Micro Systèmes n°49 janvier 1985
Micro Systèmes n°49 janvier 1985
  • Prix facial : 24 F

  • Parution : n°49 de janvier 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 198

  • Taille du fichier PDF : 137 Mo

  • Dans ce numéro : dossier sur l'ordinateur biologique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Logique imprécise Puisque nous parlions de Prolog, restons-y, ou plutôt occupons-nous de son petit frère micro-Prolog. Dans le numéro d'octobrenovembre, dePractical Robotics, John Lambert s'interroge sur la façon dont on peut employer micro-Prolog pour construire des systèmes experts sur les ordinateurs familiaux. Constatant les limitations de la logique formelle (une constatation une fois établie ne peut plus être modifiée à moins de créer un paradoxe qui « plantera » la machine) et celles des implantations du langage (par exemple, sur le Spectrum, vous faites déborder rapidement la pile des questions avec un problème aussi trivial que la définition du carré de 3 et l'examen des relations de cette définition avec d'autres carrés — ce qui prouve d'ailleurs que l'auteur de l'article ne sait pas se servir correctement du langage, car il est toujours possible de réduire l'évaluation à celle de la dernière condition ou bien d'inhiber tout chaînage après la résolution d'une condition au moyen d'un/ !) , l'auteur se demande s'il ne serait pas possible de passer par une autre forme de logique, celle des ensembles flous. Toutefois, hormis la représentation sous forme de graphe, vous serez obligé de « trahir » le caractère non déterministe de ce langage en y ajoutant une série d'instructions impératives (au moyen vraisemblablement de primitives is-told, bien que l'auteur ne le précise pas). Vous pourrez par ce biais vous initier au traitement parallèle, l'ordre des questions micro-Prolog n'ayant pas d'importance cruciale, contrairement à celui des règles d'évaluation, comme vous vous en apercevrez bien vite si vous pratiquez ce langage. Pensée latérale Le traitement du langage naturel n'est pas un défi insurmontable. Andrew Couch vous explique, dans Personal Computer World, comment le mettre en oeuvre. Si l'on simplifie un peu les choses, on peut y arriver en identifiant les structures d'utilisation des mots. Il est bien sûr plus simple de structurer d'abord votre information avant de demander à Personal ompute l'ordinateur d'interpréter un modèle de mots suivant une combinaison qu'il n'a encore jamais vue. Ce dernier commencera par consulter ses structures afin de voir si la nouvelle combinaison de mots convoie une information ou pose une question compatible avec les structures dont il dispose. Pour cela, il doit disposer d'un vocabulaire, d'une compréhension des temps des verbes et d'un jeu de règles structurelles pour procéder suivant l'un de ces deux modes  : — apprentissage, dans lequel il apprend la relation entre des mots et obtient une représentation symbolique de leur signification ; — interrogation, où vous posez des questions qui peuvent impliquer de nouveaux modèles nominaux pour lesquels l'ordinateur doit trouver une réponse. Il n'est, bien sûr, pas possible de mélanger les deux modes. Première étape de l'apprentissage  : la classification des mots. Il faut, pour ce faire, définir une méthode de classement afin que l'ordinateur puisse établir des règles générales telle la validité d'une relation d'appartenance entre deux articles. On peut considérer quatre classifications de mots pour obtenir un bon système  : objets matériels, actions, valeurs et propriétés. Les objets matériels sont les choses que l'on rencontre de par le monde  : les gens, les possessions, les objets. Ils peuvent être subdivisé en trois sous-classes  : (I) Les noms des gens ; (2) Les objets entiers et matériels ; (3) Les parties de ces objets. Il est évident que cette classification est arbitraire et peut être remaniée à votre gré. La seule chose qui compte vraiment est l'introduction d'une certaine hiérarchie d'importance entre les diverses classes  : ainsi (I) précédera (2) qui précédera (3). Les actions sont des mots reflétant l'exécution de quelque chose. Les valeurs sont des natures purement personnelles qui expriment des sentiments tels que l'envie, le désir, la passion, etc. Les propriétés sont des attributs physiques des objets, comme la couleur, la dureté, etc. Elles peuvent aussi représenter l'état d'une personne ; par exemple, Georges est papa. Une fois ces mots classifiés, nous devons les incorporer à une structure, et pour ce faire nous emploierons le désormais traditionnel arbre binaire. La hiérarchie arborescente part de la base, constituée par le mot clé, et descend les branches dont les noeuds représentent les autres mots qui sont en relation avec notre mot clé. Maintenant, au programme ! Chaque objet matériel, action, valeur, etc. est stocké dans une chaîne ASCII qui est délimitée par un terminateur indiquant la fin du mot (nous avons vu qu'en Prolog on se servait souvent d'une liste vide). Le délimiteur est suivi par trois pointeurs. Les objets matériels en nécessitent un pour un éventuel pluriel, les valeurs et les actions pour les temps, et les propriétés pour le pluriel. C'est certes limité, mais rien ne vous empêche de trouver d'autres pointeurs possibles (par exemple, un pointeur indiquant que le mot doit être entendu dans un sens astrait). Après les pointeurs se trouve un drapeau indiquant la classe du mot. Si vous voulez raccourcir votre mot, il vous est possible de ne stocker que les trois premiers caractères, suivis du nombre de caractères du mot intégral. Il y a deux approches possibles ; soit on construit un tableau de chaînes et on recherche divers éléments dans ce tableau, soit, solution adoptée dans l'article, on réserve des portions-mémoire pour les différentes parties du programme et on utilise des routines de recherche rédigées en assembleur. C'est évidemment ce qui utilise la mémoire au mieux et ce qui est le plus rapide. La recherche est en réalité une recherche en cascade. Partant du degré de hiérarchie le plus élevé, on recherche si l'élément en question y est enregistré et si oui, si ses pointeurs indiquent des branches auxiliaires ; puis on descend au niveau inférieur rechercher ses particularités, etc., jusqu'à ce qu'on ne trouve plus rien se rattachant à l'arbre en question. Si, toutefois, on ne trouve rien à un niveau intermédiaire il est possible d'arrêter la question de façon à procéder à l'apprentissage du nouvel objet, ce qui créera soit un nouvel arbre, soit une nouvelle branche à un arbre précédemment interrogé. A vous de créer les routines qui valideront les pointeurs de références entre l'arbre préalablement consulté et la branche nouvellement créée. L'intelligence de ce programme dépendra de la pertinence de ses réponses aux questions qui lui seront posées. A vous donc de trouver les règles qui permettent la pertinence la plus grande. L'article est muet à ce sujet. Nouvelles brèves Ne pas rater le numéro spécial de Pour la Science consacré à l'informatique. Vous y trouverez notamment un article sur les structures de données et les algorithmes signé par Niklaus Wirth (le père de Pascal, Simula, Modula 2), un autre sur les langages de programmation, qui compare APL, Basic,C, Cobol, Forth, Fortran, Lisp et Logo. Parmi d'autres, citons encore  : les logiciels et l'Intelligence Artificielle, la conception des programmes, les systèmes d'exploitation. Très intéressant aussi, le numéro d'octobre de Sciences et Techniques qui vous propose une étude sur les écrans plats, un dossier sur l'image de synthèse et, le monde hollywoodien, et pour finir, un article consacré aux puces de la prochaine génération. al 178 — MICRO-SYSTEMES Janvier 1985
Ericsson PC  : un impair Dans notre conclusion du banc d'essai de l'Ericsson PC (Micro-Systèmes n°48, décembre 1983), nos lecteurs ont pu lire cette phrase  : « Gageons que la puissance du groupe, avec un allié comme le Japonais Matsushita qui construit les Ericsson PC [...] » Un coup de fil de la part d'Ericsson a provoqué une enquête. Il apparût qu'après le Sicob, une presse qui a la réputation d'être bien informée a lancé ce bruit qui a été repris (à notre grand dam) par l'auteur de cet article. Donc, nous rectifions cette information et conseillons de lire en conclusion  : « Gageons que la puissance du groupe suédois qui construit les Ericsson PC [...]. » Disco Au sujet de notre réalisation « 16 entrées/sorties pour Apple II » (Micro-Systèmes n°48), vous pouvez vous procurer la disquette complète au prix de 50 F chez H. Ferrieux, 17, rue de la Bombarde, 69005 Lyon. Erratum  : électronique pour informaticiens Dans le n°46, Fiche 6A, les figures 2 et 4 sont permutées. Les commentaires sont eux, en place. La photo de cette même fiche représente le montage de la figure 5 et non un 74LS244. Haute résolution graphique... Une envie ! La micro-informatique m'intéresse surtout par son aspect graphisme. Or, il faut le reconnaître, pratiquement tous les micros souffrent en ce domaine de très médiocres possibilités. Comment expliquer la désaffection des fabricants sur ce sujet qui constitue, à mon sens, un argument commercial non négligeable. Est-ce un choix ou une insuffisance technologique ? Peut-on augmenter les possibilités graphiques de son micro sans se miner en carte graphique et sans perdre la mémoire ? (...) Le Lansay 64 offre un graphisme intéressant (672 x 512). Mérite-t-il les éloges que j'entend de lui ? AIELLO 83000 Toulon Pourquoi des graphismes relativement limités ? Et bien, parce que la mémoire nécessaire fait souvent défaut. N'oubliez pas que 100 000 points en huit couleurs nécessitent déjà... 100 Ko de mémoire vive ! Et ce n'est encore qu'une moyenne résolution. Imaginez une image de 1 024 x 1 024 points en 256 couleurs... Et le coût mémoire pour le réaliser... Quant au Lansay 64, nous l'attendons à l'heure où ces lignes sont écrites et nous ne saurions le juger avant de l'avoir reçu. Toutefois, la résolution annoncée (plus de 340 000 points) demande 43 Ko pour être stockée... Imaginez ce qui reste pour les programmes (quoique avec un Lansay 128, ceci ne soit plus un problème). Amstrad CPC 464  : l'importateur répond Le banc d'essai complet que vous avez réalisé dans Micro- Systèmes est globalement positif (not too bad...comme disent les Anglais avec leur manière inimitable). Aussi nous essayerons d'être également positifs en apportant des précisions qui peuvent être utiles à vos lecteurs.• Le gémissement des cabestans en fin de bande est avant tout un signal pour l'utilisateur et l'incite à appuyer sur le bouton stop ; il vaut mieux être prévenu quand on arrive en fin de bande.• La fiabilité de la cassette reste à démontrer, mais les 600 000 chaînes équipées de lecteur de cassettes vendues en 1984-1985 sont un gage de sérieux. Amstrad n'est pas le n°1 de la chaîne compacte en Angleterre par hasard...• ❑ existe trente touches de fonction (de 128 à 159)... Mes mathématiques personnelles pencheraient plutôt pour 32 touches de fonction, mais tout le monde peut se tromper...• Simulation d'éditeur pleine page... Là encore, je reste à votre disposition pour une démonstration du curseur de COPY... ce n'est pas du pleine page, mais ça lui ressemble diablement quand on le connaît un Peu.• Le manuel standard reste obscur sur ce point... De par mes sources, généralement bien informées, j'ai appris que vous disposiez pour votre banc d'essai du manuel en anglais. Je peux vous dire que depuis, il a été traduit et adapté par mes soins (mis au cachot, au pain sec et au thé, anglais of course, j'ai été libéré contre livraison du guide de l'utilisateur de 280 pages, prêt à être imprimé le 31 août). Il n'en est pas moins vrai que la gestion de l'écran graphique est beaucoup plus facile que sa description  : vous vous exercez pendant 20 minutes et vous dites  : « Mais bien sûr ! » • Les commandes CIRCLE et FIN n'existent pas dans notre Basic, mais un programme intitulé « Ecrans et Lutins » vient de paraître et, pour la modique somme de 99 F, permet d'utiliser à plein l'espace graphique du CPC 464.• Quant à la clarté un peu brumeuse de la documentation, elle provenait certainement d'un manuel anglais qui avait séjourné trop longtemps dans le smog londonien.• Il existe un adaptateur Péritel pour ceux qui, ayant acheté le modèle avec moniteur monochrome vert, veulent l'utiliser de temps en temps de manière ludique sur leur télévision à prix Péritel, mais cela ne vaut pas un vrai moniteur couleur.• Depuis le lancement de la machine à l'occasion du Sicob, les 21 800 machines dont nous disposons jusqu'à fin janvier ont été réservées par quelque 250 points de ventes, et vous savez probablement que pour un début, c'est certainement un record français... AMSTRAD FRANCE Dont acte, de 128 à 159, il y a 32 et non pas 30 ! Nous ne le ferons plus, c'est promis. La compatibilité Apple... (suite) 11 A la suite du coup de téléphone avec le lecteur que vous m'aviez indiqué, je me suis penché à nouveau sur mon programme. Ce dernier conçu pour tourner sur Apple IIe peut toutefois très bien fonctionner et en toute tranquillité sur II+ en effectuant les modifications suivantes  : — ligne 15  : 10B = 8448  : 1$ = « H »  : SB = 768 — ligne 40  : FOR N = SB TO SB + 19 — ligne 60 suppression de la virgule en fin de Datas — lignes 455 et 460  : modifications des codes ASCII des commandes de montée et descente, par exemple remplacer R=11 par R=65 (A pour monter) et R=10 par R=90 (Z pour descendre). Vous remerçiant de bien vouloir informer les lecteurs possédant un Apple II+, je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes salutations distinguées. A. HOULLEMARE Voilà qui est chose faite ! mit Carte inversion vidéo pour ZX 81 Suite à vos nombreuses demandes, la carte inversion vidéo pour ZX 81, parue dans Micro- Systèmes n°22, est disponible câblée et préréglée au prix de 90 F TTC chez Electronique R. Paulmier S.A., 40, rue Castagnary, 75015 Paris. Janvier 1985 MICRO-SYSTEMES — 179



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