Micro Systèmes n°49 janvier 1985
Micro Systèmes n°49 janvier 1985
  • Prix facial : 24 F

  • Parution : n°49 de janvier 1985

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 198

  • Taille du fichier PDF : 137 Mo

  • Dans ce numéro : dossier sur l'ordinateur biologique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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veau langage développé pour les heureux possesseurs d'un micro-ordinateur Z 80  : le langage Kamas. Cet acronyme signifie « Knowledge And Mind Amplification System » (Système d'amplification de la connaissance et de la pensée). A son niveau le plus bas, ce système se comporte comme un traitement de texte organisant ses données dans des branchements comparables aux structures arborescentes. A un niveau plus élevé, Kamas contient son propre langage de développement. Il fait partie de cette famille de langages tissés à la- quelle appartient également le Forth. Mis à part un noyau de base de 18 Ko rédigé en assembleur, le langage est écrit avec ses propres primitives. Vous avez toute latitude pour configurer le système à votre gré. Grâce à un ensemble de menus composés d'instructions monoclé, vous pourrez organiser votre base de données comme bon vous semble. En employant les (pas le  : les !) éditeurs incorporés, vous entrerez le texte qui vous servira d'élément de départ de votre hiérarchie. Les nouvelles entrées seront considérées comme filiées à cet élément, ce qui organisera un arbre descendant. La structure même de Kamas permet des déplacements très rapides au sein de cet arbre. Vous pouvez ainsi copier du texte d'une branche à l'autre, envoyer des messages à l'imprimante et ainsi de suite. Mais Kamas est également un macrolangage qui vous laisse créer des textes soit en entrant des instructions en mode clavier, soit en les regroupant dans des fichiers pour qu'elles puissent accomplir une suite d'instructions. Au troisième niveau, ce langage se comporte essen- tiellement comme un manipulateur de données. Il vous est alors possible, tout comme en Forth, de recréer d'autres langages. Une fois votre application terminée, il vous sera toujours possible de recourir aux instructions Kamas qui demeurent sous-jacentes. C'est un petit peu le principe d'import-export dont nous parlions dernièrement, mis à part le fait que cette opération se réalise au moyen de vocabulaires chaînés au langage principal et pouvant être hiérarchisés, et non à la notion de modules définie par Wirth. Un mot encore de la syntaxe  : elle est suffisamment proche du Forth pour que les sectateurs de Ch. Moore s'y retrouvent facilement. En vérité, Kamas est composé de quatre vocabulaires ; le premier, Topicvoc, vous permet de manipuler des données dans les limites du vocabulaire. Le second, Uservoc est plus spécialement destiné au développement de nouvelles procédures à partir des primitives du langage. Là encore, reportez-vous au mode d'extensibilité du Forth. Le troisième, Langvoc, que vous pouvez appeler à partir de Topicvoc, est un langage à part entière que vous pouvez utiliser pour des tâches plus variées que le traitement de texte. Le dernier, Sysvoc, ajoute des commandes pour modifier la structure même de Kamas. Si ce langage vous intéresse, sachez qu'il est disponible auprès de Compusonic Systems, POB 5549, Aloha, Oregon 97007. Mehr licht (Derniers mots prononcés par Goethe sur son lit de mort). Les informaticiens sont-ils les nouveaux fils de la lumière ? C'est la question que l'on pourrait se poser devant la recrudescence d'articles, consacrés au mariage du laser et de l'ordinateur. Tout d'abord, Byte, qui nous propose une incursion dans le domaine pyrotechnique où rayons laser et microprocesseurs aident à la réalisation de symphonies lumineuses qui auraient sûrement inspiré Haydn (pour les mélomanes, nous conseillons l'interprétation de la Fire Works Music par l'Academy of St Martin in the Fields). Partant des réfractions des rayons laser sur des miroirs télécommandés par un Z 80, on assiste, ébahis, à la création de magnifiques structures rendues encore plus merveilleuses par des effets de fumigènes. Le tout associé à l'éclatement des fusées donne une image très avant-garde du prochain festival de Cannes (celui de la pyrotechnie, qui a lieu tous les ans au mois d'août). Mais l'article vous fait également découvrir la synthèse d'hologrammes, tel celui qui jouait le rôle de Clochette dans le Peter Pan de Broadway (It's show time folks !). Le numéro de novembre de la revue japonaise Micomlife est consacré, lui, à l'interfaçage de la platine laser Pioneer LD 7000 (prix public 199 800 yens) avec le micro-ordinateur MSX PX-7. L'ensemble, présenté au dernier Comdex, est surtout destiné au jeu. Il n'est, en effet, pas question pour le moment d'obtenir des disques qui soient engravables (ceux-ci sont promis pour le modèle LD 9000). Un simple appel au P-Basic (8 Ko en plus des 32 Ko du Basic MSX) vous permet d'appeler la platine par un « CALL LD ». Faites-le suivre d'un PLAY LD 7000 et le pro- "Z`721.• =31.a.1*—..‘.› MICOM UFE gramme qui est numérisé au début du DON sera alors chargé en mémoire. Sont déjà disponibles Astron Belt, une mission spatiale à la sauce Starwars, Strike Mission ou l'art de devenir un pilote de chasse, ainsi que d'autres jeux dont une aventure western en dessin animé. Il ne nous reste plus qu'à prier pour voir tout ceci « prochainement sur nos écrans ». Micro-computing s'intéresse, lui, au prix de revient d'un stockage de documents sur disques laser. Il est bon de rappeler qu'un DON (disque optique numérique) peut stocker 2 500 fois plus d'informations qu'un floppy. Grâce à un tel procédé, on réduit notablement le prix du stockage d'informations par page. Si, en effet, on inclut le coût de l'équipement de base dans le ratio du système, on obtient un prix équivalent à celui de l'archivage classique sans en avoir les inconvénients (encombrement, risque de destruction, lenteur d'accès, etc.). Pour s'équiper, il faut compter entre 17 000 et 19 000 $ de frais suivant la capacité choisie (de 500 M-octets à 4 G-octets pour les systèmes à kiosque). Toutefois, ce prix devrait considérablement chuter au cours de la prochaine année, avec l'introduction des lecteurs pour PC et compatibles. Toutefois, ces derniers devront être équipés de systèmes très haute résolution graphique. Mais que les possesseurs de disques durs ou moins durs se rassurent, leurs engins ont encore de beaux jours devant eux, car ils restent les meilleurs médias pour la conservation d'informations de type classique. Modula 2  : de grandes espérances Un langage informatique suit un peu le même processus de croissance qu'un arbre. Le premier signe perceptible en est la germination dans le cerveau fertile d'un informaticien (arroser toutes les deux heures, pas d'utilisation prolongée sans avis médical). Après une période de gestation, les premiers rameaux fleurissent sur la scène informatique. Suivant le climat et le pouvoir d'attraction de la plante sur ces craintives créatures que sont les utilisateurs, on assistera à la pollinisation du marché et à de multiples boutu- 176 — MICRO-SYSTEMES Janvier 1985
res sur diverses machines, ou à l'étiolement puis à l'oubli du langage. Pour Microcompute, il semblerait bien que l'arbre Modula 2 soit en train de pousser en plein sur les plates-bandes de Pascal. L'élégance indéniable de sa programmation structurée, ses possibilités d'accès aux fonctions primitives de la machine et sa compilation indépendante de modules en font une jolie plante. Aura-t-il le même succès que Pascal dans les années 1970, tiendra-t-il le choc face à un langage comme Ada ?... Les réponses à ces questions dépendent largement de produits tels que le système Modula 2/86 de Logitech. La clé du succès d'un langage en 1984 semble être sa capacité de « cousiner » sans problème avec un environnement MS-DOS ou CP/M-86. Mais par-dessus tout, le langage ne doit pas demander des capacités mémoire gigantesques. La version proposée par Logitech comprend un compilateur, un créateur de liens, un debugger symbolique et une bibliothèque de modules. Le système est distribué sur trois disques double face, double densité. Il comprend le support d'exécution, les fichiers d'installation et les modules d'adaptation, ce qui autorise notamment l'adaptation du clavier et de l'affichage aux besoins spécifiques du système. Celui-ci ne demande guère plus de cinq minutes pour être adapté et mis en route. Vous pouvez ôter le disque supportant le maître-système une fois le logiciel installé. Le disque de travail est laissé dans le drive A tandis que le disque comportant le compilateur/debugger occupera le drive B. Toutefois, nous ne saurions trop vous recommander d'employer un disque dur. Le système nécessite 256 Ko pour compiler et lier les programmes. Le code objet obtenu après compilation et chaînage peut être exécuté sur n'importe quelle machine disposant de la mémoire adéquate. Par exemple, la taille mémoire requise par un programme tel le crible d'Eratosthène occupe 19 Ko. Couplé avec le module d'exécution, qui mesure 8 Ko, le crible occupe au total 27 Ko. Aussi, si vous avez besoin de 256 Ko pour générer le programme, un ordinateur avec seulement 27 Ko de mémoire utilisateur sera capable de l'exécuter. Si l'on regarde d'un peu plus près les vitesses de compilation et de chaînage, celles-ci paraissent anormalement basses, non sans raison. Tout d'abord, le Modula de Logitech est le seul, à notre connaissance, à respecter à 100% le standard décrit par Niklaus Wirth. Ici, pas de restrictions de limitations ou d'exceptions. Tout est conforme à la Lilith originelle. De plus, il ne faut pas oublier que le système permet une totale utilisation du microprocesseur 8086. Cela signifie la possibilité d'adresser jusqu'à un méga-octet de codemachine. Enfin, un programme peut facilement comprendre 100 modules ou 2 000 procédures. Mais le système comporte, en outre, tout un tas d'outils qui le rendent particulièrement attractif  : un support pour le coprocesseur arithmétique 8087, une interface d'assemblage, un debugger et une bibliothèque. Point noir toutefois, le compila teur et les fichiers de code objet générés ne marchent pas sous MS-DOS 1.1 ou 1.25. Cela devrait prochainement être arrangé. Revenons un instant sur l'interface d'assemblage. Celle-ci s'arrange très facilement des programmes rédigés dans d'autres langages de haut niveau. Il est donc possible d'incorporer des logiciels rédigés en d'autres langages dans les programmes Modula 2. Dernier point important, le debugger fonctionne avec un système de fenêtrage des données qui rend visibles les valeurs des variables de la dernière procédure accomplie ou du dernier module choisi. Cette fenêtre de données est généralement utilisée conjointement avec une fenêtre mémoire qui montre le contenu des adresses sélectionnées. Les contenus mémoire peuvent être dépeints en huit formats différents qui comprennent l'hexadécimal et du texte ASCII. Un magnifique produit, somme toute. Prolog  : un exemple Mais Modula n'est pas le seul langage à utiliser cette structure de modules et de relations d'import-export. C'est également le cas de Prolog. Si ce langage vous intéresse, J. André, J. Menu et J.-P. Mueller vous en proposent un exemple pédagogique dans le numéro de septembre-octobre de Technique et Science Informatiques, bimestriel publié avec le concours de l'Agence de l'informatique et du CNRS. L'exemple proposé porte sur la coupure des mots en fin de ligne. Celle-ci repose sur deux principes  : I) la coupure se fait entre deux syllabes ; 2) la tradition typographique a érigé des règles plus contraignantes ; par exemple, dans une petite justification, on coupe en laissant une syllabe d'au moins deux lettres en fin de ligne et une syllabe de trois lettres au moins en début de ligne. TECHNIQUE ET SCIENCE INFORMATIQUESummi —111111111-1111111111. Mi MIK MM.11111111111 Le but de l'exemple est d'écrire un programme qui lit un mot et qui indique par un trait d'union les coupures syllabiques. Nous n'allons pas vous donner la totalité de ce programme, mais seulement étudier avec les auteurs les différentes règles qui permettent de le concevoir. Tout d'abord, quelques règles de grammaire. 1. Une consonne placée entre deux voyelles introduit une nouvelle syllabe. Exemple  : o-ra-lité. 2. De deux consonnes placées entre deux voyelles, la première appartient à la syllabe précédente, la seconde à la syllabe suivante. Exemple  : ar-tis-te. Toutefois I our précédés d'une consonne autre que I our forment avec cette consonne qui les précède un groupe inséparable (bl, cl, gl, br, cr, dr, fr, gr, pt, tr, vr), qui commence une syllabe. Exemple  : a-gnos-tique. 3. Quand il y a trois consonnes consécutives à l'intérieur d'un mot, ordinairement, les deux premières terminent une syllabe, l'autre en commence une nouvelle. Toutefois, les groupes précédents commencent souvent une syllabe. Exemple  : com-pte. Pour la base de connaissances Prolog, on a besoin d'assez peu d'assertions. Première assertion  : « aeiouy » sont des voyelles »  : voyelle (« a ») —› ; Deuxième assertion  : « un caractère est une consonne si ce n'est pas une voyelle »  : consonne(c) non (voyelle (c)) ; Troisième assertion  : « les groupes ch, ph, gn, th sont inséparables »  : non séparable (« c », « h ») — » › ; Sautons les assertions dérivées des groupes et remarquons enfin qu'un mot est toujours considéré comme une liste de caractères. Reste maintenant à déterminer les règles de coupure syllabique. Prenons la première règle grammaticale. Traduite de façon plus formelle, (merci Chomsky !) elle donne ceci  : si vl et v2 sont des voyelles et cl une consonne et suite la suite (éventuellement vide) du mot, une coupure est possible comme suit  : vl cl vl suite = vl-cl reste où reste est ce qui suit cl dans le mot, avec des coupures éventuelles. Transcrite en Prolog cette règle devient  : coupure(v1.cl.v2.s-uite, v1. « - voyelle(v1) consonne(c1) voyelle(v2) coupure(v2.s-uite,r-este) ; Les autres règles sont toutes dérivées des règles grammaticales, et c'est justement ce qui est très important  : les clauses Prolog « collent » aux spécifications. Mais ce n'est pas le seul article intéressant de T.S.I. ; vous y découvrirez aussi le centre scientifique IBM de Paris en compagnie de René Moreau (auteur d'une fort belle histoire de l'informatique, parue chez Dunod), vous apprendrez comment présenter simplement le traitement de types abstraits de données en Ada, ou encore ce qu'est la spécification formelle de systèmes de dialogue et la validation de compilateurs avec une application à Pascal. Un magazine pour les chercheurs et les curieux, selon le sens que l'on donnait à ce mot au XVIIl'siècle. Janvier 1985 MICRO-SYSTEMES — 177



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