Micro Systèmes n°48 décembre 1984
Micro Systèmes n°48 décembre 1984
  • Prix facial : 24 F

  • Parution : n°48 de décembre 1984

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 246

  • Taille du fichier PDF : 187 Mo

  • Dans ce numéro : MSX... un nouveau standard ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Banc d'essai une même prise sortent quatre signaux différents : vidéo composite couleur aux normes Pal, vidéo composite noir et blanc (couleurs converties en huit niveaux de gris), vidéo RVB aux normes RVB (converties aux normes péritélévision françaises par trois résistances), et synchronisation horizontale, verticale et composite (ramenée aux normes péritélévision françaises par une résistance, comme pour les vidéos RVB). Cette variété de signaux permet au QL d'être opérationnel immédiatement, quel que soit le système de visualisation à votre disposition. Pour preuve, notre banc d'essai a été effectué sur un récepteur T.V.français alors que le micro-ordinateur provenait du commerce de détail anglais, sans aucune modification. Comme une machine n'est jamais sans petits défauts, nous avons noté, entre autres, la faiblesse des possibilités sonores et la déficience de l'horloge temps réel interne. Pour le premier, la pauvreté des caractéristiques sonores est peut-être liée à la vocation professionnelle du QL. Néanmoins, la reproduction des sons, confiée à un petit haut-parleur intégré, est plus que suffisante pour cette application. Le second, le plus important à notre point de vue, est l'absence de sauvegarde par pile ou batterie de l'horloge. Cette lacune oblige sa réinitialisation à cha- que mise sous tension de l'appareil, ce qui lui enlève de son intérêt. Le SuperBasic La modestie n'a jamais été la vertu dominante de Sir Clive Sinclair, et on pourrait penser que le superlatif « Super » n'est là que pour impressionner le profane ; en fait, il n'en est rien car le Basic du QL mérite qu'on lui accorde quelques minutes d'attention. Bien sûr, comme sur tous les Basic de cette fin d'année 1984, il dispose des instructions classiques habituelles et, bien qu'étant d'origine Sinclair, il respecte à 90% la syntaxe Microsoft. Pourquoi à 90% ? Tout simplement parce que Sinclair a décidé que l'arc tangente serait ATAN et non pas ATN, que la racine carrée serait SQRT et non SQR ainsi que quelques autres changements du même ordre. Ce n'est pas grave lorsque l'on écrit des programmes soimême ou à partir de livres, mais si l'on télé-charge un programme dans le QL à partir d'un modem, par exemple, il faudra éditer toutes les lignes contenant ces instructions pour les modifier. Côté capacité de calcul, le QL est gâté puisqu'il peut manipuler des nombres compris entre 10 puissance — 615 (oui, vous avez bien lu !) et 10 puissance + 615 ; nombres qui ne sont cependant affichés qu'avec 8 chiffres significatifs. Cette capacité de calcul ne nuit en rien à la rapidité de l'interpréteur, comme le montre le tableau des tests de vitesse standards que nous avons réalisés. Pour accélérer le travail de la machine et économiser de la place en mémoire, il est possible de faire travailler le QL sur des entiers en définissant ceux-ci au moyen du classique symbole pour cent (%). Les noms de variables ne sont pratiquement pas limités puisque leur longueur peut atteindre 255 caractères ; cela facilite l'écriture des programmes, car on peut ainsi donner aux diverses variables un nom proche de leurs fonctions réelles. Autre aspect de la question d'écriture : le QL sait faire de la génération automatique de numéro de ligne à partir de n'importe quel numéro et avec n'importe quel pas bien évidemment ; il sait aussi refaire la numérotation de toutes les lignes d'un programme en faisant les corrections qui s'imposent au niveau des GOTO et autres GOSUB. Les possibilités d'édition sont, par contre, plus que limitées ; nous attendions en effet, sur une machine de cette classe, un éditeur plein écran ; c'est un simple éditeur ligne que nous avons trouvé. Il fonctionne à deux niveaux : lors de l'entrée des lignes d'un programme, si l'analyseur syntaxique détecte une erreur évidente, la ligne est refusée, un message d'erreur est affiché et le curseur reste positionné sur ladite ligne, autorisant toute correction. Par contre, si vous voulez corriger un programme déjà présent en mémoire, il vous faut passer par le classique EDIT N, où N est le numéro de la ligne concernée. Signalons tout de même deux ou trois points positifs : l'utilisation du curseur au sein de la ligne est très souple puisque l'on peut effacer à droite ou à gauche de celui-ci et insérer des caractères sans avoir à frapper une quelconque touche d'insertion ; lorsque les corrections sont faites, il n'est pas nécessaire de ramener le curseur en fin de ligne, il peut rester n'importe où, toutes les corrections sont prises en compte ; enfin, dès qu'une ligne est corrigée, elle apparaît comme telle sur le listing présent à l'écran, remplaçant automatiquement sa version d'avant correction. L'écran offre diverses résolutions graphiques et alphanumériques selon que l'on travaille avec un récepteur TV ou un moniteur. Dans le premier cas, l'écran est 80 — MICRO-SYSTEMES Décembre 1984
Sinclair QL Banc d'essai A Un lecteur de mie roca sset tes. En haut, le drive est vide alors qu'une cassette a été insérée pour la photo du bas. Décembre 1984 divisé en deux fenêtres : la fenêtre de travail où s'exécutent les programmes (sauf ordre contraire de votre part) et où s'affichent les listings, et la fenêtre de commande où apparaissent les commandes ou instructions que vous frappez au clavier. En mode moniteur, l'écran est divisé en trois fenêtres disposées comme ci-avant mais avec, en plus, une division verticale de la fenêtre principale, sa partie gauche servant à la visualisation des listings alors que la partie droite est la fenêtre d'exécution des programmes. Bien sûr, il vous est possible à tout instant de redéfinir tout cela très Une belle boite, des étiquettes et un petit bloc-notes ne compensent pas les 70 F qu'il faut débourser pour chaque microcassette. simplement ; en effet, les diverses fenêtres du QL sont traitées comme des canaux de sortie auquels il suffit d'affecter un numéro logique au moyen d'un OPEN pour pouvoir ensuite les utiliser selon la procédure classique PRINT #N, XXXX où N est le numéro affecté à la fenêtre considérée. Cette façon de faire est d'ailleurs employée pour tous les organes d'entrées/sorties du QL, que ce soient les microdrives, les prises RS 232 ou le réseau local QLAN. En mode graphique, l'écran dispose de deux résolutions : 512 points sur 256 points en quatre couleurs ou 256 points sur 256 points en huit couleurs. La manipulation des graphiques est particulièrement aisée grâce à des commandes classiques telles que LINE pour tracer un vecteur, CIRCLE pour un cercle ou POINT pour allumer un point. Moins classique, la commande CIRCLE qui sait aussi tracer des ellipses. ParMi les instructions graphiques que nous avons appréciées, signalons FILL pour colorier n'importe quelle figure fermée, RECOL pour redéfinir les couleurs d'un dessin sans avoir à refaire celui-ci, SCROLL pour faire monter ou descendre l'écran ligne graphi- que par ligne graphique et, enfin, PAN qui permet de faire du « scrolling » horizontal, c'està-dire de déplacer l'écran, de gauche à droite ou de droite à gauche, d'autant de lignes graphiques verticales que vous le souhaitez. Dans un domaine plus classique, mentionnons l'absence de RIGHT$, MID$ et LEFT$, qui sont remplacés par N TOM, ce qui est beaucoup plus souple et logique. En effet, pour extraire une sous-chaîne de caractères d'une chaîne plus importante, il suffit de faire, par exemple, B$ = A$ (N TO M) ; la chaîne B$ sera constituée par les caractères de A$ situés'de la Nième à la Mième- position. Lorsque N est égal à zéro ou lorsque M est égal au dernier caractère de la chaîne, ils peuvent être omis, simplifiant encore l'écriture. Signalons aussi la mise au musée de VAL et STR$ qui n'ont plus aucune utilité puisque SuperBasic accepte très bien LET A$ = 64, pour lequel il effectue un STR$ automatique ; de même pour la réciproque : LET A = « 64 » où il effectue un VAL automatique. En matière d'écriture de programmes structurés, SuperBasic admet les boucles FOR — END MICRO-SYSTEMES — 81



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