Micro Systèmes n°102 novembre 1989
Micro Systèmes n°102 novembre 1989
  • Prix facial : 30 F

  • Parution : n°102 de novembre 1989

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Société Parisienne d'Edition

  • Format : (203 x 271) mm

  • Nombre de pages : 230

  • Taille du fichier PDF : 188 Mo

  • Dans ce numéro : technologie... laser et informatique.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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l'interactivité avec la souris et la possibilité de combiner facilement des his- document final professionnel est une impose en effet deux contraintes : une imprimante noir et blanc de bureau, le tage ou la retouche photographique togrammes, courbes ou camemberts diapositive, haute définition, que seul forte définition pour que le point ne avec des textes et des tableaux. Outre un copieur numérique (50 à 500 kF), soit pas visible sur le document de sortie et beaucoup de couleurs pour obte- Mirage et Concorde, les plus répandus sont Microsoft Chart, DHG4 pérage pour éviter le bougé des vues nir le rendu le plus réaliste afin de res- parfois même équipé d'une tête à re- d'Adde, Freelance, Harvard Graphics lors de diaporamas en fondus enchaînés (Pin Registration), peut produire. nuances du sujet. En outre, il faut y tituer, sans les dénaturer, toutes les et Boeing Graph. Si MacDraw ou Windows Draw ont des fonctionnalités de ajouter un scanner couleur en entrée dessin assez réduites, des produits Retouche d'images (40 à 70 kF) qui doit pouvoir produire tels que Pro 3D, Arts & Lettres, Adobe de lourdes contraintes une image de 4 000 x 4 000 points et en Illustrator ou le tout récent Corel Draw sortie un copieur numérique. Seuls sont beaucoup plus sophistiqués et De par les exigences de ce marché, quelques grands systèmes professionnels s'aventurent aujourd'hui sur ce s'adressent à des utilisateurs avertis les sytèmes capables d'aborder la retouche d'images photographiques ou terrain délicat, traditionnellement ré- en matière de graphisme. Ces logiciels excèdent donc souvent les besoins de la bureautique. tent résolument du domaine de la bunique des photograveurs de type le montage de plusieurs visuels sorservé aux tables de montage électro- Couramment appelé Business Graphics dans le domaine professionnel, Paint, Deluxe Paint, SuperPaint ou Co- Considérée par certains comme reautique. Ces logiciels ont nom VGA Chromacon, Scitex ou Hell. le graphisme d'affaire justifie l'investissement d'une station de travail comtes et démonstratives (zooms, aérogra- en comparaison à l'image 2D qui ne lorstudio. Dotés de fonctions attrayan- l'image de synthèse par excellence, plète. Contrairement à l'environnement bureautique qui peut se les logiciels vedettes de l'infographie ni de langage, l'image 3D constitue phes, transparences), ce sont certes posséderait pas les notions de modèle satisfaire d'une présentation sur écran mais également ceux qui exposent aux pour sa part la partie la plus exhibitionniste mais aussi la plus populaire ou de sorties de qualité courante sur plus grandes déconvenues. Le monde l'infographie. Dans la mêlée des systèmes proposés, outre les configurations à base de mini (Iris de Silicon Graphics, Sun, HP/Apollo, Ardent), les PROCESSEURS ET CARTES GRAPHIQUES stations de création 3D se sont d'abord construites autour des PC AT ou compatibles avec des programmes tels En fonction du type de présentation très grande vitesse. Aussi, les stations que IkoLight de Spring, Imagix 3D de graphique que l'on souhaite obtenir à graphiques les plus performantes (Personal Giximage, Ar twork de Pansophic, l'écran, il existe une variété de cartes Iris de Silicon Graphics ou XD88 de Tektronix Opium de X Com ou encore DGS de graphiques pour PC : CGA, EGA, Hercules, notamment) sont-elles équipées de Getris. De là proviennent les principales références de travaux 3D : anima- VGA, MDA, Vista, Orchid et autres HGC. Dans processeur RISC (le processeur de Mips les modèles les plus élémentaires, le signal Computer pour la première, le 88000 de tions, génériques, habillages de chaîne. Les stations Macintosh, arrivées plus récemment, ont commencé généré par la carte graphique est de type Motorola pour la seconde). « tout ou rien » (signal TT°. Trois signaux sont Le traitement d'image met en oeuvre de à s'introduire sur le marché de la 3D et nécessaires, un pour chacune des couleurs de nombreux calculs qui peuvent être à vouloir rattraper le temps perdu. base (rouge, vert, bleu), mais la palette de parallélisés. D'où l'idée d'utiliser le Quelle que soit la puissance du calculateur utilisé, le programme 3D pro- couleurs est alors réduite à ces couleurs parallélisme intrinsèque des transputers fessionnel repose toujours sur la primitives. En revanche, un signal analogique (filmas). C'est l'option choisie par Caption même structure. Il est composé d'un permet de représenter une quasi-infinité de pour sa station graphique à haute premier module, dédié à la construction des objets (le modeleur), et d'un couleurs, une tension distincte étant émise performance Cubi 9000. Outre le module de pour chacune des couleurs de base. calcul à base de T800, le système comprend second, intégré ou non, chargé de Autre caractéristique des processeurs un processeur spécialisé assurant le faire l'habillage (le rendeur). Enfin, on peut disposer d'un dernier module capable de gérer l'animation. Seules graphiques : outre le fait de gérer de remplissage de polygones ainsi qu'une nombreuses couleurs, ils doivent avoir une mémoire d'images 1 024 x 1 024 x 40 bits, changent les exigences du public : les grande puissance de calcul, afin de pouvoir permettant d'afficher simultanément jusqu'à images 3D du début, fantaisistes et bariolées, à la géométrie constructiviste générer des images en temps réel et 16 millions de couleurs. le signal numérique éventuellement permettre l'animation. D'où généré par le processeur graphique est archétypale, n'ont pratiquement plus cours, sinon pour l'apprentissage ou l'intérêt des processeurs RISC dont le petit transformé en un signal analogique RVB. pour les anthologies de l'image de nombre d'instructions de base s'effectue àC.R. synthèse. Des minima, tant en modélisation qu'en rendu, sanctionnent les systèmes proposés. 88 - MICRO-SYSTEMES Novembre 1989
DOSSIER - LA SAGA DES RIP m algré un sigle volontairement obscur (Raster Image Processor ou processeur d'image balayée) qui semble justifier pour beaucoup de fabricants son prix élevé (25 à 300 kf), les RIP sont devenus incontournables dans le domaine de l'image fixe et de la micro-édition. Le RIP est un boîtier ou une carte électronique qui transforme une image vectorielle, formée d'une succession d'éléments graphiques, en une image Bit Map ou Raster suivant les dénominations, compréhensible ligne à ligne par un périphérique de recopie, imprimante ou copieur numérique (cf schéma). Ainsi les cartes MVP Matrix transforment-elles le langage vectoriel SCODL (Scanned Object Description language) en une image pixel destinée aux copieurs PCR ou QCR/Z. Implantées sur un bus PC, elles comportent un microprocesseur 68000, 1 Mo de mémoire et un interpréteur SCODL. Avec la diffusion du langage Postscript, le RIP est devenu de plus en plus d'actualité. l'image se transforme selon un processus très simple. Un ou plusieurs microprocesseurs, installés sur la carte du RIP, analysent les composants graphiques de l'image et les tracent, au fur et à mesure, dans la mémoire du RIP. Pour cette opération de décodage, ils s'aident des informations qu'ils trouvent dans l'interpréteur, qui est une sorte de dictionnaire du langage vectoriel. Quand cette opération de traçage virtuelle en mémoire est terminé, le RIP lit sa mémoire ligne à ligne (balayage), puis envoie ces lignes au module d'écriture de l'imprimante. Le prix d'un RIP Postcript peut varier de 25 kF pour une imprimante HP laserjet à 250 kF pour une photocomposeuse. Ces prix élevés ont plusieurs justifications. D'abord, l'interpréteur Postscript est généralement acheté par le fabricant du RIP ou fournisseur Adobe à un coût élevé. Ensuite, la mémoire du RIP étant proportionnelle à la définition du périphérique de sortie, le coût matériel peut être considérable. Si une imprimante laser 300 dpi imprime déjà 8 millions de points sur un format 21 x 29,7 (sa capacité mémoire nécessaire pour traiter une image est alors de 1 Mo), une photocomposeuse professionnelle à 2 540 dpi peut atteindre 150 Mo en format A3 ! L'importance de la mémoire nécessaire impose donc la présence d'un disque magnétique pour stocker des parties de l'image pendant que d'autres se traitent. Comme la structure d'une carte RIP est identique à celle d'un micro-ordinateur classique, certains constructeurs utilisent un PC 386 ou un Mac pour faire le travail du RIP. l'interpréteur est alors un programme chargé en mémoire. Cette solution, généralement identique au point de vue du coût, assure cependant une meilleure sécurité d'investissement. Le micro-ordinateur sera toujours récupérable pour d'autres tâches, alors qu'une carte RIP démodée et trop spécialisée sera totalement invendable. Sur un RIP, les temps de traitement sont également proportionnels à la complexité de l'image et à la définition de sortie. On arrive donc parfois à la situation déplaisante où le coût de sortie d'une sélection quadri sur photocomposeuse est supérieur à celui d'un traitement traditionnel en photogravure. Un non-sens qui laisse prévoir que Postscript ne serait qu'une étape temporaire vers des langages plus puissants et moins coûteux, orientation confirmée par le retrait d'Apple du capital d'Adobe. A.H./Y.S. CADEO Image vectorielle en éléments graphiques Interpréteur POSTSCRIT SCODL. PICT Disque optionnel C Imprimante Copieur numérique Novembre 1989 MICRO-SYSTEMES - 89



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