Micro Systèmes n°103 décembre 1989
Micro Systèmes n°103 décembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°103 de décembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 222

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : la recherche française en informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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la gamme des fonctions gérant texte, graphisme ou effets implantées dans la ROM sont impressionnants et très orientés vers la visualisation directe à l'écran. Sur PC, en revanche, Peter Norton, dans son Guide du programmeur sur PC/PS, admet que de nombreux développeurs sur PC ont souvent la tentation de faire appel à des routines directes pour la gestion de l'écran, le DOS se révélant fort limité. De ce fait, dans la plupart des cas, ils descendent au moins jusqu'au BIOS. D'où des problèmes de compatibilité entre les différents modes graphiques. Le Mac, lui, reste fidèle à lui-même... Dans le domaine de l'interactivité, le Mac peut faire appel à Hypercard, qui sert de couche logicielle supplémentaire permettant de naviguer en hypertexte dans les présentations réalisées avec des logiciels plus sophistiqués. On peut ainsi utiliser toute la gamme des logiciels dédiés à la présentation pour créer un document final qui, exploité par le biais d'Hypercard, permettra au destinataire de choisir les éléments qui l'intéressent, de répondre ou de noter des questions... Il existe également des logiciels d'Hypertexte sur PC, mais aucun n'est un standard. Hypercard étant dorénavant fourni gratuitement à tout propriétaire de Mac, il est considéré comme un élément du système d'exploitation. La plupart des développeurs offrent donc à l'utilisateur la possibilité de travailler via Hypercard pour ajouter ainsi une dimension interactive (déclenchement par boutons, par exemple) aux produits d'animation ou de présentation. Le facteur sonore repassera trois fois Outre ces considérations, qui s'avèrent valables pour de nombreux types d'applications, il en est une qui balaie tous les espoirs du PC en matière de multimédia. C'est le son. La douce musique d'un oscillateur de PC a de quoi faire fuir n'importe quel habitué de 1'IRCAM. Pour émettre un bruit, sur PC, il faut faire vibrer le haut-parleur, soit à l'aide de la puce qui le contrôle, soit par logiciel et, dans ce dernier cas, en bloquant toute autre activité. Le résultat est une fréquence audible mais « pure », c'est-à-dire sans harmoniques. En mariant les deux techniques de production, on peut simuler 152 - MICRO-SYSTEMES un son complexe, mais pas trop (deux harmoniques, c'est faible). Pour terminer ce massacre, la zone couverte est inférieure au spectre auditif de l'humain moyen. Sur un Macintosh, en revanche, la production du son a une telle importance que le nouveau modèle, le Mac II ci, intègre sur sa carte mère un processeur sonore, comparable à celui des synthétiseurs utilisés par les musiciens contemporains..Actuellement, n'importe quel Mac peut reproduire un son échantillonné sur 8 bits et possède des drivers système pour ajouter de la musique sur n'importe quelle action banale. Un clic souris peut se transformer en cri de singe et l'insertion d'une disquette provenant de l'OS rival déclencher un extrait de Tannhaüser. Le procédé des « ressources externes » permet d'implanter des éléments sonores dans tout logiciel prévu à cet effet, de la même manière que les fenêtres ou les menus déroulants. N'oublions pas que, dès les débuts du Mac, il y avait des logiciels, comme MusicWorks ou Concertware, qui permettaient d'obtenir, par soft uniquement, différents instruments - clarinette, violoncelle... - et de les faire jouer ensemble sans faire appel à une LE CD-I, NOUVEAU CHEVAL DE BATAILLE DE PHILIPS A près avoir créé le Compact Disc Audio puis participé à la mise en place du standard CD-ROM avec Sony et Microsoft, Philips lance un nouveau concept : le Compact Disc Interactif. Ce disque permet d'accéder simultanément à des images vidéo, du son haute définition, du graphisme, du texte, bref d'offrir un univers parfaitement multimédia. Intégrant des possibilités d'interactivité, le CD-1 se suffit à lui-même et ne requiert l'utilisation d'un ordinateur que pour son élaboration. Philips fournit à cet effet des systèmes auteurs sur différentes plates-formes, mais il semble que le Mac en soit exclu. Gageons néanmoins que des sociétés comme Intellia (Authorware), P.Ingénierie (MacroMind Director) ou Symbiotic (FilmMaked sauront rapidement s'interfacer avec ce support. source audio extérieure. De plus, grâce à Mac Recorder, on peut numériser des sons qui seront ensuite transmis en stéréo par le Mac à l'aide d'une simple paire de baffles. MAC ou MCA ? La machine de création n'est pas tout. Il est rare de pouvoir diffuser directement son message sur un ordinateur. Dans ce domaine aussi, le Mac marque des points puisqu'on peut le connecter à tous les équipements du marché, depuis l'arrivée des slots d'extension de la gamme Mac II. De plus, Apple a annoncé à Boston son format MCA (qui signifie ici Media Control Architecture...) dont les spécifications devraient être disponibles fin décembre. Il s'agit de mettre fin à la prolifération de drivers incompatibles pour les différents et nouveaux périphériques du marché, en particulier dans le monde du multimédia. Les concepteurs auront une base commune afin d'offrir une connexion entre leur logiciel et les vidéodisques, les CD-ROM... Comme les règles édictées précédemment pour l'écriture de l'interface Mac, MCA devrait surtout faciliter la vie de l'utilisateur. D'ores et déjà, de nombreux éditeurs de logiciels (comme Cricket Software) incluent dans leurs packages de présentation des drivers et des câbles de connexion avec imprimantes couleur, processeurs de diapositives et autres périphériques. La gamme de possibilités qui s'offre ainsi a l'utilisateur est large : moniteurs géants, rétroprojecteurs, processeurs de diapositives, cartes d'incrustation vidéo ou vidéodisques, chacun de ces produits correspondant à un type de présentation différent. L'écran géant (Mitsubishi) est intéressant pour des auditoires moyens (10 à 30 personnes). Il remplace l'écran standard du Macintosh et ne requiert pas de manipulations particulières. Mieux vaut éviter d'avoir à se déplacer, ces monstrueux téléviseurs pesant plus de 100 kg. Le rétroprojecteur (Barco, Sony, de 20 000 à 50 000 F) diffuse l'image affichée sur le Mac sur un écran de projection ordinaire. Il peut être utilisé dans des grandes salles. C'est la solution la plus répandue actuellement. De nombreuses sociétés proposent des locations au tarif généralement constaté de 3 600 F/jour. Le processeur de diapositives se branche sur le Mac et réalise une dia- Décembre 1989
10 DOSSIER 10 positive de la même manière qu'une imprimante sort un document papier. La qualité est excellente, mais les drivers permettant d'utiliser ce type de machine ne sont pas encore légion. De nombreux professionnels de la présentation font appel à un système de fabrication coûteux (Genigraphics, Dicomedet autres ne descendent pas en dessous de 150 000 $). Avec le Mac, une grande partie du traitement effectué par ces machines peut être confiée à l'ordinateur, ce qui fait baisser les prix. On trouve des processeurs de diapositives pour Mac à 5 000 $, comme l'ImageMaker de Presentations Technologies. Le TurboPalette de Polaroid est distribué en France par Ange au prix de 28 000 F. L'Agfa Matrix PCR, lui, est vendu en solution globale avec le logiciel Visual Business 5, la carte de pilotage et le driver soft par Alpha Sytèmes pour 99 900 F. On peut faire de nombreuses choses avec la vidéo et l'ordinateur. Hypercard et de nombreux autres logiciels de présentation permettent de piloter un vidéodisque en liaison avec la présentation, et ce de manière interactive. Il est également possible d'incruster sur une bande vidéo des images numériques grâce aux cartes comme NuVista (TrueVision, distribuée par Techex, de 44 600 F à 69 700 F HT) ou TVS (Symbiotic, 37 900 F HT) qui filment en temps réel une présentation multimédia réalisée sur ordinateur en PAL ou NTSC. La carte NuVista est vendue avec un certain nombre de logiciels, dont une pile Hypercard qui permet de visualiser immédiatement sur une carte la séquence que l'on vient de saisir sans trop de perte de résolution. Le résultat est impressionnant et pourrait relancer Hypercard comme outil de communication, si ce n'était le format réduit de ses piles. La société RVB est spécialisée dans la réalisation d'animations vidéo pour les entreprises. Filiale d'une entreprise de PAO bien implantée sur le marché, DR23, elle a déjà produit les présentations de la Bourse de Paris, d'Alcatel, des peintures Corona, contribué au vidéodisque du Bicentenaire et conçu des diapositives pour Médecins sans Frontières, entre autres. RVB a aussi commis le transfert vidéo du générique de l'émission « D'Amour et de Sexe », sur TF1. Tout un programme... Pour Marc Thebault, son directeur commercial, un équipement sérieux Décembre 1989 comprenant trois Mac équipés de cartes vidéos et de logiciels multimédia, un magnétoscope professionnel et différents outils de lissage de l'image revient à environ 1 million de francs, où l'investissement informatique représente moins de la moitié. Chez RVB, on utilise principalement les logiciels Visual Business 5 et MacroMind Director. Le hard comprend cartes NuVista, Mac II et Beta SP, ainsi qu'un boîtier CVS 900 (Yem/Soft, environ 120 000 F), qui permet d'éliminer ce que l'on nomme « flicker ». Ce phénomène désagréable est un scintillement inévitable sur toute ligne de un pixel, dû au fait que la vidéo travaille en trames paires et impaires (deux images pour une). Un autre problème posé par l'incrustation d'images numériques sur une bande vidéo est l'enregistrement direct. Lorsque le document est trop important, le Mac doit décharger et recharger sa mémoire, d'où un décalage de l'image. De même, si une forme animée est trop complexe, le rafraîchissement n'est pas toujours optimal, et il y a perte de données. Pour éviter ce phénomène, RVB a demandé à Berchouchi Mahres, développeur chez Infinite, de créer un soft qui pilote l'enregistrement image par image d'une animation. Ce logiciel est encore en version alpha et ne possède donc qu'un nom de code, BW70. Il possède une grille de programmation des actions envisagées (incruster 25 images de la position X à la position Y, arrêter le magnétoscope...) et un tableau de bord reprenant toutes les fonctions du Beta SP. Un module plus succinct affiche une image et l'incruste. BW70 utilise le MultiFinder. Il suffit de lui demander ce que l'on veut faire, puis de revenir sous MacroMind Director et de lancer l'animation. L'incrustation image par image est alors gérée par BW70 automatiquement. Comme le déclare M. Malki, responsable technique de RVB, cette opération faite manuellement sur 3 000 images est un véritable cauchemar. Avec BW70, plus de problèmes. Un autre avantage de ce logiciel est de pouvoir piloter plusieurs magnétoscopes en même temps (deux pour l'instant, à cause des ports séries du Mac, mais bientôt plus, grâce à une carte mise au point par Infinite). On peut ralentir l'image, la superposer... Un module de pilotage permet au conférencier d'intervenir via son Mac sur le magnétoscope utilisé pour la présentation. Ce développement, facilité par Sony qui a bien voulu donner à B. Mahres les spécifications complètes de ces produits, pourrait être prochainement commercialisé avec l'accord de cette société. Infinite envisage également de l'interfacer avec d'autres logiciels multimédia. De quoi séduire le P.-D.G. le plus récalcitrant Les premiers produits qui ont su tirer parti de ces nombreuses possibilités dans la communication en entreprise sont les logiciels de Présentation Visuelle Assistée par Ordinateur ou PVAO. Basés sur un traitement de l'image et du texte orienté écran et non plus imprimante, ils ont vu leurs ventes démarrer avec l'arrivée des premiers Mac en couleur. Depuis le succès des précurseurs More II (Symantec) et PowerPoint (Microsoft), Cricket Software a suivi le courant en sortant Cricket Presents, Aldus a fait fureur avec son Persuasion et Winsoft essaye d'imposer sur le marché français Winview. Ces outils de première génération ne gèrent pour la plupart ni l'animation ni l'interactivité. Bien qu'il existe quelques produits de ce type sur PC, c'est le Mac qui remporte tous les suffrages dans ce domaine. En effet, en sus des raisons mentionnées ci-dessus, les outils de PVAO s'adressent à des cadres, des publicitaires, des « communiquants », bref, à des gens qui n'ont pas le temps de lire un mode d'emploi. Ces produits doivent donc être accessibles sans manoeuvres fastidieuses. MICRO-SYSTEMES - 153 hi hi hi hi hi hi hi hi 91 11 11 hi hi hi



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