour ! La montée en puissance va certainement continuer, mais on peut s'attendre à de nouvelles annonces au cours de l'année 1989. Arrivé à un certain niveau de vitesse de l'ordre de 50 MHz, il sera impératif de diviser pour régner et donc d'adjoindre d'autres ressources à l'unité centrale. Malgré leurs succès médiatiques, les architectures de type RISC ou Transputer ne devraient pas donner lieu à la commercialisation de stations de travail avant plusieurs années. Un produit comme le micro-ordinateur RISC Archimède fait plus figure de style que rival potentiel pour les machines à base de circuits Intel ou Motorola. En revanche, l'utilisation de cartes compatibles MCA basée sur le processeur RISC i860 d'Intel et permettant d'accélérer les performances des PS/2 est l'une des bases de la stratégie d'Intel, le produit devant être disponible prochainement. Qu'il s'agisse d'OS/2 ou d'Unix, les L'ordinateur au doigt et à l'oeil est pour demain. systèmes d'exploitation modernes, avec leurs interfaces graphiques et leur fonctionnement multitâche, sont très gourmands en place mémoire. Toutefois, en raison des temps d'accès (et du coût) des circuits, 8 à 16 Mo semblent être un maximum, qui deviendra sans doute le standard dans les années 1990. La montée en gamme concernera aussi, bien évidemment, les unités de stockage : les disques TOSHIBA SUR UN CRENEAU PORTEUR significatives sur ce créneau ». Mais cette avance, il faut la conserver. Avec une certitude : le portable ne peut que gagner couleur plasma ou les écrans LCD ferroélectriques à matrice active, permettront d'atteindre une haute définition de l'ordre de Atsutoshi Nishida est des parts de marché : « En 1982, les portables 1 028 x 768", dans les années 1991-1992. » un homme heureux : ne représentaient que 3% des ventes des Mais, pour Toshiba, il n'existe pas un, mois le responsable micro-ordinateurs alors qu'ils pèsent plusieurs portables. « Le modèle d'entrée de informatique de aujourd'hui 8%. Notre conviction est qu'un gamme, le portable au format A4 et pesant Toshiba voit en effet quart des unités centrales en 1992 seront des moins de 2 kg, fera son apparition avant la fin sa stratégie portables et que l'on vendra plus de de l'année. Mais tous les utilisateurs n'ont pas couronnée de portables que d'ordinateurs de bureau en besoin de légèreté et d'autonomie. En fait, les succès, puisque Toshiba détient environ 35% 1999. » Cette conviction repose sur des portables doivent couvrir toutes les du marché mondial des portables (et 50% en données technologiques précises. applications, du PC au 386. » Une réalité Fronce Il. le fait que seuls les Japonais soient « Aujourd'hui, déclare M. Nishida, 90% des actuelle, puisque les ventes se répartissent présents sur le marché des ordinateurs utilisateurs de portables considèrent que les équitablement entre les machines portables n'est pas la seule explication de portables sont aussi performants que les « blanches », autonomes et alimentées par cette réussite. Selon M. Nishida, « Toshiba a ordinateurs de bureau. La dernière barrière à bateries, et les machines « noires », destinées axé toute sa stratégie sur la portabilité des franchir est celle des portables couleur. à une utilisation en poste fixe. Car, comme le ordinateurs compatibles. Nous sommes en Aujourd'hui, cette barrière ne tient que par un conclut le responsable de Toshiba : avance sur les plans technologiques, commerciaux, marketing et stratégiques. Il est fil : en 1989, les premiers écrans LCD couleur à technologie STN feront leur apparition, avec « Pourquoi acheter un ordinateur de bureau si un portable peut faire la même chose en étant trop tard pour que les constructeurs une résolution de 640 x 480 pixels. Mais moins encombrant ? » américains puissent prendre des parts d'autres technologies, comme les écrans Pascal Rosier 108 - M ICRO-SYSTEM ES Avril 1989
DOSSIER" durs magnétiques, dont la plupart sont actuellement d'une capacité inférieure à 100 Mo, devraient tripler pour un prix équivalent. Les fichiers de données en mode graphique occupent tout de même une place importante... Le stockage optique, dont on fait grand cas actuellement, n'est pas réellement un concurrent direct pour le disque magnétique. En effet, les capacités de stockage sont nettement plus grandes (d'autant que l'on peut changer de média) et les temps d'accès plus longs. De plus, le principal avantage du stockage optique réside dans la permanence des informations, un « must » au moment où les entreprises sont de plus en plus conscientes des besoins de sécurité des données. Le CD-ROM, qui coûte très cher au pressage, risque fort de faire les frais de l'arrivée massive de disques WORM (inscription unique, lecture multiple) qui permettent à tout utilisateur de devenir son propre éditeur. Enfin, il ne faudrait pas oublier le lecteur de disquette, ne serait-ce que pour le chargement des logiciels ! Vous avez dit ergonomie ? Pour l'utilisateur passant de longues heures devant son ordinateur, l'important n'est pas ce qui est dans la boîte, mais bien ce qui est extérieur : la saisie, l'affichage et l'impression des informations. Nul ne songe à mettre en cause la suprématie des interfaces utilisateurs de type graphique-souris, dans la lignée du Star et autres Macintosh. Les X-Windows, Open Look et Presentation Manager représentent désormais la norme, ce qui sous-entend une modification des capacités d'affichage. Aujourd'hui, c'est sans doute VGA qui est la norme de base pour les micro-ordinateurs haut de gamme. Mais elle ne permet pas réellement d'augmenter la taille de l'écran, d'afficher une pleine page de texte... La plupart des spécialistes s'accordent pour trouver parfaitement satisfaisante une résolution de 1 024 x 1 024 points. A noter que de tels écrans existent, à des prix très haut de gamme, en monochrome pour la PAO et en couleur pour la CAO, Leur disponibilité pour le plus grand nombre n'est qu'un problème de marketing et de fabrication industrielle. Avril 1989 INTEL 860, UN RISC D'AVANCE Avec le 80860, puisque tel est son nom, Intel pose résolument ses marques dans le domaine de la micro à base de technologie RISC. Même si ce nouveau processeur n'est pas destiné à remplacer la famille X86, il est censé mettre sur le bureau des utilisateurs « la puissance d'un Cray-1 ». Et l'ambiguïté demeure. En effet, le dernier rejeton d'Intel est officiellement intitulé 80860, suivant en cela le préfixe de la génération précédente. Toutefois, les stratèges préfèrent l'appeler plus couramment i860, une façon d'indiquer une rupture... Une rupture qui est de taille. Ce n'est pas la première fois qu'Intel met sur le marché un processeur RISC, mais c'est pour la firme américaine une grande première, dans ce sens que ce nouveau chip dispose déjà d'une série de marraines prestigieuses. Certes, le processeur est annoncé comme donnant plus de puissance aux utilisateurs micro, gros consommateurs de Mips, mais en assurant un fonctionnement selon les « standards de l'industrie » et, avec, les responsables d'Intel insistent bien sur ce point, la possibilité d'effectuer des transitions en partant de la base installée de micro. le i860 se positionne d'entrée de jeu comme un produit de rupture par-delà le fait qu71 recourt à l'architecture RISC : il intègre sur une seule puce plus d'un million de transistors, ce qui multiplie par 4Ies records qui existaient jusqu'à présent. Cette compacité est mise au service de l'intégration puisque le processeur comporte une unité de calcul en virgule flottante, une unité graphique, une unité de calcul, auxquels il faut ajouter une mémoirecache instruction de 4 Ko ainsi qu'une mémoire-cache données de 8 Ko. Ces deux mémoires-caches se justifient amplement par les vitesses de transfert au sein du processeur : les données transitent sur 128 bits alors que les instructions disposent, pour leur part, d'un bus sur 64 bits. Ce qui permet au i860 d'atteindre des vitesses de transfert interne de l'ordre de 1 Go/s. On comprend mieux que dans de telles conditions de transfert il était préférable d'intégrer directement sur la même puce l'essentiel d'une station de travail, de façon à éviter les goulées d'étranglement aux entrées/sorties. les mémoires-caches autorisent donc un fonctionnement quasi « autonome » sur un certain nombre d'opérations. Elles permettent ainsi d'opérer 2 calculs en virgule flottante sur un même cycle d'horloge. Actuellement, le i860 peut être cadencé à 33 MHz, une prochaine version prévue pour le troisième trimestre de cette année portera cette limite à 40 MHz. En annonçant ce processeur début mars, Intel pouvait déjà se prévaloir d'un certain nombre de parties prenantes autour du produit. Olivetti, qu'on a déjà évoqué, s'est engagé auprès d'AT&T, Convergent Technologies et Prime dans un travail de développement d'une « version multitraitement d'Unix version 4.0 ». De son côté, IBM a entrepris un développement avec Intel pour mettre au point une carte à base de i860 fonctionnant sur MCA. Ce début devrait connaître de belles retombées et le processus d'évangélisation, commencé par Intel et par les constructeurs, connaîtra dans les mois à venir de nouveaux développements. C'est en tout cas ce que confirme Bill Gates en précisant que « bien que les prévisions placent l'utilisation de l'Intel 860 dans le domaine des calculateurs, nous devons nous attendre à rencontrer ce processeur sur le marché des PC ». Ce qui ne devrait pas, semble-t-il, mettre à mal les processeurs de la famille X86. Concernant le destin de ces processeurs, Jean-Claude Cornet, vice-président d'Intel, précise que, par exemple, « le 486 n'est pas le dernier rejeton d'une lignée. les marchés des X86 et de l'i860 se distinguent par des besoins différents. Ainsi, le multiprocessing n'est pas une exclusivité du 860 ; tout simplement parce que le multiprocessing n'est pas limité aux marchés de l'ingénierie ou des applications graphiques, il yen a d'autres ». Quant à savoir.si on disposera bientôt de portables à base de 860, il ne fait pas de doute qu'a on en verra sans doute un jour, mais ce n'est pas la préoccupation prioritaire, L'Intel 860, c'est déjà un Cray sur le bureau ». Frédéric Lorenzini



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