Micro Systèmes n°20 nov/déc 1981
Micro Systèmes n°20 nov/déc 1981
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°20 de nov/déc 1981

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (213 x 271) mm

  • Nombre de pages : 232

  • Taille du fichier PDF : 177 Mo

  • Dans ce numéro : dossier sur les fibres optiques.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Une interview de Bruno LUSSATO... de la nécessité d'une nou Début décembre, l'équipe qui a créé, il y a maintenant plus de 3 ans Micro-Systèmes, sous l'impulsion de son fondateur Alain TAILLIAR lancera sur le marché un nouveau magazine à très grande diffusion  : TELESOFT. Le sous-titre de TELESOFT — le magazine de la communication  : informatique, vidéo, télématique, audiovisuel — est évocateur, le contenu rédactionnel abordera non seulement toutes ces rubriques (avec il est vrai une large prédominance à la micro-informatique) mais aussi de très nombreux articles concernant laC.B., la nouvelle télévision, le son, la radio (libre)... l'ensemble des médias humains de communication, en quelque sorte. Bien sûr, deux ans d'études pour la conception d'un tel support nous ont amenés à interroger de très nombreuses personnalités. Les sentiments que chacune d'elles a bien voulu nous livrer, en toute sincérité, nous ont largement aidés à concevoir ce nouveau titre. Ainsi, Bruno LUSSATO, professeur au Conservatoire National des Arts et Métiers, conseiller de nombreuses entreprises nationales et internationales, président de l'Association pour la promotion des systèmes décentralisés, auteur d'importants ouvrages et notamment du « Défi informatique », a confié à une équipe de notre rédaction ses certitudes, ses ressentiments et une vision de l'avenir tournée vers la création d'un front pour la défense des intérêts du grand public et la constitution d'une revue à grande diffusion touchant, dans un style accessible à tous, des domaines représentant notre quotidien de demain, à savoir l'informatique, la télématique, la vidéo et l'audiovisuel dans son ensemble. Jusqu'à présent, j'ai réalisé une oeuvre plutôt abstraite, réservée exclusivement à des professionnels. Par ailleurs, mes ouvrages militent, on le sait, pour une société, une entreprise plus décentralisées, et malgré tout, sont destinés à des techniciens pour lesquels j'écris en tant que professeur aux Arts et Métiers. Alors, pourquoi ai-je fait le « Défi informatique », ouvrage qui, incontestablement, est de style grand public, très imagé ? D'abord, pour une raison très simple, il a été fait avec la collaboration d'un journaliste. Puis, il se trouve qu'auparavant, il n'y a pas eu vraiment d'écrits destinés au grand public sur l'informatique. Certes, le rapport Nora a été publié et diffusé à plus de cent mille exemplaires, mais j'estime qu'une telle parution ne pouvait satisfaire un grand public pour deux raisons  : — d'une part, ce rapport était écrit dans un langage un peu initiatique, souvent obscur, car destiné à l'Elysée, — d'autre part, raison plus grave, il n'expose qu'une face de l'informatique, la télématique, représentative seulement de 10% de la réalité et de ce vers quoi nous devons aller. Bruno Lussato dans son bureau parisien. Le rapport Nora montrait un point de vue officiel qui pouvait être celui des Télécommunications, ou celui du Président de la République, sans arriver à discerner lequel a influencé l'autre. Le tout télématique a été très rapidement relayé par la presse, par les organes de consultation, par la Documentation Française qui a inondé le marché du livre sur la télématique, par des organismes professionnels, etc. Ainsi, ces données ont été interprétées par les milieux professionnels, semi-professionnels et le grand public, qui lisent, et donc pensent, à présent, que la notion d'informatique dans son ensemble équivaut à la télématique. « Le futur de l'informatique, c'est la télématique ». Cette affirmation n'est pas mienne, mais celle de Thomson qui, intéressé par le tout télématique, en a fait son slogan. J'estime par conséquent, à tort ou à raison, que le peu qu'on a bien voulu laisser paraître de l'informatique au public ne saurait avoir que des conséquences fâcheuses pour l'avenir. Les Français craignent l'informatique. Ils ne sont pas satisfaits du rapport Nora et estiment qu'ils devraient en savoir davantage. Voilà donc brièvement expliquées les raisons pour lesquelles j'ai écrit le Défi Informatique. J'estimais que le grand public devait avoir maintenant à sa disposition un livre sur l'informatique. Je dis « je », mais en réalité, c'est Jean-Jacques Servan Schreiber qui, le premier, a compris l'importance d'une bonne compréhension, par le public, du phénomène informatique. Dans le Défi Mondial, il a montré, parmi les techniques de pointe, que la technologie informatique est l'un des outils les plus puissants pour répondre aux problèmes non seulement des pays avancés, mais aussi du Tiers-Monde. J'ai moi-même exprimé des réserves sur ce dernier point. On ne mange pas des microordinateurs en salade. Néanmoins, il y a un aspect sur lequel je partage tout à fait son avis. Il vaut mieux pour un pays du Tiers-Monde passer directement d'une civilisation préindustrielle à une ère post-industrielle et faire ainsi l'économie du détour désastreux de la période industrielle... Pour la constitution d'une pyramide respectant tous les niveaux de la production et de la consommation Pour revenir à la notion d'utilité auprès du grand public, pensons au Japon, dont tout le monde a remarqué les extraordinaires conquêtes que l'on attribue principalement à un fantastique dynamisme. On semble oublier néanmoins deux facteurs essentiels enchaînés l'un à l'autre. Le premier est 66 — MICRO-SYSTEMES Novembre-Décembre 1981
velle revue grand public effectivement une très grande productivité. La production est considérée comme un acte sain et non comme une collaboration avec « l'ennemi ». Le second réside dans un impressionnant marché intérieur vaste et différencié en forme de pyramide. A ceci correspond un mode de production allant des usines ultra-automatisées pour une fabrication à grande échelle, jusqu'à l'artisanat. Il est très important d'avoir non seulement la base et le haut, mais également tous les échelons de la pyramide afin qu'il n'y ait pas de rupture de continuité, ni dans le système financier, ni dans celui de production et de distribution. La haute qualité sert de phare et montre la qualité générale. Il nous faut donc en France respecter ces hiérarchies, ne pas seulement se préoccuper du sommet de la pyramide, c'est-à-dire développer 90% de produits extrêmement élaborés, fabriqués, non pas comme au Japon par quelques individus qui peuvent le faire d'une manière générale, mais par des technocrates et des grandes entreprises, qui se consacrent uniquement au haut de la gamme, ce pour quoi ils ne sont pas destinés. Ces produits, tout sophistiqués qu'ils soient, se révèlent invendables. De même, on trouve des revues pour professionnels et rien pour la grande diffusion. Il faut renverser le sens et partir de la base en essayant de joindre les cadres et tous les gens qui, pouvant acheter des- appareils, doivent pour cela les connaître afin de se familiariser avec leur utilisation. Evidemment, cette littérature ne sert à rien s'il n'y a pas de boutique pour vulgariser ce genre de produits. Il devrait exister dans des grands magasins, différents micro-ordinateurs accompagnés de beaux modes d'emplois et des livres suscitant l'envie des consommateurs. En effet, les gens qui conçoivent ces machines sophistiquées ne notent pas, en général, dans le mode d'emploi les informations les plus élémentaires. Ils n'ont Novembre-Décembre 1981 111174.1. 4-L.1 mnGSZINE DE LA COMMUNICATIONr INFORMATIQU comment s'equiper epoilr INI ORMATIQUE'VIDID TELEMDTKIDEnileffla ; 'N I Pirno,ttiel - Deceet olanvirr 1982 VIDÉODISQUE le choc TÉLÉMATIQUE le télétravail ou le travail à domicile• EXCLUSIF qu'est-ce ran ordinateur en 19811 MAGNÉTOSCOPE les techniques de prise de vue dans les sports LA MAISON DU FUTUR TELESOF7'  : un nouveau magazine grand public sera lancé en décembre 1981. Tous les aspects de l'informatique, de la vidéo, de la télématique, de l'audiovisuel, du son, des radios (libres), de la CB... dans un même support. Il faut à présent considérer l'ordinateur comme une chaîne haute fidélité, un appareil photo ou une voiture. pas l'esprit tourné vers le client et ont oublié ce à quoi pense l'homme de la rue. Il conviendrait que les concepteurs, qui se jugeraient dévalorisés si ces machines étaient aisées à utiliser, commencent à faciliter la tâche du client jusqu'alors dissuadé. Il faut à présent considérer l'ordinateur comme une chaîne haute fidélité, un appareil photo ou une voiture. En outre, j'estime nécessaire que le grand public soit alerté des problèmes inhérents à l'informatique. Il est extrêmement important, en effet, de favoriser une industrie informatique puissante, tant pour l'industrie elle-même que pour l'emploi, nos enfants, notre futur et nos libertés. De fait, en cette période de récession, il nous reste très peu de créneaux industriels à emprunter. Le marché, devenu stable en raison de la démographie, tend à la saturation. Nous n'avons ni argent, ni énergie, et, les entreprises pressées par les syndicats, les collectivités locales, les consommateurs et les contraintes étatiques, disposent de moins en moins de marge de manoeuvre. Ajoutons à cela la mauvaise conjoncture actuelle due, notamment en Europe, au manque de matières premières. Trouver une issue à ce problème signifie s'orienter vers de nouvelles branches et reconstituer la pyramide en suscitant la demande au niveau du public. La révolution informatique qui fait justement partie de ces technologies récentes, n'en est qu'à ses débuts puisque réservée, à l'origine, uniquement au sommet, elle est tombée avec le mini-ordinateur au niveau de l'entreprise moyenne, puis à la PME avec le micro-système et enfin au niveau domestique avec les ordinateurs de poche. L'informatique, à l'aube d'une ère nouvelle, est un multiplicateur d'industries. En effet, son instauration dans tous les domaines des télécommunications et de la robotique n'est pas seulement une industrie en soi créant des emplois mais aussi un véritable système nerveux qui permet aux PME et aux artisans, grâce à la CAO, FAO, bureautique..., de parvenir à de meilleurs résultats. Les PME et les entreprises artisanales s'avèrent ainsi être aussi rentables sinon plus que les grandes entreprises  : dotées d'une puissante imagination et de structures différentes, elles peuvent produire des petites séries, donc diversifier. Il convient bien sûr que le secteur bancaire suive, mais aussi que les petits artisans soient formés. Or, ils sont rebutés par la littérature informatique habituelle. Une informatique adaptée à l'enfant Il faut arriver à former des jeunes à toute cette révolution en leur donnant de l'appétit et en leur permettant de manier les choses, de créer, d'imaginer, c'est-à-dire, en contraste absolu avec la manière dont on veut enseigner l'informatique à l'école. MICRO-SYSTEMES — 67



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