Micro Systèmes n°95 mars 1989
Micro Systèmes n°95 mars 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°95 de mars 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 200

  • Taille du fichier PDF : 163 Mo

  • Dans ce numéro : RNIS, l'avenir des réseaux.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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pu ! BANC D'ESSAI ANIMATION DU NOUVEAU SUR ATARI Depuis Aegis Animator, presque rien ne s'était passé sur Atari dans le domaine de l'animation. Cyber Studio d'Application Systems, et Imagic d'Upgrade Edition en ouvrent le champ, le premier étant orienté façon « slide-show », le second vers la création en trois dimensions. i n i L'animation n'a plus rien à envier à d'autres programmes. Le mouvement peut s'arrêter sur l'image. 108 - MICRO-SYSTEMES Nous nous sommes permis de rapprocher ces deux logiciels, en somme assez différents, simplement à cause de leur domaines d'utilisation communs (effets vidéo, présentations automatiques, supports promotionnels ou publicitaires, dessins animés, etc.), et aussi parce qu'ils présentent certaines analogies dans leur principe de fonctionnement : ils emploient notamment tous les deux un langage de programmation spécialisé pour le développement d'animations complexes. Par ailleurs, nous avons choisi d'opposer à Imagic (produit unique) le « package » Cyber Studio + Cyber Control, le langage Cyber ne pouvant fonctionner en « stand alone », du moins en ce qui concerne ses possibilités de modélisation et d'animation. Configurations chétives s'abstenir... Les deux logiciels ont en commun un prix relativement réduit (1400 F pour Cyber Studio & Control, 2 300 F pour Imagic), mais ils sont aussi très gourmands en mémoire, malgré tous les efforts réalisés par les auteurs en matière de compactage de fichiers et d'images. Il est d'ailleurs précisé sur la jaquette de Cyber Studio que le programme ne fonctionne que sur 1040 ST. A l'usage, il s'avère que 2 Mo sont indispensables pour travailler sans contrainte avec les deux programmes. On ne saurait trop recommander par ailleurs l'emploi d'un disque dur... Au bilan donc, chacun de ces deux « ateliers d'animation » requiert un environnement matériel conséquent : un 1040 ST peut suffire pour s'initier, une utilisation plus sérieuse exigera en revanche des investissements supplémentaires... Imagic : une approche progressive Imagic se présente sous la forme de deux disquettes double face, ce qui interdit a priori on emploi sur un 520 ST ancienne génération. Et bien que les modèles actuels soient désormais équipés des mêmes lecteurs que le 1040, une mémoire de 520 Ko sera de toute façon insuffisante dans la plupart des cas. Le manuel dont nous disposions ne fournissait pas de précisions à ce sujet : aussi, il faut espérer qu'à l'avenir (la version évaluée n'était apparemment pas finalisée) l'utilisateur en sera averti. En tout cas, la mémoire disponible est en permanence affichée à l'écran. Bien que décrivant de façon exhaustive les fonctionnalités du logiciel, la documentation ne fait pas preuve, hélas ! d'une approche très pédagogique. Elle se compose d'une présentation des diverses fonctions disponibles, suivie d'un guide de référence décrivant chacune des instructions du langage d'animation (Imagine), avec pour chacune, heureusement, un exemple de syntaxe et d'utilisation. Toutefois quelques exercices sont proposés en liaison avec les fichiers d'exemples, et permettent de se faire rapidement une idée du fonctionnement du compilateur. Cette relative pauvreté du manuel (qui sera peut-être enrichi à l'avenir) ne doit pas rebuter pour autant l'utilisateur novice. L'apprentissage du logiciel peut en effet s'effectuer relativement rapidement, tout du moins en ce qui concerne l'interpréteur graphique (Denise). Celui-ci, entièrement contrôlable à la souris, autorise une approche aisée de l'ensemble du logiciel et des fonctions, sans Palette et « casting » disponibles sur un seul et même écran. L'utilisateur garde désormais la liberté d'intervenir sur chaque image. Mars 1989
pour autant se lancer immédiatement dans la programmation. Le système présente cinq niveaux de menus distincts, dont trois sont accessibles directement depuis la page-écran initiale. Les différentes options sont représentées par des icônes de grande dimension, très rapidement mémorisables, dont certaines sont communes à plusieurs niveaux. Gestion des images : une réalité aujourd'hui opérationnelle Le principe de fonctionnement du module Denise est simple : l'utilisateur dispose d'une banque d'images, qu'il peut « remplir » à sa convenance avec des documents « bit-map » de diverses provenances : Degas normal ou compacté, Doodle, Stad, Signum, GEM, Art Director, Amiga IFF et bien sûr Imagic. La reconnaissance des formats, le compactage des images ainsi que les éventuelles conversions entre les trois modes d'affichage de l'Atari (Denise fonctionne indifféremment en haute, moyenne et basse résolution) sont automatiques. Trois buffers sont prévus pour l'édition proprement dite des documents. Une des fonctions les plus intéressantes de ce premier niveau est certainement la projection (« mapping ») d'une image sur un masque, celui-ci pouvant être considéré comme un plan ou comme une surface courbe. Elle demeure toutefois d'une mise en oeuvre un peu hasardeuse, et il sera nécessaire d'effectuer de nombreux essais avant d'obtenir le résultat escompté. L'interpréteur Denise présente également un ensemble de filtres permettant de contrôler précisément le contraste et le rendu des documents choisis : ce module de traitement est particulièrement utile dans le cas d'images digitalisées. Un écran spécifique est réservé à la gestion de la palette de couleurs de chaque image : le contrôle des dominantes est appréciable, qui permet d'adapter des documents consécutifs les uns aux autres. Mars 1989 La précision de l'image, qui dépend bien sûr du logiciel, tire parti des possibilités de l'ordinateur. Ici, un fondu qui garde toute sa précision. Un éditeur graphique intégré Le second et le troisièmeniveau de Denise comportent les principaux outils de dessin que l'on peut attendre d'un éditeur graphique. Ils permettent d'apporter aux images qui le nécessitent les dernières retouches : on y trouve les désormais classiques fonctions de tracé de formes géométriques, de duplication et de rotation de tout ou partie de l'image, de positionnement de texte, ainsi que des axes de symétrie, et même un aérographe. Sans être aussi performant qu'un véritable logiciel de dessin tel que Degas ou Stad, ce module s'avère largement suffisant pour la préparation des documents en fonction des animations que l'on souhaite leur faire subir. Le quatrième niveau est constitué d'un « bureau » spécifique à Imagic, -réservé à la sauvegarde des séquences, aux opérations élémentaires sur disquette (effacement de fichier, formatage), à l'activation d'éventuels accessoires, ainsi qu'au choix des options de sauvegarde. Denise offre en effet rien moins que vingt algorithmes de compactage, sélectables indépendamment les uns des autres, et permettant de réduire la taille des fichiers de façon non négligeable. Une confort d'utilisation tout à fait appréciable. Silence, on tourne... Accessible par l'intermédiaire de l'icône « caméra », le module de préparation des séquences constitue le cinquième et dernier niveau de l'interpréteur Denise. Son usage est on ne peut plus simple, et il permet presque de se passer du compilateur Imagine pour les animations peu complexes. L'utilisateur dispose en effet d'une rangée « d'icônes vides », dans lesquelles il peut placer à sa convenance n'importe quel élément (image issue de la banque, effet, pause, boucle, etc.). Dès lors, tout se passe exactement comme si l'on disposait d'un story-board, sur lequel on « collerait », au moyen des différentes icônes proposées ici, la succession d'images et d'effets désirés. Ces derniers, au nombre de cinquante environ, interviennent sur tout ou partie des images, et comprennent entre autres des volets, des « fondus » de toute sorte, des algorithmes de déformation, de pixelisation, etc. Il serait trop fastidieux de les énumérer ici, et l'on aura une idée plus précise des possibilités d'enchaînement en voyant une animation déjà réalisée. D'aucuns auront d'ailleurs pu s'en rendre compte, certaines séquences ayant déjà fait l'objet d'une diffusion dans le domaine public. Le seul reproche que l'on pourrait adresser à certains de ces effets est une relative lenteur d'exécution. Il faut souligner par ailleurs la possibilité de définir très facilement des boucles de type « repat-until », de surimpressionner des textes, et d'activer une couleur ou un motif de remplissage. Ces diverses opérations sont également accessibles par « collages » d'icônes. MICRO-SYSTEMES — 109



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