Micro Systèmes n°32 juin 1983
Micro Systèmes n°32 juin 1983
  • Prix facial : 20 F

  • Parution : n°32 de juin 1983

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 230

  • Taille du fichier PDF : 178 Mo

  • Dans ce numéro : intelligence artificielle, robots et systèmes experts.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Presse internationale... Par Pierre GOUJON les tendances Est-ce que vous croyez que les ordinateurs pourront vraiment, un jour, être gentils, amicaux, aimables, bienveillants, serviables, courtois, sociables, amènes, civils, urbains, avenants, prévenants, sympathiques, obligeants, affables, humains ? Le développement de l'informatique domestique donne lieu à des projections bien surprenantes. Mais, à quelle sauce mettre ce u friendly » souvent cité dans la littérature et qui traduit un souci de plus en plus affirmé d'adoucir un peu les angles de la communication avec l'ordinateur ? Maintenant que ce dernier pénètre dans les chaumières, on se préoccupe donc, en effet, de l'agrémenter d'un zeste d'urbanité bon teint. Le charme discret de l'ordinateur bourgeois... Mais, avant tout, et puisque ces colonnes sont placées sous le signe de l'urbanité, voici une lettre de M. Gilles Martin, directeur du Centre de Recherche et de Développement de la CISI, qui sollicite un droit de réponse à propos d'un passage de la « Presse Internationale... » du numéro 27 de Micro-Systèmes. « J'ai lu avec intérêt votre article sur « La Presse internationale... les tendances » publié en janvier 1983. En tant qu'animateur du groupe APL, de l'AFCET et président de l'association EURO-APL de la Communauté Européenne, j'aimerais utiliser un droit de réponse dans votre journal. Vous citez le « célèbre » professeur Dijkstra dont vous rapportez une traduction de ses propos dans deux revues américaines. Je pense qu'ils n'engagent que son auteur et que les « mots qui tuent » qu'il utilise sont à rapprocher des insinuations habituelles en campagne électorale  : médisons, il en restera toujours quelque chose. Il est vrai que le phénomène APL est mal compris par beau- coup de personnes et je me souviens de joutes oratoires célèbres en Hollande, en 1975, avec les tenants de la « programmation structurée » (séance publique avec Mills, auteur IBM bien connu). L'importance de la spécification d'une application en tant qu'ensemble de fonctionnelles agissant sur des structures normalisées de données, c'est-à-dire la vue à la fois ensembliste et algébriste, n'est apparue que bien après les premiers écrits de l'équipe Dijkstra. Est-ce par ma déformation intellectuelle due à APL ? Estce par une certaine idée de la logique ? Ou par le respect d'un certain idéal démocratique ? Si j'ai condamné dans le passé des langages comme Cobol ou Basic, du fait de l'appauvrissement intellectuel qu'ils impliquent — et incidemment pour leur manque de productivité industrielle —, je ne me suis jamais permis des phrases aussi tranchantes que celles de M. Dijkstra. Je m'étonne qu'il signe en tant que conseiller scientifique de Burroughs... il est vrai en Hollande ! A l'en croire toute idée nouvelle doit être condamnée et j'aimerais savoir quels projets réels ont été conduits avec succès selon les méthodes préconisées. Il est vrai que le langage APL dérange beaucoup les milieux universitaires. Oser laisser dans les mains des élèves un langage non structuré, c'est-àdire non policier, et interactif, c'est-à-dire ignorant l'interface obligatoire du corps professoral, voilà bien une idée d'anarchistes ! Que le milieu industriel s'y intéresse alors que les tenants de la normalisation enseignante l'ont condamné, voilà bien un crime de lèse-majesté — c'est d'ailleurs l'attitude que nous connaissons en France. Après un lent pèlerinage informatique (Assembleur, Fortran, Algol, Simula, Formac...), j'ai rencontré APL en 1970 et je ne m'en suis pas remis ! Etant porteur de dangereuses idéologies révolutionnaires, je devrais être soit interné, soit fusillé, pour suivre la violence verbale de Dijkstra. Et si nous avions raison ? Est-ce que l'important n'est pas finalement une approche conceptuelle saine et productive ? Et puis, pour suivre Perlis, l'un des pères de l'informatique — « APL est plus français qu'anglais » — nous revendiquons en France une école de pensée différente de la tradi- tionnelle approche anglosaxonne style victorienne ! Afin de vous permettre de mieux percevoir le monde APL, je vous adresse un exemplaire du programme des journées sur APL et l'enseignement que nous organisons prochainement dans le cadre de l'AFCET. Vous pourrez constater que nous savons y affirmer notre particularité sans chercher à jeter l'anathème sur d'autres cultures informatiques. » Edsger W. Dijkstra, attaché de recherche chez Burroughs, est également professeur à l'Université de Technologie d'Eindhoven, aux Pays-Bas. Il est connu pour ses travaux sur la théorie de la programmation. Il a participé à la conception de la première version d'Algol 60. Ses principaux ouvrages sont  : « Structured Programming », Academic Press, New York 1972, et « A Discipline of Programming », Prentice-Hall, 1976. Comme vous avez pu le constater, il est aussi connu pour ses paroles « définitives ». 190 — MICRO-SYSTEMES Juin 1983
Vous avez dit Bum » ? La lettre de M. Martin m'a d'abord plongé dans des abîmes d'angoisse. Et si j'avais mal interprété la phrase de Dijkstra ? Voici la fin de la citation  : « APL... creates a new generation of coding bums ». Un « bum », c'est un bon à rien, un minable. Oui, c'est bien ça et j'espère ne pas avoir à accorder un nouveau droit de réponse à M. Dijkstra, cette fois, pour traduction intempestive. Ce qui va certainement réconforter M. Martin, c'est que l'auteur de l'article de Byte auquel j'ai fait allusion (Jerry Pournelle) a reçu pour sa part (il le dit dans Byte de mars 1983) une salve d'insultes, à la fois pour avoir cité les « vérités déplaisantes » de Dijkstra et pour les avoir critiquées ! Pour ma part, il me semble que citer n'est pas approuver. De plus, je n'ai jamais considéré les outrances de plume comme des arguments sérieux. Qu'on veuille donc bien me faire la grâce de ne pas m'accuser de complicité dans l' « assassinat » d'APL. Ces querelles de spécialistes peuvent paraître quelque peu académiques. Elles s'inscrivent en tout cas dans une perspective idéologique constamment mise en valeur dans l'histoire des sciences et des techniques. Courants de pensée s'affrontent, se mesurent, s'éliminent, et leurs antagonismes s'expriment en termes de domination avec, en filigrane, les oppositions traditionnelles théorie/expérience, travail intellectuel/travail manuel. Des considérations de survie interviennent également  : survie culturelle (opposition anglais/français), survie économique (investissements d'études et de recherche). Ainsi, donc, il faut choisir. Selon votre choix, un label vous est attribué  : ignorant, naïf ou snob. Et des portes s'ouvrent ou se ferment selon les voies dans lesquelles vous vous engagez. Mais, tout de même, il me semble qu'on devrait aussi raisonner en termes d'objectifs. On n'a pas encore réussi à élaborer le langage vraiment universel (c'est-à-dire qui convient à tout le monde). PL/I• a échoué, à mon avis, dans cette voie ; Ada s'annonce monstrueux. La satisfaction intellectuelle qu'on peut retirer de la pratique d'APL n'empêche pas que ce langage soit plus adapté aux applications scientifiques et à la pédagogie qu'à la gestion des fichiers séquentiels indexés (même si vous arrivez à gérer des bases de données avec). Quant au Basic, providence des possesseurs de micro-ordinateurs, phénomène qu'il ne faut pas négliger, il demeure, en dépit de sa popularité, bien modeste... etc. Inutile de poursuivre l'inventaire, on n'en sortirait pas. Objectifs, donc, qui varient selon ce que informatique signifie pour vous. Développement de systèmes ? Théorie de la programmation ? Mise au point de programmes Documentation ? Calcul scientifique ? Applications de gestion ? Informatique domestique ? Dans chaque cas, un objectif spécifique précise la signification de l'expression « appauvrissement intellectuel », définit les limites de l'inacceptable, pour une approche donnée, et rend dérisoires querelles et anathèmes. Faut-il chercher à (tout) comprendre La question est souvent évoquée, dans les revues américaines, et d'une manière résolument pragmatique. Qui s'en étonnerait ? Elle trouve d'ailleurs son prolongement dans deux directions, dont l'une, pour le moins surprenante, consiste tout simplement à poser la question  : après tout, est-il vraiment nécessaire de connaître le fonctionnement et la programmation des ordinateurs ? Un « point de vue » publié dans Infoworld du 7 mars aborde le problème en mettant l'accent sur la rapide évolution des techniques qui rend illusoire la mise à jour constante des connaissances ; un peu du genre « pas la peine de se fatiguer, puisque de toute façon on ne sera jamais à l'heure ». Il se pourrait donc qu'une simple teinture de Basic soit suffisante. Juste savoir lire et écrire, quoi... Mais il existe une autre thèse, développée par un lecteur de Microcomputing (février), dont je ne peux m'empêcher de citer des extraits. Ecoutez plutôt  : «... Ainsi, pourquoi parle-t-on tant de culture informatique " Cela permet à la presse, aux milieux de l'enseignement et aux industries connexes de maintenir leur pouvoir. Les médias vous disent que vous êtes idiot, stupide, et que vous allez perdre votre boulot parce que vous êtes analphabète en informatique. Cela rend les gens nerveux, et ils achètent davantage de livres, de journaux et de magazines pour se mettre au niveau... sans doute, nous avons besoin de programmeurs et d'analystes bien formés en informatique... tout comme nous avons besoin de bons installateurs et réparateurs pour le téléphone... Mais, pour nous autres, consommateurs, tout ce que nous faisons est de mettre les ordinateurs sous tension et de les utiliser...comme nous utilisons le téléphone... Pas besoin de beaucoup de connaissances en informatique pour cela. » Moi, je veux bien, mais ce n'est pas dans le courrier de Micro-Systèmes qu'on trouve des lettres comme ça... Ordinateur, mon ami L'autre sujet, très à la mode, c'est la fameuse « amabilité » des ordinateurs. Peuvent-ils vraiment être « amicaux » ? se demandent les auteurs d'un article publié dans Computer Design de février. Eh bien, oui, si les gens qui développent les systèmes d'exploitation veulent bien s'en donner la peine. Une liste de recommandations donne la voie à suivre  : utilitaires simples, syntaxe souple, droit à l'erreur, etc. D'accord. Mais il me semble que bientôt, pour dix secondes de traitement, il vous faudra passer un temps fou à répondre poliment aux questions urbaines de votre petite machine  : « Vous voulez copier B sur A ? » Oui ». « Vous êtes sûr que c'est bien ce que vous voulez faire ? » « Oui.. Vous ne le regretterez pas ? » « Non. » Eh bien, je vais commencer l'opération, mais vous pouvez encore changer d'avis. » « Non, allez, grouille-toi ! » Ce peut être énervant, à la fin. Basic ain't the language of love L'énervement (ou pire), c'est aussi ce qui guette ceux ou celles qui sont amoureux (euses) d'un fana de l'ordinateur. Un disque racontant la triste histoire d'un couple atteint par le virus vient de sortir aux Etats-Unis  : « Basic ain't the language of love ». En gros, c'est du style Lolo aime Lolotte ; Lolo achète un ordinateur ; Lolotte perd Lolo ; pour la consoler, il lui fait cadeau d'un autre ordinateur ; elle attrape le virus et Lolo, à son tour, perd Lolotte. L'éternel dilemne  : c'est ta moto ou moi... Les larmes m'en viennent aux yeux. Mettez un franc dans la fente Je ne sais pas si la chanson aura du succès dans les universités américaines, mais les étudiants auront, eux, de quoi rendre jalouses leurs petites amies, et réciproquement. En effet, les constructeurs de micros sont partis à l'assaut des campus (Infoworld du 7 mars). Apple Computer, Zenith, IBM, Atari dispersent leurs troupes tous azimuts pour caser leur marchandise. Un marché énorme, on s'en douterait. A Stanford, un local spécial a été construit pour permettre aux professeurs (lettres, psycho, socio, etc.) de se familiariser avec les microordinateurs. Au programme, essentiellement traitement de texte, pour accroître la productivité des auteurs. Mais, c'est payant ! Quelques centaines de dollars par an. Au Dartmouth College, on envisage d'installer un terminal dans chaque chambre d'étudiant. L'université Carnegie-Mellon, à Pittsburgh, a annoncé de son côté un accord avec IBM, pour le développement en commun d'un réseau reliant 7 500 postes de travail ; un micro 32 bits devrait être construit dans les mêmes conditions. Il devrait être prêt en 1991 ; il serait alors offert aux étudiants en location-vente. Chose à noter, l'annonce de l'accord a provoqué des remous au sein du campus où quelques étudiants ont organisé un « piquet de grève » pour protester contre une décision prise sans leur avis, et qui comporte un risque pour l'avenir. Dans d'autres universités (Clarkson College of Technology, Drexel University de Philadelphie), l'idée est de forcer plus ou moins la main aux étudiants en incorporant le coût de l'ordina- Juin 1983 MICRO-SYSTEMES — 191



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