Micro Systèmes n°103 décembre 1989
Micro Systèmes n°103 décembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°103 de décembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 222

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : la recherche française en informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 70 - 71  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
70 71
INTER N ATIONAi MICRO -DIGEST pour la synthèse vocale ou le son numérique avec réglage du volume. Lorsque l'on sait que le catalogue propose également un contrôleur de réseau (CSMA/CD), un bloc modem compatible Hayes reconnaissant les avis V21 à V22bis du CCITT et un émulateur IBM 3270, lorsque l'on sait que la machine ne coûte que l'équivalent de 11 200 F, on comprend mieux la flambée de succès autour des Note Book PC. Pour quand un clavier Azerty ? DRAM ALA BAISSE... La mémoire dynamique 1 Mbit reste à l'heure actuelle le circuit mémoire le plus puissant en grande diffusion, sachant que les DRAM 256 Kbits sont frappées d'obsolescence et que les 4 Mbits ne sont pas encore disponibles en production de masse. En dépit d'une valeur ajoutée, relativement faible, ce circuit disposait jusque-là d'une marge de profit importante : pour un coût de production estimé à 35 F l'unité, il se vendait aux alentours de 100 F. Cependant, depuis quelques mois, on assiste à un début de surabondance sur le marché des mémoires dynamiques. L'offre dépassant la demande, les fournisseurs commencent à craindre un effondrement des cours, et révisent leurs prix à la baisse. Le prix d'une DRAM 1 Mbit sur le marché japonais est tombé à 80 F et devrait chuter jusqu'à 50 F dans les mois à venir. Pour éviter cette récession, tous les grands producteurs, à savoir Mitsubishi, Toshiba, NEC pour ne citer qu'eux, viennent d'annoncer des réductions de production d'environ 10%. Une des raisons évoquées pour expliquer ce phénomène est l'arrivée sur le marché de produc- teurs étrangers tel Samsung. La firme coréenne, à l'aide d'une stratégie basée sur des profits moindres, une production énorme et des prix très bas, vient de se hisser à la troisième place mondiale en termes de production. b DISQUETTES TRES HAUTE CAPACITE Lorsque l'on parle des différents supports existants pour le stockage de l'information, trois notions fondamentales interviennent : le temps d'accès, la capacité et le coût au bit stocké. Si la bande magnétique représente la plus grande capacité pour le meilleur coût, l'accès à l'information stockée reste séquentiel. De l'autre côté, on trouve les disques durs avec leurs temps d'accès compris entre 10 et 100 ms (accès direct), capacité de stockage limitée, leur relatif encombrement et leur fragilité. La disquette offre un compromis intéressant : peu chère, pratique, un accès relativement rapide aux données (60 à 600 ms). Sachant que la vitesse de rotation d'un disque souple est limitée par des problèmes de déformation, restait à améliorer la capacité, limitée jusque-là aux alentours de 1 Mo. C'est ce que viennent de réaliser Toshiba et YE Data, en proposant respectivement des lecteurs de disquettes 3,5" de 16 Mo et de 27,8 Mo. En termes de backup de disque dur, 20 Mo semble être la capacité minimale vers laquelle s'orientent les deux firmes. Pour obtenir de telles valeurs, Toshiba utilise la technique désormais maîtrisée de l'enregistrement perpendiculaire sur un support magnétique en cristal de baryum ferrite, tandis que YE Data propose une technologie maison plus économique, basée sur un support recouvert d'une poudre de fer pur. Les deux compagnies se livrent une concurrence acharnée auprès des constructeurs d'ordinateurs, un nouveau standard industriel étant à la clé. Bientôt la fin des streamers et des cartouches magnétiques ? De notre correspondant au Japon P.-F. Pérot GUERRE DU CD-ROM : L'ARROSEUR ARROSE ? La firme Philips Dupont Optical accuse en 1988 une perte de 26 millions de DM, due en partie à la baisse des prix du CD-ROM. Or les observateurs estiment que cette chute des prix est en grande partie due à PDO puisque cette firme a elle-même baissé ses propres prix de 6 à 2 DM en 1987-1988 afin d'obtenir le leadership mondial. De leur côté, les représentants de PDO se justifient en arguant de la surcapacité mondiale de production du CD- ROM. Comme dans chacun des marchés où il s'agit d'être présent à tout prix (CD-ROM, stations graphiques, DRAM), les déficits font partie du jeu... Reste à savoir ce qu'en pensent les actionnaires. TELEVISION- ORDINATEUR EN RFA L'émission télévisée ouest-allemande Computer-Club et la firme britannique Plessey se scnt unies pour réaliser un composant permettant à une télévision de recevoir et transmettre des logiciels informatiques. Grâce à une mémoire décodeuse branchée sur le téléviseur, les spectateurs peuvent récupérer les logiciels dans leur propre ordinateur personnel. Le canal WDR diffuse ainsi des programmes scolaires accompagnés de logiciels que les spectateurs peuvent conserver à loisir. Les programmes de freeware pourront ainsi obtenir une très large diffusion. Par Jacques de Schryver REDUCTION DES PRIX DES MACHINES A BASE DE 386 33 MHz Texas Instruments a développé un jeu de puces qui va considérablement réduire le nombre de composants nécessaires à la réalisation d'un ordinateur 386. La plupart des fabricants doivent généralement concevoir leurs propres composants nécessaires à la ges- 70 - MICRO-SYSTEMES Décembre 1989
tion du 386 ; cela représente de 30 à 60 puces sur la carte mère. Mais le TACT8300 de Texas Instruments ramène ce nombre à 8, auquel il faut bien sûr ajouter le 386. Le TACT8300 convient également au 386 sx et, dans ce cas, trois composants suffisent. Quatre composants supplémentaires permettent de constituer un système à base de 386. Selon les déclarations de Gérard Wineinger, product manager, « le TACT8300 permet de créer un système 386 à 33 MHz sur une carte de 4 pouces sur 5. Ce jeu de composants, a-t-il ajouté, devrait en outre permettre aux fabricants de réduire leurs coûts de conception et de production. » Le jeu de composants comprend l'unité de contrôle mémoire (MCU), l'unité d'adressage (DPU) et l'unité d'interface du bus AT (ATU), une puce de 208 broches qui gère entièrement le bus. L'ATU est « réellement asynchrone », précise Gérard Wineinger, ce qui n'implique aucun état d'attente et aucun ralentissement de la vitesse d'horloge. La DPU est un composant sur 16 bits qui permet la configuration de plusieurs DPU afin d'obtenir un chemin de données plus large. L'implémentation du 386, qui fonctionne sur 32 bits, nécessite quatre composants plutôt que trois parce que 2 DPU à 16 bits sont requises. De plus, Texas Instruments précise que, comme l'ATU est un composant distinct, il sera facile d'offrir aux utilisateurs un nouveau jeu de composants supportant les bus EISA et MCA. Texas Instruments travaille d'autre part sur une nouvelle version de ce jeu, qui pourra supporter le mode « burst » de transfert des données sur 64 bits du processeur 486. Texas Intruments entre ainsi en compétition avec Chips & Technologies et Headland Technology qui ont un jeu de composants 386 33 MHz en cours de développement. A ce propos, Stephen Tang-Kong, responsable du marketing, a déclaré que Texas Intruments serait le premier à être sur le marché. « Certains de nos clients ont présenté des machines au Comdex ». Stephen Tang- Kong a conclu en précisant que ses concurrents nécessitent neuf composants dans le cas de Headland et trente composants dans celui de Chips & Technologies pour arriver au même résultat. Cela aura pour effet une réduction de moitié du prix sur un système à base de 386. ECHANGE DE BONS PROCEDES H ewlett Packard et le sud-koréen Samsung prévoient de développer conjointement une station de travail d'entrée de gamme basée sur l'architecture Precision de HP. « Ce système Unix à base de RISC sera vendu environ 5 000 $ pour la version bas de gamme », a déclaré un représentant de Hewlett Packard. Selon cet arrangement, Samsung produira des machines conçues conjointement par les deux constructeurs. Elles seront ensuite commercialisées en OEM par HP. Hewlett Packard et Samsung ont précisé que leurs premières machines seraient disponibles en 1992. A L'EST, DU NOUVEAU L e ministère américain du Commerce vient de réactualiser la liste des ordinateurs qui peuvent être exportés en direction des pays de l'Est de façon à y faire figurer les ordinateurs portables à base de 286. De son côté, le ministère de la Défense, considérant que les ordinateurs portables ont un champ d'applications militaires très large, s'oppose à leur exportation vers certains pays. Le numéro un des portables s'est félicité de cette nouvelle. « Cela renforce notre stratégie internationale, a déclaré à Byte GlennNelson, porte-parole de la société Zenith, notre première action sera de déterminer comment aborder ces marchés. Après, nous verrons comment tirer parti des opportunités qui se présentent » On peut exporter des armes, de l'argent mais surtout pas d'ordinateurs. Avec la redéfinition des restrictions, la liste des produits interdits s'est sensiblement raccourcie. Au terme des réglementations éditées dans le Federal Register, les constructeurs américains ne peuvent légalement pas exporter vers Cuba, le Cambodge, la Corée du Nord, le Vietnam, la Libye, l'Afrique du Sud et la Namibie. Reproduit avec la permission de Byte, novembre 1989, une publication Mc- Graw-Hill Inc. ELECTRONIQUE ANTI- MANIAQUES C omment lutter contre les appels téléphoniques non-désirés ? En affichant sur demande le numéro de l'appelant. Les maniaques, pervers et humoristes harcelant leurs victimes de façon téléphonique seront ainsi dissuadés. Malheureusement, aux Etats-Unis, il ne s'agit pas là d'un service gratuit. Il est facturé 40 francs/mois. Si les adeptes du téléphone rose risquent de se voir condamnés, les utilisateurs craignent cependant que les services commerciaux auxquels ils font appel puissent utiliser indûment leur propre numéro de téléphone. La crainte est la même chez les abonnés figurant sur la liste rouge. Imagine-t-on une vedette du cinéma risquant de rendre public son téléphone chaque fois qu'elle appelle son plombier ? Les commissions de libertés civiles se montrent très préoccupées par les aspects contradictoires offerts par ces nouveaux services. PAS D'ÉVALUATION DE LOGICIELS Désormais les fonctionnaires américains n'auront plus le droit de recevoir en prêt les logiciels qu'ils envisagent d'acheter. Ils devront d'abord rédiger eux-mêmes le cahier des charges du produit dont ils ont besoin. Puis il le transmettront par la voie hiérarchique. Il en va ainsi à la Food and Drug Administration, sous l'influence du Department of Health and Human Services dont elle dépend, de même qu'au Department of Defense. Dans ces deux administrations, le personnel « viole la loi » s'il accepte un produit pour évaluation. Le service des achats, après avoir rassemblé les cahiers des charges, émet un appel d'offres. Le marché va, de la façon la plus simple du monde, à la proposition la moins chère. Personne n'a encore proposé d'étendre le système aux fonctionnaires qui émettent de tels règlements. En généralisant cette idée géniale, on pourrait embaucher systématiquement ceux qui acceptent les salaires les plus bas... par Jacques de Schryver Décembre 1989 MICRO-SYSTEMES - 71



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :


Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 1Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 2-3Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 4-5Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 6-7Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 8-9Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 10-11Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 12-13Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 14-15Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 16-17Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 18-19Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 20-21Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 22-23Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 24-25Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 26-27Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 28-29Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 30-31Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 32-33Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 34-35Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 36-37Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 38-39Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 40-41Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 42-43Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 44-45Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 46-47Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 48-49Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 50-51Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 52-53Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 54-55Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 56-57Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 58-59Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 60-61Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 62-63Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 64-65Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 66-67Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 68-69Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 70-71Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 72-73Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 74-75Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 76-77Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 78-79Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 80-81Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 82-83Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 84-85Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 86-87Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 88-89Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 90-91Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 92-93Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 94-95Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 96-97Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 98-99Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 100-101Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 102-103Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 104-105Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 106-107Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 108-109Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 110-111Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 112-113Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 114-115Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 116-117Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 118-119Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 120-121Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 122-123Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 124-125Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 126-127Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 128-129Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 130-131Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 132-133Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 134-135Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 136-137Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 138-139Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 140-141Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 142-143Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 144-145Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 146-147Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 148-149Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 150-151Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 152-153Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 154-155Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 156-157Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 158-159Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 160-161Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 162-163Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 164-165Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 166-167Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 168-169Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 170-171Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 172-173Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 174-175Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 176-177Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 178-179Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 180-181Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 182-183Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 184-185Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 186-187Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 188-189Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 190-191Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 192-193Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 194-195Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 196-197Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 198-199Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 200-201Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 202-203Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 204-205Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 206-207Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 208-209Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 210-211Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 212-213Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 214-215Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 216-217Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 218-219Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 220-221Micro Systèmes numéro 103 décembre 1989 Page 222