Micro Systèmes n°103 décembre 1989
Micro Systèmes n°103 décembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°103 de décembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 222

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : la recherche française en informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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« l'Unix des années 90 », le système de gestion de bases de données relationnelles intégrant des objets, Sabrina... L'institut participe à des actions soutenues au plan national, notamment le projet PTAIA (Poste de travail pour l'automatique et l'Intelligence Artificielle) auquel il est associé, avec ses filiales, au constructeur de stations de travail Cetia. Dans le cadre du projet « Grand Calculateur », mené par la DRET (Direction de la recherche et des études techniques, cf. encadré cicontre), l'INRIA participe à l'évaluation et à l'élaboration d'algorithmiques spécialisés pour architectures vectorielles. Avec le CNRS, l'institut a signé un accord-cadre pour accroître les recherches menées en commun. Avec le CNET un accord a été concrétisé par plusieurs actions communes : le GIPSI SM 90, la réalisation d'un compilateur Signal, des études sur la simulation de dispositifs relatifs aux semi-conducteurs, une collaboration sur les protocoles de communication Esterel et une participation au projet-CNET Smartix. Avec le Centre national d'études spatiales (CNES), de nombreuses actions de collaboration, portant notamment sur la robotique et le traitement d'images, ont été mises en place eh 1988. Les besoins en informatique et automatique de la recherche médicale ont aussi poussé l'IN- SERM à se rapprocher de l'INRIA. Celui-ci entretient, par ailleurs, des collaborations avec plus de 30 pays chaque année, à travers 900 missions à l'étranger et 360 scientifiques étrangers reçus à l'INRIA. Sans compter la participation aux programmes européens : plus de trente projets Esprit et Eureka ; les échanges avec l'étranger, par des transferts de compétence vers et de l'industrie, la coopération avec des centres de recherche et des universités en Europe (GMD-CWI), aux Etats-Unis (NSF), au Japon (ICOT)..., la coordination des relations scientifiques avec l'URSS (en informatique et en automatique) et avec le Japon (en Intelligence Artificielle). Au niveau international, l'INRIA mène une action en faveur de la normalisation Lisp, conforme aux préspécifications de la future norme ISO et compatible avec la version V 15.2 du système Le-Lisp. L'environnement de développement autour de ce noyau fait l'objet d'un projet Eureka, auquel collaborent, aux côtés de l'INRIA, les sociétés françaises CRIL, Ilog, Bull et l'Allemand GMD 90 - MICRO-SYSTEMES RECHERCHE INFORMATIQUE ET DEFENSE : LA DRET L a Direction des recherches, études et techniques (DRET) du ministère de la Défense mène de nombreux travaux à long terme, généralement mal connus du grand public, dans de nombreux domaines : composants électroniques, traitement de l'information, infrarouge, lasers, navigation et guidage, détection électromagnétique, télécommunications... En particulier, les recherches en Intelligence Artificielle visant des applications de systèmes experts, systèmes d'aide au commandement, vision artificielle, analyse de la menace... font l'objet d'importants efforts de recherches. La DRET étudie également les interfaces hommesmachines, les dispositifs optiques (laser, holographie), les architectures parallèles, les réseaux neuromimétiques... La DRET est, en fait, un organisme coordonnateur, qui anime l'ensemble des instances de concertation et de décision intervenant dans les recherches de défense, et rassemble les compétences qui se trouvent réparties dans de nombreux laboratoires dont certains appartiennent à la Direction générale pour l'armement (DGA) mais qui relèvent du secteur universitaire ou de l'industrie. La DRET s'appuie sur des établissements tels que le Centre de documentation de l'armement (CEDOCAR), l'Etablissement technique central de l'armement (ETCA) ou l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (ONERA).Les huit programmes de l'INRIA Au total, l'INRIA travaille sur plus de cinquante projets répartis en huit programmes de recherche : programmation, calcul symbolique et Intelligence Artificielle ; structures nouvelles d'ordinateurs ; réseaux et systèmes répartis ; bases de données ; automatique, productique, traitement du signal et des données ; robotique, image et vision ; calcul scientifique, logiciels numériques et ingénierie assistée par ordinateur ; communication homme- machine. Chaque domaine comporte les aspects méthodologiques, d'une part, et les outils, applications, transferts, d'autre part. 1° Le volet programmation, calcul symbolique et Intelligence Artificielle vise au développement d'une nouvelle génération d'environnements de programmation et d'Intelligence Artificielle, de langages orientés objets, d'implémentation de langages fonctionnels (CAML), d'outils de compilation (Syntax). 2° Les structures nouvelles d'ordinateurs impliquent l'étude d'algorithmique parallèle et l'interaction avec les architectures nouvelles (systoliques, pipelines et multiprocesseurs) ; le programme de recherche vise à développer des outils de détection automatique du parallélisme dans les programmes et des outils d'aide à la conception de machines systoliques spécialisées (signal et image). 3° Dans les réseaux et systèmes répartis se classent les architectures multimachines à mémoire stable, le système réparti fiable Saturne, le système distribué Gothic, le système d'exploitation réparti Chorus, le logiciel de modélisation et simulation de systèmes informatiques QNAP2. 4° Les recherches sur les bases de données portent sur la représentation des objets complexes (modèles orientés objets, modèles fonctionnels) ainsi que sur la liaison entre bases de données et IA (déduction, interrogation floue), en vue de réaliser un système adapté aux « bases de données de troisième génération », des bases de données multimédia. 5° Pour les besoins en automatique, productique, traitement du signal et des données, l'INRIA développe des bibliothèques de logiciels et systèmes experts en modélisation économique, gestion, biologie, commande stochastique, analyse des données, des postes de travail spécialisés, des simulations et évaluations d'ateliers flexibles. 6° Les aspects méthodologiques de la robotique couvrent la modélisation des objets tridimensionnels, la reconnaissance de scènes, le raisonnement automatique, la coordination et commande de robots. Parmi les projets en cours, citons un prototype de robot Décembre 1989
DOSSIER mobile autonome, un système expert d'interprétation automatique d'image ainsi que des outils et architectures adaptés à ces problèmes. 70 Le programme de calcul scientifique, logiciels numériques et d'ingénierie assistée par ordinateur comporte la réalisation de logiciels de simulation 3D, de codes, d'outils et de bibliothèques adaptés à la modélisation fine de phénomènes physiques complexes. 8° Enfin, la communication hommemachine, c'est-à-dire l'étude de la représentation des connaissances, des modèles de raisonnement et des activités d'apprentissage, implique le développement de systèmes auto-explicatifs d'assistance à l'apprentissage de systèmes informatiques, de logiciels de manipulation de données, d'outils d'aide à la conduite de grandes installations, d'automatisation de postes de pilotage d'avions. Quelques success stories Mais l'INRIA, c'est surtout une grappe de sociétés, filiales et start-up, nées de produits conçus par les chercheurs de l'institut. Bref, quelques jolies « success stories »... Ainsi, le transfert industriel de Chorus a donné naissance à Chorus Systèmes ; le SGBD relationnel Sabrina est industrialisé par les sociétés Infosys, Sagem et Eurosoft ; le développement et l'industrialisation du système de manipulation de documents structurés Grif a été confié à Tecsi et Gipsi S.A. ; l'IN- RIA a collaboré avec la SOGITEC pour la réalisation d'un modeleur de scènes et d'animation ; il a mis au point un poste de travail de traitement du signal, avec le CNET ; les collaborations avec Bull portent sur la conception de KOALA (kit d'outils pour un logiciel avancé) et sur le projet Gothic (systèmes distribués à vocation générale). A ce jour, l'institut compte deux filiales, Simulog, spécialisée dans l'ingénierie assistée par ordinateur, et Ilog (Intelligence Logicielle) qui marie Intelligence Artificielle et génie logiciel. Neuf sociétés ont été créées par des chercheurs de l'institut, dont Gipsi S.A., issu du Groupement d'intérêt public SM 90 (une machine développée en commun avec le CNET), Infosys (à partir du SGBD relationnel Sabrina) et un autre groupement d'intérêt public, GIP Altaïr (cf. encadré ci-contre). Ce dernier, réalisé avec IN2 et LRI (Laboratoire de recherche informatique, Orsay, CNRS et université de Paris-Sud), développe un système de gestion de données avancé, orienté objet, 02 (cf. Micro-Systèmes no 97, p.175, mai 1989). Exemple type d'un transfert de technologie réussi, Ilog est née en avril 1987 de la rencontre de deux volontés : celle de l'INRIA qui souhaitait mieux valoriser ses travaux sur les langages de programmation d'applications symboliques et les générateurs de systèmes experts, et celle des créateurs de ces nouveaux outils, Pierre Haren et Jérôme Chailloux, qui désiraient « transformer l'essai » et mener leurs prototypes au stade de produits industriels. Ilog réalise aujourd'hui 40% de ce chiffre en vente de produits, 10% pour la part de conseil, les développements spécifiques intégrant ces outils représentant le reste du chiffre d'affaires. Les produits développés par Ilog constituent une offre cohérente autour du langage Le-Lisp (fig. 3). Parmi ceux qui sont disponibles depuis 1989, citons l'outil de création d'interfaces graphiques, Masaï ; l'outil de connexion entre bases de données relationnelles et Le-Lisp, Asquell ; les générateurs de systèmes experts, Smeci et Gell ; le générateur d'exécutifs de systèmes experts enC, Smeci- Gell ; le langage CAML... En moins de deux ans, Ilog a ainsi su se constituer des références prestigieuses dans l'aéronautique, l'automobile, le génie logiciel, l'électronique, la défense, les travaux publics... QU'EST-CE QU'UN GIP ? L a loi du 15 juillet 1982 a donné la possibilité de créer, pour la réalisation d'un programme de recherche et sa valorisation, un nouveau type de personne morale : le Groupement d'intérêt public (GIP). Celui-ci permet à ses adhérents (entreprises industrielles, ministères, agences publiques) de mettre en commun des moyens matériels et de mettre en coopération des chercheurs, afin de réaliser un programme de recherche se déroulant sur plusieurs années que chacun des partenaires n'aurait pu mener à bien seutCe dernier secteur a d'ailleurs donné naissance à un nouveau rejeton. En effet, par le biais d'un développement applicatif, Erasme, ensemble de systèmes experts d'aide à l'entretien routier, Ilog vient de créer elle-même sa propre filiale, TWS (Transportation Working Systems). Celle-ci se consacrera à la valorisation industrielle et commerciale de résultats de recherches ayant abouti à Erasme. En effet, ce système, développé à l'aide du générateur Smeci d'Ilog, a bénéficié de la collaboration du CETE-Méditerranée (Centre d'études techniques du ministère de l'Equipement) à Aix-en- Provence, de l'ENPC (Ecole nationale des ponts et chaussées), du LCPC (Laboratoire central des Ponts et Chaussées), de l'INRIA, d'Ilog... et a réclamé un investissement de près de 10 millions de francs en recherche et développement. Claire Rémy SYSTEMES-EXPERTS CLASSIC SMECI LE-LISP ASQUELL ENVIRONNEMENT INFORMATIQUE TRADITIONNEL L'offre Ilog INTERFACES GRAPHIQUES SGBD Décembre 1989 MICRO-SYSTEMES - 91



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