Micro Systèmes n°103 décembre 1989
Micro Systèmes n°103 décembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°103 de décembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 222

  • Taille du fichier PDF : 182 Mo

  • Dans ce numéro : la recherche française en informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CHOISIR rations qui confortent l'Atari ST comme le meilleur ordinateur musical du moment, si l'on accepte certaines configurations à base de Macintosh 11 coûtant plus de 100 000 F... Au niveau informatique proprement dit, le système d'exploitation TOS s'enrichit de quelques fonctionnalités qui facilitent grandement l'utilisation au quotidien, telles que la possibilité de renommer ou de déplacer un fichier (élémentaire, non ?), de mettre une application en démarrage automatique, de rebooter à partir du clavier (le Ctrl-Alt-Del des PC)... Surtout, le formatage des disquettes en 720 Ko permet une compatibilité fichiers totale (évidemment rien en ce qui concerne les applications, et les logiciels existants dans les deux environnements sont rares, à l'exception de WordPerfect). Signalons également que le 520 STE est particulièrement bien pourvu en interface et que sa capacité mémoire est extensible par des barrettes SIMM jusqu'à 4 Mo. Non compatible MS-DOS, l'Atari ST a su développer une bibliothèque de logiciels spécifiques permettant de couvrir l'ensemble des besoins. Tableurs, traitements de texte, PAO mais aussi applications verticales ou de gestion. En ce qui concerne les jeux, l'Atari est sans doute le plus grand rival des consoles de jeux, même si peu de programmes tirent aujourd'hui parti des possibilités de la version étendue... Cela devrait venir ! Avec un prix attractif de 3 490 F (sans moniteur), le 520 STE constitue un excellent choix pour ceux qui ne voient pas dans la compatibilité MS-DOS un impératif... ce qui concerne tous ceux pour qui la micro-informatique n'est pas un instrument de travail ou qui séparent travail et plaisir. ATARI 520 STE Prix : 3 490 F (sans moniteur) 5 490 F (avec moniteur couleur) 132 - MICRO-SYSTEMES Spécifications techniques constructeur : Microprocesseur : Motorola 68000 Horloge : 8 MHz Mémoire vive : 512 Mo, extensibles à 4 Mo Mémoire morte : 256 Ko Lecteur de disquettes : 3"5 Capacité : 720 Ko Résolution graphique : 640 x 400 en monochrome 320 x 200 en 16 couleurs parmi 4 096 Connexions : série, parallèle, six sorties joysticks, souris, moniteur, Péritel, second lecteur de disquettes, cartouches, hautparleurs stéréo Système d'exploitation : TOS Interface utilisateur : GEM Clavier : 94 touches dont 10 de fonction AMSTRAD PC 1512 S'il est un micro compatible PC connu de tous, notamment des budgets les plus serrés, c'est assurément le « 1512 ». Dès son lancement, fin 1986, le 1512 a suscité l'intérêt des étudiants et des passionnés de micros. Pour certains, il s'agissait d'un premier équipement, avec une utilisation orientée bureautique et plus particulièrement traitement de texte. Pouvoir travailler chez soi son mémoire ou sa thèse, pouvoir mettre en page et imprimer le document dans une entreprise mécène, mais aussi pouvoir « s'y mettre », approcher DOS et le monde IBM sans aucune connaissance préalable. Pour d'autres, aficionados de la première heure, il s'agissait plutôt de migrer vers le standard micro-informatique le plus répandu, le plus ouvert et le plus évolutif. Toutes les aventures sur Oric, ZX, BBC et autres Amstrad CPC prenaient alors une autre dimension. Dans un cas comme dans l'autre, l'investissement restait raisonnable. Le 1512 était à l'époque le PC le moins cher du marché, à configuration égale ; il l'est toujours aujourd'hui, malgré les tentatives plus ou moins réussies (plus ou moins raisonnables) pour lui ravir la palme. Il faut avouer que le challenge était ardu et, à observer les machines destinées à le concurrencer, relevait d'une lutte sur plusieurs fronts. Parmi les rivaux du 1512, il faut citer Sanyo, avec son 16 plus, qui s'est battu sur le front de la qualité : c'était un peu plus cher, un peu plus ouvert, un peu plus lent aussi. Il y a eu Tandy, dont le premier 1000 ne bénéficiait pas de la même compatibilité, de la même évolutivité ni des mêmes performances. Enfin, il ne faut pas oublier les efforts méritoires des importateurs de matériel taïwanais, qui offraient un look en plus mais également, dans certains cas, une fiabilité en moins. Car le 1512 — tour de force de la marque — réunit tout ce que l'on est en droit d'attendre d'un compatible PC, avec un peu de superflu en prime. Chacun, suivant ses besoins, suivant sa philosophie d'utilisation, suivant son expérience informatique, trouve dans le 1512 ce dont il a besoin. Lors de l'annonce de la machine, la presse et les professionnels ont eu du mal à y croire. Les réticences les plus diverses, les critiques les plus injustes quand ce n'était pas les plus infondées, sont venues rassurer les constructeurs de compatibles « normaux », c'est-à-dire plus chers. On lui a re- proché sa minuscule alimentation, gage d'une fiabilité soi-disant relative ; on a tiré les pires conclusions du retard de disponibilité des modèles à disques durs... Reste que nous connaissons des 1512 de la première génération qui fonctionnent encore en environnement professionnel, après avoir subi les pires traitements. Nous en connaissons qui servent encore de base à des configurations plus que musclées et qui, jour après jour, répondent à l'appel sans broncher. Les 1512 d'aujourd'hui se distinguent des premiers par leur look : des ouïes d'aération sur l'unité centrale et des inscriptions bordeaux un peu moins tristes. A part cela, on retrouve la même carte mère à haut niveau d'intégration, les trois slots d'extension pour cartes longues, une souris non compatible Microsoft et, en version de base, un floppy 5.25 pouces de qualité moyenne. C'est l'alimentation qui a valu au 1512 le plus de critiques : d'une part à cause de sa faible puissance (de l'ordre d'une soixantaine de watts) et, d'autre part, du fait qu'elle soit intégrée dans le moniteur, ce qui exclut tout changement de celui-ci a priori. Le fait est d'autant plus regrettable que, évolution technologique oblige, la norme CGA (320 x 200 points) est devenue bien obsolète. C'est au niveau logiciel que le 1512 est imbattable. Livré à l'origine avec MS-DOS version 3.20, DOS PLUS et l'intégrateur GEM (le pendant de Windows) de Digital Research, plus un petit logiciel de dessin, il est aujourd'hui accompagné de « l'Intégrale PC+ ». Ainsi, pour le même prix, vous avez un traitement de texte (Evolution version Sunset), un tableur (Calcomat) et un système de gestion de base de données (Superbase). Chacun des trois fonctionne sous GEM, donc avec la souris, les menus déroulants et les icônes. Faut-il préciser que ces logiciels sont assez puissants pour permettre un travail bureautique normal ? A titre d'exemple, nous Décembre 1989
connaissons des étudiants ayant tapé et imprimé des mémoires jusqu'à 200 pages sans rien de plus. En conclusion, l'Amstrad 1512 nous semble être une excellente affaire. La machine est robuste, compatible et accepte jusqu'à trois cartes d'extension. De plus, elle est livrée avec une panoplie de logiciels dignes de ce nom, qui permettent de limiter l'investissement. Si l'on ajoute que, à notre protocole de tests, il est mesuré (mesure globale) à 9:44:08 minutes avec une Filecard 32 Mo, on constate qu'il figure parmi les XT les plus rapides du marché. Enfin, il faut saluer la clarté et le côté didactique de son manuel (qui explique aussi bien DOS et GEM que certains aspects techniques du matériel). Un cadeau de Noël qui, joignant l'utile à l'agréable, a incontestablement des allures d'investissement. AMSTRAD PC 1512 Prix : 4 990 F TTC (version monochrome) 6 400 F TTC (version couleur) Spécifications techniques constructeur : Processeur : Intel 8086 Fréquence d'horloge : 4,77/8 MHz Mémoire : 512 Ko Lecteur de disquettes : 5,25" (360 Ko) Disque dur : 20 Mo en option Temps d'accès : 65 ms Contrôleur graphique : CGA multimode Extensions : 3 connecteurs 8 bits Connexions externes : 1 port série 1 port parallèle 1 port souris Clavier : 84 touches Moniteur : CGA mono/couleur selon option Divers : MS-DOS 3.2 DOS PLUS GEM INTEGRAIE PC+ Décembre 1989 DUAL DATA EURO-PC Il était temps que l'Europe se réveillât. Cela fait bien longtemps que les utilisateurs potentiels de PC cherchaient en vain à ne pas contribuer au déficit de la balance commerciale de la CEE en matière d'électronique. Certes, il y a bien eu la tentative de Thomson, mais elle fut de courte durée. Certes, il y a bien des machines compatibles Atari ou Commodore, mais elles se placent généralement dans une autre catégorie de prix. Dual Data est en fait la division micro-informatique de Schneider (Dual est une marque connue dans le monde de la HiFi). La plaquette commerciale du tout nouveau Euro-PC, exposé à l'occasion du Sicob Micro, met l'accent sur sa provenance germanique, tant en ce qui concerne sa conception que sa fabrication : « L'Euro-PC, c'est l'Europe qui gagne ; il est la preuve de ce formidable défi technologique et financier. » Naturellement, les rédacteurs publicitaires n'ont pas manqué de souligner que « made in Germany » est synonyme de qualité et de fiabilité. Par son positionnement marketing et son design - mécanique et électronique sont intégrées au clavier 86 touches - l'Euro-PC se destine avant tout à l'informatique familiale etiou ludique. On pourra s'étonner qu'il arrive assez tard, comparé à l'Amstrad par exemple, dont la formidable diffusion à donné naissance à toute une série de logiciels faits pour lui seul (jeux et bureautique) avec des prix parfois diminués de moitié. La question qui se pose est donc la suivante : quelle part de marché va-t-il s'octroyer ? Il ne s'agit pas simplement d'une question économique : de là découle la durabilité de l'investissement, avec ce que cela comporte de risques pour un budget réduit. Quoi qu'il en soit, l'Euro-PC. bénéficie de toute l'expérience acquise pendant huit années d'évolutions technologiques. Par ailleurs, le choix des équipements de base reflète d'un souci d'ergonomie certain. Par exemple, le choix d'un lecteur de disquettes au format 3,5 pouces (le même format que les portables ou que le Macintosh) se justifie non seulement par le fait qu'il s'intègre plus facilement dans une structure basse, mais surtout parce que les « petites disquettes » ont une contenance double et qu'elles sont moins fragiles avec leur enveloppe rigide. De même, on peut penser que l'intégration de toutes les composantes au boîtier du clavier, même si elle aboutit à un look un peu rétro, assure un gain de place appréciable sur le bureau d'un étudiant. Toutefois, si l'on rajoute un disque dur ou un second lecteur de disquettes au format 5,25 pouces (tous deux en option), on perd un peu le bénéfice de cet encombrement réduit. L'intérieur de la machine n'appelle pas de commentaires particuliers. La version de base est correctement équipée. Dual Data a choisi le microprocesseur Intel 8088 fonctionnant à 10 MHz (c'est celui de la plupart des compatibles PC actuels) ; les ingénieurs ont même développé un Bios spécifique. D'origine, l'Euro-PC est livré avec 512 Ko de mémoire vive, ce qui signifie qu'il pourra faire fonctionner la plupart des logiciels actuels. Malgré l'inté- gration maximale, il possède un connecteur pour carte d'extension courte. Un seul, c'est peu, mais le gros des besoins supplémentaires pour ce type de micro s'arrête a priori à une carte de télécommunications. Pour le reste, notons qu'il possède un port imprimante, un port série, un port souris compatible Microsoft, un port destiné aux unités de disques supplémentaires et un port écran. Concernant ce dernier, le client a le choix entre un modèle monochrome Hercules (12" de diagonale) ou couleur (14") CGA. Notons qu'en version couleur, l'Euro-PC est à notre connaissance le PC de marque le moins cher du marché. Pour terminer cette revue de détail, il faut mentionner la présence de Works - en plus du DOS 3.3 et du GWBasic - en standard avec la machine. Works, qui coûte normalement 1 500 F environ, est un logiciel intégré. Il comprend quatre modules : un traitement de texte, une gestion de base de données, un tableur graphique (avec les représentations des chiffres en courbes...) et un module de communications. Avec DOS et le Basic, on a donc huit disquettes plus quatre manuels (le quatrième traitant de la machine par ellemême) : de quoi se mettre à l'informatique de manière raisonnée. Avec 10:59:49 en mesure globale à notre, Otrid Ifàf..111./A I 11` I V V V V. ‘..,1* f V. lra11.uég1 11 a. Tria MICRO-SYSTEMES — 133



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