Micro Systèmes n°94 février 1989
Micro Systèmes n°94 février 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°94 de février 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 216

  • Taille du fichier PDF : 188 Mo

  • Dans ce numéro : dossier... les logiciels de l'an 2000.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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IMAGES DE SYNTHESE ET CAO Studio Base 2 et Spring s'allient Marché difficile où les meilleurs Américains se sont cassé les dents, l'image de synthèse a compris que ses principales applications étaient industrielles. En France, derrière Sogitec (filiale de Dassault) et TDI (Thomson Digital Image), fleurissent nombre de petites sociétés dynamiques. Parmi elles, Studio Base 2 (société High Tech en images de synthèse) et Spring, spécialiste de la CAO, ont décidé d'allier leurs compétences. la haute technologie à la française se porte-t-elle bien ? Ce n'est pas certain. Entre David et Goliath... le marché est dur, et les structures financières des petites sociétés de pointe ne convainquent pas toujours les clients industriels, sensibles à la pérennité de leurs fournisseurs. C'est la raison pour laquelle Studio Bose 2 o décidé d'allier ses compétences en matière de technologie de l'image de synthèse avec celles de Spring, société spécialisée dans lo CAO et qui o toujours su gérer ses compétences sur le mode de l'autofinancement intégral. Avec 33 salariés et plus de 8 millions de francs pour ces six derniers mois, Io société Spring apporte à Studio Bose 2 le marché des grands comptes, liés à la station de travaillko Light développée par le CIMA (Centre informatique de méthodologie en architecture). En revanche, comme le dit le prési- - dent de Spring, Jean Bernadec : « Notre alliance avec Studio Bose 2 nous fait gagner un temps considérable. Le logiciel de ray-tracing (voir encadré) et le système de particules de Studio Base 2 sont uniques au monde. Ils nous permettent de com- piéter notre gomme vers a haut. Deux contrats importants sont en cours avec l'industrie automobile, qui ont été rendus possibles par la qualité extrême de ces produits. Ils ouvrent de nouveaux marchés, notamment dons le domaine du désign et du packaging. Nous avions déjà du haut de gamme en CAO, mais, maintenant, nous passons ou très haut de gamme, en utilisant l'image de synthèse pour résoudre les problèmes de rendu ». De leur côté, les fondateurs de Studio Base 2 récupèrent ce qui leur manquait : une crédibilité de structure afin de pouvoir travailler avec l'industrie, c'est-à-dire, pour reprendre des termes qui ne manquent pas d'humour, « avec des clients solvables ». Chercheurs purs, ils ont d'ailleurs décentré la Recherche et Développement qui se trouvent à Angoulême. En quoi ces produits de ray-tracing et de particules sont-ils originaux, et éventuellement uniques ? Alain Chesnay, le fondateur de Studio base 2, 40 — M ICRO- SYSTEM ES Microiest analyse ainsi sa démarche : « Le marché de limoge de synthèse est dominé par des géants. En tant que petite société, nous avons recherché un créneau vide. Notamment, les plus gros logiciels du marché souffraient d'une faiblesse au niveau du rendu de l'image. » Studio Bose 2 a porté la totalité de son effort sur les effets n'existant pas dons les packages, c'est-à-dire pour les gros systèmes sur Wavefront (USAI et Alias (Canada), et pour les PC sur Cubicomp (USA). Ces trois géants dominent 70% du marché dans leur catégorie. le système de particules qui a été.développé n'existait que chez Lucas Film (Tron, Io Guerre des Etoiles). On considère l'objet non plus dans Sa surface englobante, mois dans sa densité, son volume, en le considérant comme un ensemble de particules élémentaires. Cette technique se prête particulièrement au traitement d'objets ne possédant pas de contours définis, c'est- à-dire les fluides, les gaz, les tourbillons. On modélise en faisant le rendu de façon « atomique », méthode supérieure au traitement surf o- cique. La bande de démo de Studio Bose 2 a été la seule à obtenir deux prix au Sig-graph 87, à la fois dons Io catégorie videoshow (technique) et artshow (esthétique). Une petite structure de moins de dix personnes est ainsi passée sur un plan technique précis devant des structures géantes. Cependant, malgré le prestige, Studio Base 2 n'en a pas tiré grandchose. Deux sociétés américaines ont essayé de la racheter (deux constructeurs, dont Prime), mais dans des conditions qui ne respectaient pas son autonomie. Alain Chesnay n'a pas donné suite. Avec Spring, par contre, qui est une société française malgré son nom, l'équipe de Studio Base 2 a trouvé ses partenaires. Déjà, le traitement des particules et le ray-tracing (analyse du trajet lumineux de l'objet à l'oeil, voir encadré) leur ont ouvert deux gros marchés dons l'industrie automobile, grosse consommatrice de design. Dans la publicité et l'habillage de chaîne, le logiciel Camil a permis à Mac Guff ligne de réaliser la pomme bien connue. Spring S.A. (capital 1,3 MF) a pris une participation de 40% dans Studio Bose 2 SARL (capital 275 000 FI, assortie d'accords de collaboration poussée. Spring confie ses développements de pointe en IS (image de synthèse) à Studio Base 2, qui participe ensuite à l'intégration des produits dons la packagelko Light. Comme c'est souvent le cos dans les sociétés de haute technologie qui n'ont pas fait appel au capital risque, les salariés de Spring sont eux-mêmes en totalité les propriétaires de leur entreprise (à l'exception d'un actionnaire extérieur qui détient 15% des parts). Pour eux, il est capital, sons jeu de mots, d'intéresser et de retenir les collaborateurs qui constituent la vraie voleur de l'entreprise. Ainsi, 12 salariés sur 33 se partagent 85% des parts. le brevetlko Light, produit phare de Spring, est le fruit d'une collaboration industrie-recherche publique, réalisée avec le CIMA (Centre informatique de méthodologie en architecture), qui dépend du ministère de la Culture. le CA 87-88 de Spring-Studio Base 2, après avoir frôlé les 20 millions de francs, devrait déboucher sur cinq à six emplois nouveaux. Peut-être est-ce là une façon paisible de réaliser des OPA en préparant l'Europe de 1992, dans le partenariat fronçais-français. la haute technologie existe en Fronce, mais à l'heure actuelle et en l'absence d'un vrai capital risque, elle cherche encore ses structures. Jacques de Schryver Le Ray-Tracing au service de la CAO Le rendu consiste à transformer la description en trois dimensions codées à l'intérieur de l'ordinateur sous forme de chiffres, en une représentation visuelle à un instant donné. Le logiciel Camil-Tracer de Studio Bose 2 se greffe sur d'autres logiciels de modélisation et d'animation. C'est un complément. Il utilise une technique de lancer de rayons (ray-tracing) permettant de réaliser les effets d'ombres portées, de reflets, de réfraction à travers des objets transparents. Si, dans un flacon de parfum, on ne perçoit pas la façon dont la lumière scintille et se reflète, on perd la moitié de l'information. Le raytracer donne un rendu, un réalisme, qu'on ne peut obtenir avec d'autres techniques. Ses applications sont tournées entre autres vers l'industrie, où les problèmes de design passent trop souvent par de la CAO pure et manquent un peu du léché professionnel de l'image de synthèse. Développé sous Unix, Camil-Tracer, le logiciel de Studio Base 2, fonctionne sous systèmes M & T et Berkeley. Il a été porté sous environnement VMS et MS/DOS. Les propriétés de matière rec s par Camil-Tracer sont les composantes diffuses, spéculaires (coloration des éclats de la matière), réfléchies (effet de filtre en traversant une matière semi-transparente) et réfractées. Studio Base 2 est la seule société dont un même produit ait été primé à la fois en technique pure (vidéo-show), et en esthétique (art-show), au Siggraph 87. Février 1989
IMAGINA 89 L'année des effets spéciaux Imagina 89, consacré aux effets spéciaux, bénéficiera d'un effet de synergie. Les laboratoires, les studios de production et les équipes de pointe seront representes. Des personnalités marquantes tels Dave English, John Lasseter, Michael Wharmann, Andy Monshein, Nadia Magnetat-Thalmannseront présents. Les différentes sessions aborderont l'Etat de l'Art et l'évolution des techniques. L'ordinateur aura l'intelligence de se montrer discret, afin de mieux mettre en valeur son usage. L o concurrence des salons tels Parigraph ou Pixim o-t-elle poussé les organisateurs d'Imogino à spécialiser leur édition 1989 Idu 8 ou 11 février à Monte-Cado) en direction du cinéma et plus particulièrement des effets spéciaux, ou bien cette année anniversaire a-t-elle poussé Imagina à créer sa propre Révolution ? Une telle profusion de personnalités et de thèmes marquera au-delà de 1989 et imposera à l'INA de conserver le même niveau dans les prochaines années... Les « Compositeurs d'Images » seront en grande partie consacrés aux nouveaux effets spéciaux de Star Trek 5 et aux séquences d'animation et d'images de synthèse de Roger Rabbi,. Dave English, de Walt Disney Pictures, présidera la session « Animation des images ». Enfin « l'Image libérée de ses supports » et « les Hautes définitions » concluront un Imagina 89 particulièrement dense. Cette mémorable cuvée restera encore davantage dans les mémoires si l'on prend conscience de la nécessité de proposer des actes...comme dons l'image de synthèse, c'est-àdire en temps réel, bien sûr ! Micro di est Des images intelligentes ? Présidée par Nadia Magnetat-Thalmann, la session consacrée aux images intelligentes abordera le thème fascinant des acteurs de synthèse. Depuis quelques années, des tendances semblables à celles de l'Usine humaine (liuman Factory) s'expriment à travers des centres de recherche au Canada, en Suisse (Genève et Lausanne), chez Pixor IRenderMan Groupl, au Caltech, etc. De grandes bases de données stockent les différentes parties du corps, parfois avec une sophistication poussée. Au-delà de la partie visible du corps, elles incluent des centaines de muscles qui peuvent intervenir avec leurs contraintes propres et accentuer le réalisme. Dons Tin Toy de Pixor, ce sont plus de quarante muscles du visage qui ont été pris en compte, créant une joyeuse complexité qui permet à l'ordinateur de prouver ses capacités. Mais d'outres instruments, tels le Data Glove ou le Data Suit, permettent une forme d'hybridation entre l'homme et la machine. Les capteurs transmettent les mouvements à l'ordinateur, qui les stocke et les utilise comme paramètres afin d'animer d'autres personnages que celui d'origine. Les plus légers mouvements du coude ou du cou peuvent être interprétés comme des ordres calculables. En couplant IMAGINA Huit sessions qui marqueront Au programme, r « Art des Images », avec William Latham du Centre de recherche IBM de Winchester (voir Micro-Systèmes 911, Taku Kimura de Links Corporation (Japon) et le Fronçais Frédéric Voisin, reconnaissable à sa queue de cheval et à sa modestie injustifiée. Cette partie consacrée aux artistes plongera au coeur de la technique et des grosses machines. Viendront ensuite les « Images composées » où seront présentés la partie informatisée du contrôle de caméra, les effets spéciaux du film Predotor (avec Schworzeneger maltraité por plus fort que lui) et les métamorphoses du film Willow qui sortira prochainement. Le « Calcul des images » sera consacré aux ruses mathématiques inédites tandis que r « Intelligence des images » permettra de faire connaissance avec le Data Glove et le Data Suit Ivoir Micro-Systèmes 901. Février 1989 ces données avec les logiciels d'interpolation, on sophistique les systèmes qui autorisent déjà une programmation du type « point de départ, point d'arrivée, le personnage a une démarche sautillante ainsi qu'un air ahuri ». Muni de ces indications, le système fait le reste. Les marchés ouverts par ces techniques d'approche orientée objet et d'intelligence artificielle intéressent tous les studios de dessin animé. Mois le réalisme absolu est encore loin d'être atteint. Les époques de pionnier sont à déguster comme du foie gros de canard frais mi-cuit. Il faut que cela dure longtemps... Jacques de Schryver MICRO-SYSTEM ES - 41



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