Micro Systèmes n°103 décembre 1989
Micro Systèmes n°103 décembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°103 de décembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 222

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : la recherche française en informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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FENETRE SUR 1-1P Idt, S. loolioation boson tien 011,n-tim Serines Global For. end.., Mainform04410fox, *boute. =G= Output Wi —77=7771 ainsi que des commandes de déclaration pour les sections de code qui seront amenées à contenir du SQL, des préfixes et affixes pour indiquer à tout autre langage qu'il s'agit d'instructions de ce type. Les variables du langage hôte pouvant être passées à SQL et vice versa, il est ainsi possible de faire travailler en bonne harmonie deux syntaxes complémentaires. Cette particularité intéressante de SQL a amené bon nombre de créateurs de SGBD micro à se pencher sur l'interfaçage de leurs produits avec des bases de données tournant sur plus gros systèmes. Si Omnis 5 ne prévoit que l'envoi de commandes SQL C/1, d'autres sont en développement pour faire de leurs SGBD et tableurs des « front-ends » de systèmes plus complexes (Excel, dBase, 1-2-3...). Un langage de communication La raison majeure du succès de SQL est la facilité avec laquelle il permet de créer des liens entre tables ou vues d'une base. On peut en quelques phrases créer un rapport complexe requérant multi-sélection, tris... sur plusieurs fichiers. Un analyseur syntaxique vérifie la cohérence de la requête et, dans certaines implémentations (SQL Server par exemple), un analyseur statistique optimise à partir de la demande le chemin le plus court. En règle générale, le but des différentes implantations de SQL est de faire gagner du temps : temps d'exécution, temps de développement, temps de transmission sur un réseau. En effet, ce langage gère les données de manière très efficace, remplace plusieurs instructions traditionnelles et peut être optimisé pour accélérer les transmissions. Il ajoute également une notion de sécurité qui n'est pas toujours présente dans les produits micro. La partie DCL (contrôle) permet de créer temporairement ou définitivement des privilèges d'accès complexes, de mettre des verrous et surtout, à l'aide des célèbres COMMIT et ROLLBACK, de valider ou non une gestion interactive ou l'exécution d'un programme et d'éviter ainsi l'étreinte fatale (deadlock) lorsque les bases sont partagées entre plusieurs utilisateurs. Ces particularités et son implantation sur tous les types de sites font évidemment de SQL le langage de communication entre machines hétérogènes. Il suffit de voir le nombre de produits tournant sur la quasi-totalité des environnements disponibles actuellement sur le marché. D'Oracle (même une version Macintosh) à Ingres, en passant par Sybase, tous les gros SGBD minis communiquent et arrivent dans le monde de la micro-informatique. De la vanité du progrès Cependant, force est de constater que la facilité n'incite guère les développeurs à faire des efforts dans d'autres domaines. L'utilisateur souhaitet-il une interface agréable et une grande souplesse d'exécution ? On lui offre sur PC le pire du monde mini. Application : application Application Application DBASE IV Paradox langage C ExCel SOLServer Regles Donnees Troisième etepe le serveur intelligent Avantages -exploite l'architecture client-serveur -reelle utilisation des logiciels de productivite de groupe -préserve l'investissement formation et développement -nombreux programmes frontaux -trafic minimal (juste les commandes utiles) -programmation plus aisée Gérer des bases de données ne veut pas dire revenir à la préhistoire de l'informatique. Le succès de Paradox en est la preuve. Alors que les capacités en matière de taille, de vitesse, de fiabilité, de complexité augmentent chaque jour, que de nouvelles manières de travailler et de communiquer grâce à l'informatique facilitent l'existence, rien ne semble fait pour que l'utilisateur ne jette pas d'un geste rageur son logiciel à la poubelle après avoir tenté maintes fois d'obtenir un renseignement. SQL est un excellent langage, relativement simple et proche de la syntaxe naturelle... de l'anglais. Mais il est loin d'être totalement transparent'pour l'utilisateur, qui ne devrait voir que son application lui rapporter des données issues d'un monde qui n'est pas le sien sans qu'il ait eu à y pénétrer. Un seul exemple : dans un grand compte français à l'étranger, que nous ne citerons pas, la réflexion micro a abouti à la création d'outils permettant d'accéder à la base -du mainframe à partir du PC. Il fallait connaître un minimum de syntaxe pour obtenir un résultat souvent décevant. De l'investissement fait, quel gaspillage ! Passé le premier effet de curiosité, plus personne n'allume son micro-ordinateur. 182 - MICRO-SYSTEMES Décembre 1989
Une stratégie qui peut se révéler plus que payante Certaines sociétés ont bien compris ce problème et essaient d'offrir le meilleur des deux mondes, pour qu'il soit un jour question d'informatique dans son sens global et non plus de micro, mini, mainframe, stations de travail et autres. Microsoft et ses partenaires, avec SQLServer, comme Gupta Technologies, avec SQLSystem, ont pour but de fournir une couche SGBD aux systèmes d'exploitation micro. Les deux solutions sont assez différentes, mais leur point commun est de partir de la mise à disposition de capacités SGBD supérieures à tout ce qui existait auparavant dans cet univers en proposant à leurs partenaires de développer un simple jeu d'instructions dans leurs SGBD ou tableurs pour que ceux-ci deviennent les front-ends intelligents d'un système plus complexe. Tout le monde parle SQL, différemment, mais se comprend. Le rêve de l'informaticien de demain. Des esprit chagrins rétorqueront : « Pourquoi SQL ? Il y a d'autres standards, leC, le Cobol... ». La réponse est toute simple : apprendre SQL prend peu de temps. D'autres détracteurs ajouteront que la contrepartie est l'impossibilité totale pour SQL d'effectuer des traitements sur les données ou de travailler en mode procédural. Mais en y réfléchissant un peu, on s'aperçoit que la simple manipulation de données est encore ce qui est le plus demandé par tous les utilisateurs et que les ouvertures de SQL vers tous les langages de troisième génération completent utilement ses propres possibilités. depuis avril dernier. Son développement, mené de front pour certains aspects avec Ashton Tate, prend racine dans le SGBD de Sybase sur systèmes de taille supérieure. Conforme en de nombreux points avec son modèle, SQLServer est totalement orienté réseau local. Son principe est d'offrir un moteur SQL amélioré couplé à un SGBD puissant sur un ou plusieurs serveurs du réseau, que les clients peuvent consulter soit en envoyant des requêtes SQL ou des procédures propres au logiciel, soit à l'aide de front-ends possédant l'interface SQL Q+E, que Microsoft souhaite voir implantée bientôt sur tous les grands tableurs et SGBD micro. Du relationnel au réparti : le « two-phase commit » Alors que le Database Manager d'IBM est mono-utilisateur et basé sur le SQL dynamique (non précompilé donc plus lent), SQLServer est multiutilisateur et utilise le SQL statique interactif et imbriqué. Le but du Database Manager est de faire communiquer simplement tous les environnements IBM ; celui de SQLServer est d'offrir, même en réseau local, une puissance de traitement supérieure à tout ce qui existe jusqu'ici. Il offre ainsi un two-phase commit aussi complet que celui de Sybase. Ce protocole de validation d'échanges entre serveurs répartis sur un réseau local ou non permet d'effectuer, par exem- ple, des jointures entre différentes tables distantes. Ce procédé arrive en force dans l'univers Unix, auquel il est parfaitement adapté. On peut se demander pourquoi Microsoft met ainsi en compétition OS/2 avec Unix. La réponse de Nicolas Cuvillier, responsable du produit chez Microsoft, repose sur deux arguments. Le premier est qu'OS/2 est sous le contrôle de Microsoft, au contraire d'Unix, partagé entre de nombreuses tendances et constructeurs. Il est donc plus aisé d'en contrôler l'évolution. Le second est que les architectures reposant sur Unix utilisent beaucoup plus le système d'exploitation que ne le fait SQLServer avec OS/2, ce qui diminue rapidement les performances en cas d'utilisation intensive jointe à l'utilisation d'autres logiciels. Le principe (les triggers (déclencheurs) de SUIS 41 Client Instruction SQL'Efface Dupond'III riLLSERGVI DB BERGER A LA BERGERE L'architecture client serveur de Microsoft repose sur des principes communs à OS/2. Certains seraient tentés de dire qu'il s'agit d'une réponse à la version étendue d'IBM équipée du Database Manager. En réalité, SQLServer est beaucoup plus ambitieux que cela et s'offre le luxe d'intégrer des fonctions encore rarement implantées, même dans d'autres mondes que la micro-informatique. Annoncé depuis janvier 1988, SQL- Server est enfin disponible en OEM Notifie à i'dpolication id raison du refus Dupond 4 NON Efface Dupond OUI Neit due pd uupuriu Pin Triooer base de donnees SQLServer Commande en cours MICRO-SYSTEMES — 183



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