Micro Systèmes n°103 décembre 1989
Micro Systèmes n°103 décembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°103 de décembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 222

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : la recherche française en informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Ill CHOISIR plus implantées en gestion. Les Français sont plus friands de méthode que leurs homologues d'outre-Atlantique, pour qui une simple représentation basée sur les flux de données est généralement suffisante et préfèrant les logiciels adaptables à ceux dont la méthodologie est rigide. Le seul produit, à notre connaissance, qui s'inspire de la méthode Merise, est un des modules de la gamme CONSOI-SIL- VERRUN. Les produits Mac sont très souples et simples à utiliser, aptes à se rendre indispensables même pour de petits schémas directeurs et peu gourmands en puissance CPU. Leurs équivalents PC, issus du monde de la grande informatique en revanche, sont généralement d'origine française (Mega de Gamma International, Atelier Metra de Sema Metra...) et beaucoup plus lourds dans leur fonctionnement. Cette dichotomie a plusieurs raisons. La première est inhérente aux caractéristiques peu graphiques des PC. La seconde tient à leur philosophie d'origine : les logiciels Mac ont été créés pour remplacer les stations de travail lorsqu'elles n'étaient pas indispensables, donc pour des projets moyens devant être rapidement réalisés, alors que les logiciels PC sont des transpositions de ce qui tourne sur les grands systèmes IBM. De ce fait, la solution Mac correspond mieux aux besoins de SSII moyennes ou de comptes souhaitant développer en interne, alors que la version PC intéressera principalement les grosses sociétés de service et les très grands comptes déjà équipés. Dans tous les cas, on peut maintenant dire que le génie logiciel micro est entré dans sa phase professionnelle. UN AGL AMONT COMPLET : CONSOI/SILVERRUN La gamme Consoi-Silverrun est la seule sur le marché français à proposer une solution globale aux développeurs. D'origine canadienne, elle est commercialisée en France par Ise-Cegos et couvre tout le cycle de vie préparatoire du logiciel, de la conception au maquettage. Elaboré par un des pionniers de Merise, Daniel Pascot, Silverrun est un ensemble de quatre modules permettant de représenter données et traitements d'un système d'information, de générer le code SQL définissant la base de données correspondante et de maquetter l'application définitive. Peu de logiciels basés sur Merise arrivent à se vendre sur le marché américain. Silverrun est l'un d'eux, sans doute pour avoir su ménager intelligemment la chèvre et le chou en offrant plusieurs méthodes adaptées aux différentes étapes de la modélisation. Le formalisme de Merise est de définir des modèles représentant les différents domaines du système d'information. Il faut en définir plusieurs pour chaque domaine : modèle conceptuel des données (MCD), modèle conceptuel des traitements (MCT), modèle externe des données (MED), modèle logique des données (MLD), modèle organisationnel des traitements (MOT). Chacun correspond à un niveau de représentation différent. En conceptuel, on va s'attacher à donner une image la plus fidèle possible du système sans y mettre de notion informatique. En organisationnel, on se penchera surtout sur la manière dont opère l'entreprise. En logique enfin, on essaiera du mieux possible de codifier suivant les règles de l'informatique les schémas ainsi obtenus. Il va sans dire que Merise n'intéresse pas seulement les analystes, mais également les conseils en organisation. Silverrun n'a retenu de Merise que deux éléments : le MCD et le MLD, chacun correspondant à un module logiciel distinct. Après avoir formalisé un système d'information avec le premier, on peut générer automatiquement sa représentation logique avec le second, puis générer les instructions en langage SQL qui définiront la ou les bases de données correspondantes. En ce qui concerne l'aspect traitements, Silverrun a choisi la méthode Diagrammes de Flux de Données ou DFD. Proche de l'analyse traditionnelle, ce procédé est simple et ne requiert pas un apprentissage préalable de la méthode. Une boîte à outils graphique permet de définir les entités externes, les dépôts de données, les flux et les processus (traitements). On peut aussi annoter et orner le diagramme à l'aide d'outils de présentation. Ce module, dont les caractéristi- ques principales sont identiques à celles d'Anatool, offre des fonctions plus réellement avancées en matière de présentation. Le petit dernier de la gamme est un générateur d'écrans et de rapports qui permet au développeur de présenter à son client les maquettes de l'interface de son futur programme. Comme le souligne Jean- Pascal Saide, responsable du produit chez Ise-Cegos, « cela n'a l'air de rien, mais il y a fréquemment plus d'une centaine d'écrans différents dans un progiciel. Devoir refaire à chaque fois les dessine à la main est extrêmement fastidieux ». Les différents logiciels Silverrun existent depuis peu sous OS/2. Souci d'ouverture ou désintérêt pour l'environnement Macintosh ? Lors de son dernier passage à Paris, Daniel Pascot a précisé quelque peu son point de vue : « Lorsque nous avons décidé d'élaborer des outils de spécification sur micro-ordinateurs, seul le Mac possédait une interface graphique et une puissance convenable. Aujourd'hui, la situation n'est plus la même et nous devons nous y adapter. » Avec la sortie de la version OS/2, les utilisateurs ont peu apprécié un générateur de code, Goldrun, reprenant les spécifications faites avec Silverrun pour produire du code Cobol. Il n'y a que très peu de produits de ce type sur micro-ordinateurs. A notre connaissance, il n'en existe pas un seul sur Mac. Généralement, on utilise les résultats de l'analyse sur un mainframe, d'où sans doute une certaine désaffection pour le Mac, les liaisons entre celui-ci et les sites centraux n'étant pas toujours parfaites. En fait, les utilisateurs d'outils de spécification sur Mac produisent généralement leur code manuellement. Comme le déclareC.Duringer, responsable des méthodes et techniques chez Yves Rocher, « Silverrun nous a permis de voir à peu de frais si l'adoption de logiciels de spécification représentait un gain de pro- 166 — MICRO-SYSTEMES Décembre 1989
ductivité, avant de passer à des configurations plus lourdes. » SADT A L'HEURE DU MAC : DESIGN/IDEF Considéré par les experts du laboratoire de Marcoussis (Alcatel) comme le meilleur outil de la méthode SADT, Designildef est commercialisé sur Macintosh depuis un an. A Toulouse, IGL Technologies présente une nouvelle version, en parallèle avec le portage de l'application sur PC et stations de travail. Les amateurs de SADT apprécieront de disposer d'un outil pouvant communiquer ses fichiers de manière transparente en environnement hétérogène. Méthode de spécification, SADT s'intéresse plus à ce qui va être fait qu'à la manière dont cela va se passer. Il s'agit plutôt de décrire un système que de le formaliser en termes informatiques. En revanche, elle possède des règles très strictes qui la destinent plus au monde industriel ou au conseil en organisation qu'à la spécification de logiciels de gestion. Proche des méthodes d'analyse structurée, elle se base sur la décomposition successive et arborescente d'une description de base, comme « vol de l'avion » qui devient « décollage », « trajet », « atterrissage », ce dernier divisé à son tour en « sortie du train », « piste libre »... Chaque sous-couche ne peut décomposer celle dont elle est issue qu'en six éléments. Entre chacun d'entre eux, il faut définir au minimum un flux d'entrée et un de sortie. On indique en plus les flux de contrôle (le message du contrôleur aérien déclenche la mise en route du processus d'atterrissage) et de mécanisme (l'altitude baisse). Design- Idef a un avantage énorme sur la plupart des produits de ce type : il ne requiert pratiquement aucun apprentissage, grâce à un tutorial remarquable et un mode d'emploi très clair. Dans sa nouvelle version, il se Décembre 1989 montre également très agréable à manipuler : outils de PAO puissants, dictionnaire de l'application spécifiée, report automatique des modifications entre la page maîtresse et ses sous-pages, travail sur les flux moins contraignant. La première version de Design- Idef ne comportait pas d'analyseur syntaxique apte à générer des squelettes de programmes. C'est désormais chose faite : ce produit communique avec de nombreux autres outils de génie logiciel, ce qui en fait une base de conception indispensable. Un outil de simulation basé sur les réseaux de Pétri sera également présenté à Toulouse. Grâce à ce type de logiciel, on peut visualiser les flux de données en action et détecter les goulots d'étranglement éventuels, les redondances... Pour IGL Technology, la solution Design s'impose maintenant à tous les utilisateurs de la méthode SADT, du fait de ses possibilités de communication entre environnements hétérogènes, de ses nombreuses passerelles vers d'autres outils de génie logiciel et de son module de simulation. D'autres développements visant à rendre plus complète encore la gamme sont en cours. Mais ce ne sera pas forcément sur Macintosh : comme le dit Baudoin Roger, directeur du marketing, « nous n'arrivons à vendre des AGL Mac qu'aux grands comptes déjà sensibilisés a cet environnement, l'Aerospatiale, par exemple. Apple en est restée à la PAO et au multimédia, et n'a pas su comprendre l'enjeu que représentait le génie logiciel sur ses ordinateurs ». ANATOOL, LE PRECURSEUR Seul outil d'analyse sur Mac pendant deux ans (1985-1987), Anatool a su évoluer et se dote, dans sa version 3, des fonctions qui lui manquaient pour rivaliser avec Silverrun-DFD. D'une simplicité d'utilisation remarquable, il pèche en revanche par ses possibilités de présentation. Bien que naturalisé américain, Anatool est un produit d'orgine française. De ce fait, il ne pratique pas le jargon anglo-informatique. Distribué en France par Adamis, une SSII développant aussi bien sur Mac que sur PC, ce logiciel est à la portée de tous. Il permet de débuter l'analyse suivant la méthode des flux de données (Yourdon) en s'attachant uniquement à l'essentiel. En effet, seuls les objets indispensables sont disponibles, à savoir entités externes, dépôts de données, flux et processus. Point d'outils graphiques, point de déformations des icônes, les seules possibilités au niveau de la gestion du document concernent la redisposition des différents éléments. Si ce dépouillement semble austère, il a un avantage : la rapidité d'exécution et le peu d'encombrement du programme en mémoire. L'accent est mis sur deux points : gagner du temps lors de la spécification et avoir un contrôle le plus complet possible sur la cohérence. Anatool utilise une décomposition en minispécifications permettant de définir plusieurs domaines de conception. Dans sa nouvelle version, il permet le regroupement des différents dictionnaires de chaque analyste avec contrôle de la cohérence et élimination des redondances. Il devient ainsi intéressant pour un groupe de travail. De plus, on peut exporter les minispécifications de la même manière que les modèles généraux. La puissance du logiciel s'est également accrue en ce qui concerne le nombre de processus par diagrammes (15) et de niveaux de décomposition (8). Le dictionnaire, qui était un point faible de la version précédente, s'est vu remanié et propose maintenant un accès direct agréable puisque piloté par fenêtres de dialogue et par boutons. Les contrôles de cohérence ont été renforcés et peuvent vérifier les caractéristiques entre décomposition père et fils. La définition des données permet un paramétrage très fin comprenant valeurs discrètes (une valeur définie provoque une redéfinition) et continues (minimax, valeurs types). Economique, il peut tourner sur toute la gamme Mac sans disque dur. « C'est un outil agréable, qui ne monopolise pas un système trop important », le définit Gérard Chiavelli, responsable du produit chez Adamis. Bien qu'un peu succinct, il peut être le point de départ de l'adoption d'un outil d'analyse. Des développements sont en cours pour l'interfacer avec d'autres produits et le porter sur PC. MASAI, LE SPECIALISTE DE L'INTERFACE L'Intelligence Artificielle contribue de plus en plus largement au succès du génie logiciel. Masai, l'AGL d'llog, en est la preuve. Spécialisé dans la génération d'interfaces utilisateur sur Macintosh, il réduit à néant les problèmes posés par la spécificité d'Apple en ce domaine. La boîte à outils graphique du Mac est très complète. Trop sans doute, puisqué de nombreux développeurs renâclent à travailler dessus. En effet, si l'on peut tout faire avec son interface, il faut en avoir le temps. Masai fournit la solution : grâce à des objets graphiques (comme dans MacPaint ou Mac- Draw), le programmeur définit tous les éléments de ses écrans. Masai compile alors ensuite le code. Issu du monde des stations de travail et écrit en Le Lisp, ce logiciel est très marqué par ses origines et ne s'ouvre aux applications en C et en Fortran que depuis peu, par le biais de ressources externes. En étudiant la liste de ses caractéristiques, on est tenté de se demander si une solution aussi coûteuse (40 000 F HT) se justifie réellement pour des développements sur Macintosh. Ne vaut-il pas mieux utiliser les nombreuses librairies de fonc- MICRO-SYSTEMES — 167



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