Micro Systèmes n°48 décembre 1984
Micro Systèmes n°48 décembre 1984
  • Prix facial : 24 F

  • Parution : n°48 de décembre 1984

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 246

  • Taille du fichier PDF : 187 Mo

  • Dans ce numéro : MSX... un nouveau standard ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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LA REVUE DE PRESSE par Michel Rousseau Cet automne, la mode est aux langages portables, Mumps et Forth. Logo se pascalise et remplace sa tortue par un charmant petit gastéropode. Sinclair habille de long son Spectrum en le dotant d'un lecteur de disquettes de 395 KoL'intelligence sera artificielle et revêtira les apparences de l'hippocampe. Désormais les robots auront des yeux. D'autres adoptent un look sport en vous proposant une tenue de computing-jogger. Quant aux enfants, nos « couturiers » leur ont préparé des modèles attrayants où la couleur et l'action le disputent au didactique. Mumps, un langage à suivre Connaissez-vous le Mumps ? Non ? Dommage car vous passez vraiment à côté de quelque chose d'extraordinaire, surtout si vous êtes amené à manipuler fréquemment des bases de données. Mumps fut créé au milieu des années 1970 dans un hôpital du Massachusetts, d'où son nom : Massachusetts general hospital's Utility MultiProgramming System. C'est Chip Magazin qui vous propose dans son numéro d'octobre de découvrir ce langage pas comme les autres. Mumps est un langage interprété. Mais à la différence de Basic (ou devrais-je dire des Basic ?), il est totalement standardisé, ce qui le rend portable à un point que vous ne sauriez imaginer. Le standard Mumps porte en premier lieu sur la gestion des données. Ce langage fut primitivement développé pour permettre le traitement de chaînes de caractères de longueur variable sur des petits calculateurs. Si ses premières amours furent pour la médecine, il est depuis sorti des bras de Gallien pour plonger dans ceux de Mercure. Il peut servir partout où l'on a besoin d'un traitement de données interactif, que ce soit dans un environnement mono ou multi-utilisa- CHIP teur, avec ou sans l'appui d'un système d'exploitation. Dans le cadre d'applications personnelles, il se contente de 64 Ko de RAM et fonctionne sur les microprocesseurs Z 80 ou 8080/8085, sous CP/M 2.2 ou 3.0. Sur les 16 bits, on le rencontre sur Intel 8088 et 8086. Mais parlons surtout de ses caractéristiques sémantiques. C'est tout d'abord sa spécificité dans le domaine des types de variables utilisées pour les chaînes de caractères qui le fait distinguer des autres langages. Ceux-ci emploient généralement plusieurs types de données, qui sont soit explicitement déclarées (comme en C ou en Pascal), soit demeurent implicites du fait de la forme des noms des variables (pensez au $ des chaînes Basic). Une fois qu'une variable correspond à un type de données, il n'est plus question d'en changer en cours de, programme. Mumps, quant à lui, emprunte un autre chemin. Toutes les informations sont rentrées sous forme de chaînes de caractères. A l'inverse, une chaîne de caractères peut, en Mumps, être interprétée comme un nombre ou une valeur logique. Ceci a pour avantage de ne pas limiter le nombre de « variables » disponibles. De plus, les déclarations sont superflues. Mais il n'est pas non plus nécessaire de déclarer des champs. Chaque variable peut représenter un champ d'un nombre arbitraire de dimensions et dont la taille n'est limitée que par celle du buffer disponible. Ce champ bénéficie d'un stockage économique — entendez par là que seule sera stockée la zone réellement occupée. Le langage ne connaît pas seulement les variables normales, c'est-à-dire celles qui sont locales dans un programme. Il connaît aussi des variables globales qui, permanentes, ne perdent pas leur contenu une fois un programme achevé. De plus, dans une application multitâche, plusieurs programmes peuvent faire appel simultanément à ces variables. Celles-ci sont d'ailleurs le seul type de fichier que connaisse Mumps. Du fait de la possibilité de les indexer au moyen de chaînes de caractères, on peut les comparer à des fichiers séquentiels indexés. Mais à vrai dire, les possibilités des variables globales sont bien plus étendues ; on peut notamment s'en servir pour construire des bases de données hiérarchisées. Le langage en lui-même ne dispose que d'un jeu restreint d'instructions (32 en moyenne) et se révèle, de ce fait, très facile à apprendre. A la différence duC, il dispose d'un jeu complet d'instructions concernant les entrées/sorties, jeu qui est intégré au langage et pareillement standardisé. Aussi est-il très simple de réaliser des dialogues à l'écran, dialogues qui, du fait de la standardisation, seront totalement portables. Comme nous l'avons dit précédemment, les fichiers sont traités comme des variables. Ils peuvent avoir de multiples indexations, ce qui permet, entre autres, de les employer pour réaliser des arborescences. Ainsi, la racine de l'arbre sera représentée par une variable non indexée, le premier niveau correspondra à la première indexation, etc. Chaque noeud de l'arbre peut recevoir des données, et de par les niveaux d'in- 224 — MICRO-SYSTEMES Décembre 1984
dexation, une même donnée peut se retrouver dans différents niveaux qui posséderont la même variable. Cette structure arborescente est typique de Mumps, celui-ci disposant d'instructions spéciales qui l'autorisent à naviguer en son sein. Certaines fonctions renseignent également l'utilisateur sur la structure intime de l'arbre et peuvent même effectuer un tri des éléments composant les noeuds. Enfin, Mumps est un outil parfait pour développer des logiciels interactifs. Grâce à un opérateur de comparaison de modèle, il peut rechercher des chaînes de caractères dont on lui aura seulement désigné la première lettre et le nombre de caractères, ainsi que l'occurrence possible de certains d'entre eux. Si ce langage vous intéresse, vous pouvez contacter la section française du M.U.G. (Mumps User's Group) en écrivant à MUG-F, tour d'Asnières, 92606 Asnières Cedex. Dernier détail, il est également possible de faire de la programmation vectorisée dans ce langage. A suivre... A « Forthiori » Forth est à la mode. Qui, de nos jours, n'a pas entendu parler de ce langage miracle qui veut allier la rapidité d'un compilateur à la maniabilité d'un interpréteur. Longtemps dans l'ombre, ce langage gagne peu à peu du terrain, s'avérant être un excellent instrument de programmation qui rélègue loin derrière lui Basic et consorts. Cet intérêt, un peu semblable à celui que l'on manifeste pour le C (qui, à notre avis, est le seul langage dont les performances soient équivalentes), est utilisé même dans l'industrie ; c'est ainsi que l'on voit dorénavant des puces Forth (jetez un coup d'oeil sur le dernier Micro et Robots). Cet enthousiasme pour le Forth gagne également les revues d'informatique. Si, le mois dernier, Byte se consacrait au nouveau standard, ce moisci, ce sont trois autres revues qui lui ouvrent leurs colonnes. Tout d'abord une revue italienne, Micro-Computer, qui lui consacre deux articles ; l'un traite du nouveau Forth disponible sur Spectrum, le Forth Abersoft, distribué par Melbourne House. Ce Forth se veut spécialement conçu pour gérer les microdrives et permettre ainsi d'exploiter au mieux la fameuse mémoire virtuçlle qui constitue le point fort du Forth (c'est promis, je n'en ferai plus d'aussi lamentables). Notons également qu'au-delà du désormais classique Fig-Forth, le logiciel proposé se veut dessinateur et musicien. Quant au premier point, il n'arrive pas, à notre avis, à la cheville d'une autre implantation portant le doux nom de White Lightning, qui permet de réaliser des animations graphiques à vous couper l'envie d'apprendre l'Assembleur. Le second article poursuit l'initiation au langage commencée dans le numéro d'août. Rien à y redire, les effets des mots sont montrés de façon très claire et les motsprogrammes sont présentés sous une forme pascalisée de plus en plus courante en Forth. Mais point n'est besoin de vous résumer cette initiation puisque, gâté que vous êtes, Micro-Systèmes vous en a déjà proposé une, il y a peu de temps. Si vous avez été contaminé par le virus Forth, portez plutôt vos regards vers le numéro de septembre de Dr. Dobb's Journal. Cette publication, ô combien célèbre (ne pas connaître Dobb's revient à ne rien savoir sur l'Altaïr ou le Homebrew Computer Club), consacre chaque année son numéro de septembre à ce langage. Vous y Special f th lme Dr.Dobb's Journal indh Cross Compik, toc the MCMIPOO I urth ami the fait routier transimm File Simnlainarin Forth trouverez un programme de maintenance de fichier, une adaptation de l'algorithme concernant la virgule flottante à la Transformée rapide de Fourier, un cross-compiler pour le MC 68000, un article traitant de la manipulation des flux de données ainsi qu'une étude sur l'extension virgule flottante standard du Forth Vendor's Group. Cela ressemble peutêtre à une énumération à la Prévert, mais sachez qu'il nous serait difficile de vous résumer ces articles sans en trahir le contenu. Un mot cependant de celui traitant des flux de données : l'auteur y met en évidence une façon très particulière de traiter les données, le traitement des flux. Songez à un flux comme à une liste — c'est-à-dire rien d'autre qu'une suite d'objets représentant le flot des informations parcourant le système lors d'un calcul quelconque. Le traitement est alors organisé comme étant une composition de procédés qui prennent les flux d'entrée et qui produisent d'autres flux en sortie. Ici, pas question de variables au sens classique du terme mais plutôt d'états. Vous passez donc dans un type de programmation fonctionnelle qui fut d'ailleurs proposée comme une alternative possible à la programmation von-neumanienne classique. Seul problème, la modularité. Pour pouvoir rendre celle-ci, on doit se servir de procédures pouvant toujours atteindre un degré plus élevé d'abstraction. C'est une technique de filtrage pour laquelle Forth est tout désigné. Ces filtres retiennent certains objets du flux si ceux-ci répondent aux critères du crible mis en place. Des opérateurs d'observation du flux permettent également d'appliquer une fonction déterminée à chacun des objets le composant. Enfin, des accumulateurs peuvent grouper les objets de divers flux pour les recombiner en un nouveau courant. L'avantage de tout cela ? C'est la possibilité de réaliser des traitements parallèles, comme en ADA. A vous de découvrir le reste de l'article. Forth encore, dans le numéro spécial que lui consacre Micro- Revue, magazine des utilisateurs de petits systèmes. Et tout d'abord la traduction d'une interview avec le père du langage, Charles Moore. Il en ressort que la première application de Forth s'avéra être le dessin de tapis et non l'astronomie, comme le veut le saint dogme. Pour Moore, son langage présente une caractéristique essentielle : les gens qui le pratiquent sont comme les amateurs qui aiment construire leur propre matériel. Ils veulent savoir comment ça marche, pièce à pièce, quitte à changer un élément si on en a envie. Ceci ex- MICRO REVUE DOSSIER FORTH 11111111111111 10411 PAR ri° 2 Sept-Oct. 1984 40 F u plique sans doute pourquoi Forth est plutôt un langage dans lequel on écrit des programmes qu'un langage avec lequel on exécute des programmes écrits par d'autres. De ce fait, le groupe de normalisation est constamment en train de discuter, non des mots que tout le monde utilise, mais des mots que tout le monde devrait utiliser. Parlant de l'avenir, Moore évoque la robotique qu'il conçoit d'une façon très « fanzine ». Pour lui, les robots devront percevoir leur environnement ou, tout au moins, les éléments qui peuvent leur être utiles. Pour que le robot puisse faire quelque chose d'intelligent, il faut qu'il soit à même de comprendre le contexte dans lequel il évolue. Forth autorise la manipulation d'une grande partie de ce contexte sur la pile de paramètres et la pile de retour. Cette dernière est un endroit merveilleux pour stocker l'état de la machine. Si vous ne pouvez pas décrire l'état de celle-ci à un humain sans lister le contenu de la pile, le chemin suivi dans la chaîne des définitions pour y arriver est toutefois une assez bonne description. Forth permet de descendre dans le monde du logiciel, le monde de l'imagination, il lui donne des ailes tout comme Logo en donne à l'esprit. Tortue Logo ou escargot Pascal Depuis que le neuro-physiologiste W. Grey Walter inventa, au début des années 1950, la première tortue, le petit animal a fait un bon bout de chemin. Et c'est ce petit animal que nous propose Computing Décembre 1984 MICRO-SYSTEMES — 225



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