Micro Systèmes n°48 décembre 1984
Micro Systèmes n°48 décembre 1984
  • Prix facial : 24 F

  • Parution : n°48 de décembre 1984

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 246

  • Taille du fichier PDF : 187 Mo

  • Dans ce numéro : MSX... un nouveau standard ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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cc O cc Syntaxe générale des assertions Le programme, n'ayant pas d'« intelligence » réelle, n'effectue aucune analyse sémantique de l'assertion entrée et ne possède donc aucune connaissance de la signification de celle-ci. Nous pouvons ainsi le « piéger » assez facilement. Toutefois, il est important de noter que, pour obtenir une signification satisfaisante des réponses attendues, toute assertion entrée doit être conforme à un schéma syntaxique type, virtuellement présent dans la base et qui est de la forme : SUJET-RELATION-OBJET. Selon ce schéma, et pour toute assertion, le premier mot signifiant extrait est considéré comme le sujet de l'assertion, le second comme un prédicat du sujet, ou bien comme une relation (ou une action), et le troisième comme l'objet, au sens grammatical, de la relation ou de l'action. Le quatrième mot extrait, s'il est présent, doit se rapporter à l'objet, pour lequel il joue le rôle d'adverbe ou de qualificatif. On peut toutefois, bien entendu, jouer avec la présence de la relation en seconde ou en troisième place, ou entrer des assertions du type « 1515 MA- RIGNAN ». Tout dépend ensuite des interrogations que l'on fait. Il ne s'agit donc pas là d'une contrainte technique, mais plutôt d'une précaution à suivre afin de tirer le meilleur parti de l'utilisation du programme. Recherche des relations horizontales Si l'interrogation ne porte que sur un seul mot en entrée, le programme listera toutes les assertions contenant ce mot, sauf, bien entendu, si ce mot est considéré par le programme comme non signifiant. Dans le cas de la recherche d'une relation horizontale, si l'interrogation porte sur plusieurs mots signifiants, il est important de noter également qu'en plus de l'existence dans la base de chacun des mots signifiants, l'ordre dans lequel ceuxci ont été agencés au sein de l'interrogation est fondamental. En effet, et malgré le cas fréquent en français de l'inversion du verbe et du sujet dans une phrase interrogative, le programme ne sera capable de répondre correctement que s'il trouve une correspondance horizontale entre les mots de l'interrogation et les mots présents dans la base, et seulement si les deux ensembles de mots sont dans le même ordre. Cette contrainte, d'ordre technique cette fois, a été imposée du fait de l'existence d'un grand nombre de verbes dont l'action n'est pas commutative. Par exemple, l'assertion : SABINE AIME JACQUES ne signifie pas nécessairement que Jacques aime Sabine ! La réponse à la question : QUI AIME SABINE ? doit donc être JE L'IGNORE et non JACQUES. De même, à la question : QUI JACQUES AIME-T-IL ? la réponse ne doit pas être SA- BINE. On peut trouver de nombreux autres exemples qui abondent dans ce sens. Les relations verticales En ce qui concerne la recherche de relations verticales entre différentes assertions, le programme est capable de répondre à des questions indirectes et de mettre en évidence des liens qui peuvent être de trois types différents : l'indirection, la composition de fonctions, les syllogismes. L'indirection Ce que nous appelons ici indirection est la possibilité pour le programme de trouver le mot signifiant commun à deux assertions distinctes, et donc de répondre à une question portant indirectement sur ce mot commun. Prenons l'exemple des deux assertions suivantes : PLATON EST UN PHILO- SOPHE PLATON EST GREC Ces deux phrases sous-entendent que nous avons entré dans la base la connaissance selon laquelle il existe un philosophe grec nommé Platon. Ceci nous paraît évident et nous sommes capables de le déduire malgré l'absence de relation directe entre les deux prédicats philosophe et grec. Il en est de même du programme, qui peut répondre correctement à l'une quelconque des questions suivantes : QUEL PHILOSOPHE EST GREC ? ou QUEL GREC EST PHILO- SOPHE ? ou bien Y A-T-IL UN PHILOSOPHE GREC ? ou encore QUI EST GREC ET PHILO- SOPHE ? ou, plus simplement, PHILOSOPHE GREC ? Prenons un autre exemple, à partir des assertions : LE CANARI EST UN OI- SEAU JAUNE JAUNE EST UNE COU- LEUR Le programme — en plus, bien sûr, de la réponse aux questions directes QUEL OI- SEAU EST JAUNE ? ou QUEL EST L'OISEAU JAUNE ? — est capable de répondre à l'une de ces questions : DE QUELLE COULEUR EST LE CANARI ? ou QUELLE EST LA COU- LEUR DU CANARI ? ou, plus simplement, COULEUR CANARI ? L'intérêt de l'indirection apparaît surtout lorsqu'il est nécessaire de chercher le lien existant entre deux assertions, ou plusieurs groupes de deux assertions, situées à des rangs différents dans la base et parmi un grand nombre d'autres assertions. Reprenons le premier exemple ci-dessus : si, après cinquante nouvelles assertions, vous entrez : ARISTOTE ETAIT GREC et ARISTOTE ETAIT UN PHI- LOSOPHE à la question : GREC PHILOSOPHE ? vous ne serez pas mécontent de voir apparaître, en plus du nom d'ARISTOTE, celui de PLA- TON, que vous aviez peut-être oublié ou dont vous ne connaissiez pas nécessairement l'existence dans la base (cela dépend en effet de l'utilisation que l'on fait du programme : jeux, enseignement, etc.). Un autre intérêt de l'indirection réside dans la précision supplémentaire que le programme peut apporter, dans certains cas, à ses réponses. Dans le cas des deux assertions suivantes, par exemple : MARIE EST UNE JOLIE FILLE JOLIE EST LE CONTRAIRE DE LAIDE à la question : MARIE EST-ELLE LAIDE ? ou EST-CE QUE MARIE EST LAIDE ? la version précédente du programme (voir Micro-Systèmes, n°44), ne trouvant aucune relation horizontale entre le sujet MARIE et le prédicat LAIDE, répondait simplement : NON. Le présent programme apporte quelque chose de plus puisqu'il donne comme réponse le terme commun aux deux assertions : JOLIE. Ce qui signifie implicitement : MARIE N'EST PAS LAIDE, ELLE EST JOLIE. (Pour que le programme sache faire une réponse telle que celle-ci, il serait nécessaire de l'étoffer avec un solide analyseur sémantique, ce qui dépasse, de loin, ses capacités actuelles.) A titre d'anecdote, citons une autre application de l'indirection (nous sommes sûrs que vous en trouverez bien d'autres !). Sans autoriser le calcul numérique, ce qui n'est pas son but, le programme accepte cependant des assertions plus formelles et pseudo-mathématiques, du genre : XI = X2 X2 = X3 ce qui permet de demander : PAR QUOI (c'est-à-diie par quel intermédiaire) X I = X3 ? et d'obtenir la réponse : X2. La composition de fonctions Si l'indirection permet de trouver le lien existant entre deux assertions, la composition de fonctions est plus intéressante, car elle autorise la relation entre elles d'un nombre plus grand d'assertions, comprises entre 2 et 10 (pour modifier cette valeur limite, il suffit d'agrandir les tables C$, W$ et E). Ces assertions peuvent être entrées dans un ordre quelconque, mais doivent remplir deux conditions pour avoir des réponses satisfaisantes : elles doivent toutes être construites selon le schéma type précisé plus haut : sujet-relation-objet, dans lequel la relation est considérée comme une fonction et l'objet comme l'argument de cette fonction ; l'objet/argument d'une assertion doit être repris comme 196 — MICRO-SYSTEMES Décembre 1984
sujet d'une autre assertion. Par exemple, à partir des assertions : MARSEILLE EST LA VILLE PHOCEENNE DEFERRE EST LE MAIRE DE MARSEILLE PHOCEENNE SIGNIFIE ORIGINAIRE DE PHOCEE LA PHOCEE EST UNE PROVINCE GRECQUE GASTON EST LE PRENOM DE DEFERRE le programme est capable de répondre à la question : QUEL EST LE PRENOM DU MAIRE DE MAR- SEILLE ? ou QUEL EST LE PRENOM DU MAIRE DE LA VILLE ORIGINAIRE D'UNE PRO- VINCE GRECQUE ? Le moyen de résolution employé est simple : le programme réalise l'effacement progressif de la question, de droite à gauche, et simplifie celle-ci jusqu'à parvenir à la réponse finale. Par exemple, la réponse à la question : QUEL EST LE PRENOM DU MAIRE DE LA VILLE PHOCEENNE ? est déterminée de la façon suivante : VILLE PHOCEENNE est d'abord trouvé dans la base et remplacé par la valeur de son sujet : MARSEILLE. Le programme efface donc une partie de la question initiale et la remplace par la nouvelle question à résoudre, plus simple que la précédente et plus proche de la réponse : QUEL EST LE PRENOM DU MAIRE DE MAR- SEILLE ? MAIRE DE MARSEILLE est ensuite trouvé dans la base et remplacé par sa valeur : DEF- FERRE. Nouvel effacement et nouvelle question : QUEL EST LE PRENOM DE DEFFERRE' ? Ces deux derniers mots sont enfin trouvés et remplacés par leur valeur : GASTON. La question ayant été entièrement effacée, la dernière valeur trouvée correspond à la réponse. L'ordre dans lequel les assertions sont présentes dans la base est indifférent. Notons également que l'objet de chaque assertion peut être accompagné d'un qualificatif, qui prendra alors la quatrième « place » dans le tiroir réservé à l'assertion, mais que l'algorithme de recherche de la réponse ne tiendra pas compte de cette quatrième place ; l'algorithme ne traite en effet que les places 2 et 3 de chaque assertion. Par exemple, les assertions : PAUL POSSEDE UN PER- ROQUET BAVARD MULTICOLORE SIGNIFIE DE PLUSIEURS COU- LEURS UN PERROQUET EST UN ANIMAL MULTICOLORE autorisent le programme à répondre à la question : QUI POSSEDE UN ANI- MAL DE PLUSIEURS COU- LEURS ? sans que le qualificatif BA- VARD ait été utilisé. A titre anecdotique également, le traitement des compositions de fonctions permet au programme de répondre à des interrogations plus formelles, telles que : F(G(H(K(X I)))) = ? ou A QUOI EST = F DE G DE H DE K DE X 1 ? sachant que : Y1 = K(X1) X2 = H(Y1) X4 = F(X3) et que : X3 = G(X2) Le programme vous donnera la réponse finale : X4 (essayez et vous verrez !). Mais attention, ici, à ne pas utiliser comme « variables » les lettres A,C, D,L, N, S, T, Y, qui sont considérées comme mots non signifiants et sont donc ignorées ! Le traitement des syllogismes Tout le monde connaît le célèbre argument : « Tout homme est mortel Or Socrate est un homme Donc Socrate est mortel. » Il s'agit d'un « syllogisme catégorique » de la première figure. Il existe en effet plusieurs figures du syllogisme, dont l'origine remonte à Platon et Aristote et que F. Chenique, dans son ouvrage « Eléments de logique classique » (S), définit comme : « Une argumentation dans laquelle, de deux propositions simples disposées de façon déterminée, une troisième proposition découle nécessairement. » Le syllogisme est donc un discours dans lequel interviennent trois propositions, construites de manière rigoureuse. Les deux premières sont appelées prémisses (ou antécédent) du syllogisme, et la troisième, Tableau des variables utilisées Alphanumériques Numériques AS Entrée N P Nombre de places dans RC B$ (100,5) Table de la base N M Nombre maxi de tiroirs C$ (10) Mots signifiants ex- traits de l'assertion NT L I,J,K Nombre de tiroirs occu- pés LEN (A$) Indices de boucles ES (60) Table des mots non si- gnifiants M A Mémo d'indice (optimi- cation) Mémo de M F$ Mot extrait de AS, quel qu'il soit T,V J I Indicateurs Mémo de J de ln (I,J) G$ Lettre extraite de A$ pour comparaison ND Nombre de mots signifiants extraits de AS 1-1$ Concaténation de tous les C$ (i) NE Nombre de mots non signifiants dans la table ES X$ Extrait de l'assertion (petit terme) pour syllo- gisme JM Place du moyen terme dans la prémisse ma- jeure W$ (10) Sauvegarde de C$ (i) KM Place du moyen terme dans la prémisse mi- neure Z$ Concaténation de deux ou trois mots signifiants et extrait de l'assertion (grand terme) pour syl- logisme NI P(2) S (100,3) D (2) E (10) Indicateur « interroga- tion. Mémo ponctuelle de J Contient, pour chaque tiroir, le nombre de mots signifiants de l'assertion Sauvegarde de J lors de l'extraction de C$ (I) Premier étage de la base où chaque CS (i) est présent Tableau I. - Liste des conclusions pouvant être obtenues en fonction des combinaisons des propositions initiales. qui en « découle nécessairement », est appelée conclusion (ou conséquent). Les prémisses — majeure et mineure —, sont elles aussi, composées de trois termes : le grand terme (T), le petit terme (t) et le moyen terme (M). Le grand terme sert de prédicat à la conclusion, dans laquelle le petit terme sert de sujet. Le moyen terme, quant à lui, met en rapport dans les prémisses le grand terme et le petit terme, et n'apparaît donc pas dans la conclusion. On comprendra aisément que, selon le rapport qui relie les termes extrêmes au moyen terme et la position de ces termes au sein des prémisses, le syllogisme puisse prendre plusieurs formes, appelées figures. Nous n'entrerons pas dans le détail de chaque figure, qui se subdivise à son tour en modes différents, mais nous préciserons leurs structures générales, qui sont au nombre de quatre et pour lesquelles on peut dresser le tableau 1. Précisons tout de suite que seules les trois premières figures sont reconnues par l'ensemble des logiciens, la quatrième, sur laquelle nous reviendrons, n'étant pas admise par tous. Comme on le voit, la construction de la conclusion à partir des prémisses peut se faire de manière très rigoureuse, celle-ci étant toujours formée du couple : (5) François Chenique : « Elément de logique classique, tome 2 : L'art de raisonner », éditions Dunod, série Logique et Informatique,pp. 204 et suivantes. Décembre 1984 MICRO-SYSTEMES — 197



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