Micro Systèmes n°20 nov/déc 1981
Micro Systèmes n°20 nov/déc 1981
  • Prix facial : 18 F

  • Parution : n°20 de nov/déc 1981

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (213 x 271) mm

  • Nombre de pages : 232

  • Taille du fichier PDF : 177 Mo

  • Dans ce numéro : dossier sur les fibres optiques.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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le défi d'EPSON la série MX 80 Quand on fabrique plus de la moitié des mécanismes d'imprimantes existant sur cette planète, quand on en a vendu plus que toutes les autres compagnies réunies, on sait de quoi on parle. Et pourtant le paradoxe est que vous n'avez peut-être jamais entendu parler d'EPSON. Pendant des années, différentes sociétés ont commercialisées la majeure partie des mécanismes EPSON sous leur nom propre... cela va changer. EPSON est non seulement la plus importante compagnie... c'est aussi la meilleure, et nous allons essayer de vous le prouver. Tout d'abord, quand on produit un mécanisme de qualité chaque seconde ouvrable, on peut vendre un peu moins cher que les autres. Regardez la série des MX 80, aucune ne peut rivaliser avec elle à un prix aussi économique ! Douze différentes combinaisons de caractères, en 4 densités d'impression, de 40 à 132 colonnes, une tête à aiguille 9 x 9, cinq jeux de caractères dont le français accentué, 64 caractères graphiques, en font une machine dont la qualité d'impression de type courrier, obtenue par des techniques de multifrappe et de multipassage, peut satisfaire une large partie des applications de traitement de texte. Elle a aussi une vitesse de 80 Cps, une impression bidirectionnelle optimisée, un modèle graphique image avec 960 points par ligne, un modèle à entraînement par frictions pour le feuille à feuille, une tête rechargeable (pensez à la simplicité en maintenance), et bien sûr la fiabilité des machines japonaises. EPSoN la MX 80 est l'imprimante que vous recherchiez. INTERFACES PARALLÈLES, SÉRIE RS232C, IEEE, APPLE II, TRS 80. _S) TECHNOLOGY RESOURCES EPSON 27-29 rue des poissonniers, 92200 neuilly-sur-seine tél.  : (1) 747.47.17 - télex 610657 116 — MICRO-SYSTEMES Pour plus de précision cerclez la référence 103 du Service Lecteurs Novembre-Décembre 1981
Calcul du seuil de rentabilité Chiffre d'affaires et point mort. Que vous soyez chef d'entreprise, responsable au sein d'une société ou simplement intéressé par la rentabilité de vos affaires, ce programme BASIC, a été conçu pour répondre à vos besoins. Le calcul de rentabilité est une activité fondamentale de l'analyse budgétaire. Nombres de pertes ou même de banqueroutes auraient pu être évitées à l'aide d'un calcul préalable concernant le profit généré par des investissements supplémentaires. Le logiciel que nous vous présentons, en automatisant et en simplifiant votre tache, vous permettra de déterminer rapidement ce fameux chiffre d'affaires critique à partir duquel une affaire devient intéressante. L'étude de ces points critiques permet au chef d'entreprise de se faire rapidement une opinion sur les décisions prises en matière de politique des ventes, de production ou d'administration. Seuil de rentabilité Tout responsable d'entreprise souhaite connaître le chiffre d'affaires minimum à réaliser pour couvrir ses charges. Ce point d'équilibre à partir duquel l'entreprise entre dans la phase de profit s'appelle le « Seuil de Rentabilité ». Le seuil de rentabilité peut être défini comme étant le montant du chiffre d'affaires à réaliser pour que l'entreprise couvre la totalité de ses charges sans bénéfice ni perte. Ce seuil que l'on appelle aussi chiffre d'affaires critique est atteint plus ou moins rapidement dans l'année. La date à laquelle il est obtenu s'appelle le « Point Mort ». Le calcul du seuil de rentabilité est fondé sur l'analyse des charges en frais fixes et en frais variables. On part du principe que dans une entreprise commerciale le niveau d'activité est déterminé par le chiffre d'affaires ; que certaines charges varient avec ce niveau d'activité (exemple  : consommation d'énergie, commissions sur ventes), et, que d'autres ne suivent pas ou peu le niveau d'activité (ex.  : les assurances, les loyers, etc.). Les premières que l'on appelle « charges variables » ou charges opérationnelles sont donc proportionnelles au chiffre d'affaires contrairement aux secondes qui restent « fixes » d'où leur nom de « charges de structure ». Le chiffre d'affaires critique est atteint lorsque la marge sur coût variable est égale au montant des charges de structure ou charge fixes. (voir fig. 1 Novembre-Décembre 1981 208000 80000 Seuil de rentabilité Charges fixes 173000 450000 Fig. I. — Calcul du seuil de rentabilité. Le point critique est atteint lorsque la marge sur coût variable est égale aux charges fixes. Définitions et formules Coût variable = Achats + Stock initial — Stock final + Charges variables Marge sur coût variable = Chiffres d'affaires — Coût variable Chiffre d'affaires critique = Pour les calculs, les seuls renseignements à livrer à la machine sont  : le chiffre d'affaires (C.A.), le montant des achats, le stock initial (c'est-à-dire en début de période), le stock final (en fin de période) et les frais fixes et variables. Tous ces chiffres sont faciles à obtenir pour le chef d'entreprise. Ils figurent dans le compte d'exploitation. La seule difficulté consiste à classer les frais en charges variables et en charges Charges fixes Marge sur coût variable Chiffre d'affaires fixes. Mais, en connaissant bien l'activité de l'entreprise on y arrive très facilement. Le programme Ce logiciel écrit en Basic (fig. 2) permet de calculer à partir des éléments cités ci-dessus, le chiffre d'affaires critique et le point mort. Fonctionnant en mode conversationnel, il est conçu de façon à visualiser immédiatement les données et les résultats. Il est donc possible de modifier à loisir les différents paramètres pour voir l'évolution du CA critique et du point mort, ce qui permet d'effectuer des comparaisons. Le point mort est calculé en supposant que le chiffre d'affaires est proportionnel au temps écoulé depuis le début de l'exercice comptable. Pour permettre la traduction du point mort en date, on considère que l'exercice comptable coïncide avec l'année civile. La seule instruction particulière au PET CBM est le PRINT CHR$ (147) qui permet l'effacement de l'écran (ligne 140). L'organisation générale du programme est la suivante  : Lignes 120 à 130  : fonctions d'arrondi. Lignes 140 à 210  : affichage sur l'écran des données (s'effectue automatiquement dès qu'un chiffre est entré). Un numéro correspond à chaque donnée. Il faut taper à la saisie le numéro de la ligne de votre choix. Ligne 220  : condition pour obtenir les résultats. Dès que l'on a entré le chiffre d'affaires, les achats et les frais fixes, l'ordinateur peut effectuer les calculs. Lignes 230 à 250  : renvoi à la ligne ou s'effectuent les saisies. Lignes 260 à 350  : calculs et recherche du jour et du mois correspondant au point mort (dans le cas où le point mort sort des limites de l'année on affiche « **** »)• Lignes 360 à 440  : affichage des résultats. Lignes 450 à 550  : saisie des données avec retour pour l'affichage après chaque introduction. Un exemple d'exécution est présenté figure 3. L'étude des seuils de rentabilité, bien qu'insuffisante pour juger des capacités totales d'une entreprise, fournit de précieux renseignements. On peut l'appliquer à la gestion globale ou a des secteurs bien particuliers de l'entreprise. Il est intéressant aussi d'établir des comparaisons avec d'autres entreprises de même activité. ■ Joël TARQl'INC MICRO-SYSTEMES — 117



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